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Animaux domestiques ou sauvages, la faune des jardins et autour des jardins

22ème Nuit Internationale de la Chauve-souris

Affiche de la 22ème Nuit Internationale de la Chauve-souris
Pour apprendre à mieux connaître les chauve-souris, la Société Française pour l’Étude et la Protection des Mammifères (SFEPM) vous invite à participer les 25 et 26 août 2018, à ce grand événement international. Partout en France, des spécialistes vous proposent des conférences, des sorties nocturnes à l’écoute des chauves-souris, des expositions, des projections de films, des ateliers… gratuits et ouverts à tous ! De riches rencontres pour découvrir, s’enthousiasmer et aimer ces fascinants mammifères nocturnes.

Pour cette année 2018, l’espèce désignée comme « Chauve-souris de l’année » par Batlife Europe est le Petit rhinolophe, une des espèces les plus anthropophiles qui soient. Plus de 30 pays en Europe se sont engagés à faire découvrir cette espèce, les menaces qui pèsent sur elle ainsi que les actions menées pour la conserver comme sa prise en compte lors de rénovation dans les milieux bâtis ou dans la fermeture des milieux souterrains.

Plus de renseignements sur le site internet : www.nuitdelachauvesouris.com

Nouveaux arrivants : un couple de Nannacara Neon Blue

Nannacara Neon Blue, Cichlidés, aquarium Juwel Lido 120 litres, Paris 19e (75)
La population de mon grand et désormais unique aquarium a changé récemment. Après m’être séparé de mes petits Cichlidés africains, j’ai refait la décoration et aménagé l’espace pour accueillir une espèce de Cichlidés plus grande et colorée. J’ai choisi un couple de Nannacara sp. Neon Blue, