Archives de mots clés: exposition

Exposition « Épiphyte, dialogue floral » du 7 au 14 septembre 2018

Jefferson Fouquet, Artcurial, Biennale, exposition Épiphyte, septembre 2018
Du 7 au 14 septembre 2018, Artcurial propose une exposition inédite à l’occasion de la Biennale Paris. Elle est organisée à l’initiative de la journaliste et fondatrice du Collectif de la fleur française Sixtine Dubly, et s’intitule Epiphyte, du nom de ces plantes qui utilisent comme support pour se développer un autre végétal.

La maison de vente invite 10 fleuristes émergeants sur la scène française et internationale, pour un dialogue innovant. Chacun a carte blanche pour inventer une création florale avec comme point de départ une œuvre importante offerte aux enchères au cours du second semestre 2018 par l’un des 25 départements de spécialité de la maison Artcurial.Ettore Sottsass par Maison Debeaulieu, © Artcurial, Biennale, exposition Épiphyte, septembre 2018Pierre Blanchereau (Maison Debeaulieu), Louis-Géraud Castor (Castor fleuriste), Thierry Feret (Flowered by), Claire Boreau (Nue Paris), Catalina Lainé, Jefferson Fouquet, Majid Mohammad (Muse Montmartre), Hélène Taquet (Popfleurs) et Feya Joy (Garden Flower) pour Le collectif de la Fleur Française ou encore Rica Arai (Atelier d’Hana), ont répondu à l’invitation d’Artcurial. Ces talents, qui exercent en France, à Londres et à New-York, interprètent une œuvre de leur choix en créant une installation floral éphémère inspirée du travail de Lucio Fontana, Diego Giacometti, Alberto Giacometti, René Lalique, Théodore Géricault, Paavo Tynell, Lev Tchistovsky, Eugène Girardet, ou encore Ettore Sottsass.

PopFleurs, Artcurial, Biennale, exposition Épiphyte, septembre 2018
Initier cette conversation entre les fleuristes et les œuvres d’art rappelle aussi que les fleurs furent une source d’inspiration importante de l’histoire de l’art entre la fin du 16e siècle et le début du 20e siècle. Le visiteur découvrira un univers végétal et artistique, où l’œuvre d’art et la nature font corps. Les fleurs se servent de l’œuvre comme support, et inversement, offrant une perception différente de l’un et l’autre.

Sixtine Dubly auteur de La Tentation des fleurs, paru aux éditions Assouline en 2016, co-fonde en 2017 le Collectif de la fleur française, une association qui soutient la culture des terres florales et incarne le jeune mouvement Slow Flower en France. Elle collabore au magazine Paris Match et au magazine anglais The Garden Edit et prépare une exposition à Bordeaux en 2019 à la MECA.

Informations pratiques
Du samedi 7 au samedi 14 septembre 2018
Artcurial, 7, Rond-point des Champs-Élysées, 75008 Paris.

Nouveaux rendez-vous pour la fin de l’été et l’automne dans ma page agenda 2018

2018, quatre saisons, four seasons, photo Fotolia / © msnobodyNouvelle mise à jour de ma page des rendez-vous « jardin » et « agriculture urbaine » pour la fin de cette année 2018, plus particulièrement pour la fin de l’été et l’automne à Paris et en Île-de-France. Plus quelques rendez-vous plus éloignés, mais facilement accessibles pour une balade d’une journée depuis la capitale.

Les Estivales de la Permaculture, Montreuil (93), septembre 2018

Pensez à consulter régulièrement ma page Agenda 2018 pour être informé de l’actualité des manifestations « jardin » et « agriculture urbaine » parisiennes et franciliennes et pour y découvrir les derniers événements ajoutés.

Vernissage de l’exposition Botanique à l’Orangerie du Sénat (Paris 6e)

Affiche de l'exposition "Botanique", Akira Inumaru, orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), juillet 2018
Ne manquez pas le vernissage de l’exposition Botanique réalisée par l’artiste japonais Akira Inumaru dans l’Orangerie du Sénat (Paris 6e). C’est aujourd’hui mardi 17 juillet 2018 de 17h à 19h30.

Carton d'invitation pour le vernissage de l'exposition "Botanique", Akira Inumaru, orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), juillet 2018Je compte bien assister à ce vernissage et j’espère avoir le plaisir de vous y rencontrer…

Botanique, exposition d’Akira Inumaru à l’Orangerie du Sénat du 13 au 24 juillet 2018

Affiche de l'exposition "Botanique", Akira Inumaru, orangerie du Sénat, jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), juillet 2018L’Orangerie du Sénat, dans le Jardin du Luxembourg (Paris 6e) accueille une nouvelle exposition avec les créations artistiques d’Akira Inumaru du 13 au 24 juillet 2018.

Selon Pierre Vallet II, Mix-média sur papier, brûlure du soleil, Akira Inumaru
Akira Inumaru est un jeune artiste japonais qui vit et travaille à Rouen. Il peint, dessine et photographie essentiellement des plantes et des fleurs. Sa nouvelle exposition dans l’Orangerie du Jardin du Luxembourg à Paris consacre son travail remarqué par la presse artistique. Elle présente une suite de photographies où, dans sa main, des plantes se mettent en combustion, des peintures et dessins autour des plantes tinctoriales et, bien sûr, il porte son regard sur le pouvoir des végétaux, en faisant le « portrait » des plantes médicinales.

Fleur d'ail, Mix-média sur papier, brûlure du soleil, Akira Inumaru
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Exposition « Sublime Nature ! » de Jan Dilenschneider du 5 au 28 juillet 2018

Jan Dilenschneider, Marvelous organic shapes, huile sur toile, 2017
L’artiste américaine revient à Paris, pour partager avec le public parisien, ses peintures récentes qui célèbrent la beauté sauvage de notre planète menacée. Pour cette quatrième exposition, à la galerie Pierre-Alain Challier, qui débute le 5 juillet 2018, Jan Dilenschneider expose une trentaine d’œuvres récentes qui allient le sublime et l’étrange pour raconter une histoire d’amour avec la nature.

L’artiste Jan Dilenschneider, qui a acquis une réputation internationale à travers ses expositions et ses actions de mécénat peint la nature en grand. Les paysages qui l’entourent, au cœur de son atelier de Long Island Sound, en toute saison, dans la chaleur de l’été ou dans les tempêtes qui s’invitent inopinément, sont sa principale source d’inspiration. Loin des mouvements de mode et des tendances du marché de l’art international, elle poursuit son exploration esthétique, dans la mouvance des artistes expressionnistes. Elle bouscule les convenances, en créant des fusions de couleurs et de formes. Ses peintures vont au-delà de la description fidèle de la réalité. Par les formes, les textures et les couleurs, elles expriment des sentiments et transmettent une sensation vibrante.

Jan Dilenschneider, Intertwining leaves, huile sur toile, 2017
En réinterprétant la vision du réel, en l’exaltant, l’artiste suscite une réaction, peut-être une interrogation, un trouble certain. L’harmonie est présente, toutefois ses tableaux pourraient être le décor d’un théâtre, où se joue le dernier acte d’un drame qui met en scène un monde splendide… menacé par une destruction imminente. « En montrant ces paysages du Connecticut, cette feuille en gros plan, l’herbe qui danse dans la brise, le ciel bleu se reflétant sur l’eau cristalline des ruisseaux, les silhouettes de ces vieux arbres dans les champs, je veux contribuer à protéger la splendeur qui nous entoure, pour que les générations futures puissent aussi l’aimer et en profiter. » explique Jan Dilenschneider.

Jan Dilenschneider, Waters in the distance, huile sur toile, 2017Les deux éléments majeurs de son travail sont la couleur et le rythme du geste. Dans sa pulsation, le geste réunit la passion et l’émotion qui habitent l’artiste. Elle commence chaque toile, avec un grand coup de pinceau, qui imprime son énergie à la toile. Ses mouvements sont rapides et puissants. Au-delà des brosses, elle utilise aussi des racloirs ou parfois, elle plonge dans la toile à mains nues, avec ses bras imprégnés de pigments, pour ajouter, estomper, ou effacer afin de modifier la texture, lui donner plus de contraste et de densité. Ses tableaux captent les regards qui perçoivent cette énergie et cette profondeur de la vision. La couleur transmet la joie, c’est elle qui sollicite l’œil. Quand les couleurs cohabitent, elles deviennent éclatantes, presque insolentes et renforcent l’impact visuel.

« Lorsque je regarde un paysage, j’ajoute parfois de la couleur là où personne ne la voit, ou je la modifie et lui donne plus d’intensité. Je choisis un vert que j’appose à côté d’un bleu et je souligne le violet. J’aime les nuances de rose fondu avec des tonalités orangées, des lilas grisés opposés à un jaune vif…. Et je me dis alors : est ce que j’entends la couleur chanter ? » Elle présente ses toiles de grande dimension « par paire » en diptyques, ou en triptyques, peintes simultanément, avec la même énergie, mais qui pourraient également être séparées. Récemment, elle explore la verticalité des triptyques. Une énergie différente habite chacune de ces peintures, mais c’est toujours la même vitalité, dans sa puissance et sa lumière qui fait irradier chaque tableau.

Jan Dilenschneider, Romantic leaf shapes, huile sur toile, 2017
Elle a été marquée par l’œuvre du paysagiste américain Thomas Cole, (né en 1801 en Angleterre), qui a cherché le « sublime dans la beauté des paysages et la splendeur dans le spectacle de la nature à l’état sauvage ». Précurseur de la vision écologique contemporaine, celui-ci écrivait dans son manifeste Essai sur le Paysage américain (1836) : « Je ne peux m’empêcher de déplorer que la beauté de ces paysages s’éteigne rapidement. Une prochaine génération contemplera des sites, aujourd’hui splendides, profanés par ce qu’on appelle le Progrès ; lequel, jusqu’ici, détruit la beauté de la Nature sans pour autant la remplacer par celle de l’Art».

Jan Dilenschneider, ajoute « Les artistes ont une responsabilité importante pour amorcer la prise de conscience du public sur les enjeux actuels de notre société. Les questions environnementales en font largement partie au même titre que les déséquilibres politiques internationaux ou la suppression de la liberté d’expression. Je pense que l’art peut agir efficacement dans ces domaines et apporter des changements positifs pour restaurer l’espoir. Oui, l’art peut sauver la beauté du monde et protéger la nature. Si les mots pouvaient tout dire, nous n’aurions pas besoin de peintres ! ».
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Exposition « Jardin de mémoires, L’art du partage » au Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Exposition "Jardin de mémoires, L’art du partage" au Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
À l’initiative de l’association Arts Convergences qui organise différentes actions pour les personnes souffrant de maladies psychiques, Éric Le Maire, Charles-Édouard de Surville, Carole Baudon et Vanessa de Ternay avec des collectifs d’artistes de Versailles, Trappes, Rambouillet et Saint-Germain-en-Laye proposent une promenade sensorielle dans le Domaine national.

Des créations in situ, des œuvres éveillant les sens (bruissement du vent, battement d’ailes, timbre d’une voix) dialoguent avec les alignements et les perspectives données par les jardins et font de cet espace paysagé remarquable un creuset de mémoires, un dialogue expérimental entre le vu et le vécu, entre le réel et l’imaginaire, entre l’héritage collectif et l’expérience individuelle.

Après « Les nouvelles folies françaises » pendant l’année Le Nôtre en 2013, après le festival des douze vents de l’artiste japonais, Toshiaki Tsukui en 2016, le Domaine national s’ouvre à nouveau à la création contemporaine. Cette démarche portée par les équipes en charge des expositions, des jardins et des publics traduit l’engagement de l’établissement en faveur de l’accès des personnes malades ou en situation de handicap à la création artistique et au patrimoine.

Un jardin de mémoires au service d’une certaine idée de l’accès à la culture fondée sur le partage, dont les prochaines Journées européennes du patrimoine (15 et 16 septembre 2018) se feront l’écho.

Cette exposition placée sous le patronage de Sophie Cluzel, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées, a reçu le soutien de la DRAC Ile-de-France et de l’ARS Ile-de- France dans le cadre du programme Culture & Santé et celui de l’Académie des Beaux-Arts.

Informations pratiques
Le Domaine national de Saint-Germain-en-Laye est ouvert tous les jours de 8h à 20h30 en juillet et en août et de 8h à 19h30 en septembre.
Musée d’Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
Château, place Charles de Gaulle, 78100 Saint-Germain-en-Laye.
Tél. : 01 39 10 13 00.

RER : ligne A, station Saint-Germain-en-Laye située devant le château (20 mn depuis Charles-de-Gaulle-Étoile).
Autobus : ligne 258 depuis La Défense.
En voiture par l’autoroute de l’Ouest A13, la RN 190, la RN 13, la N 186.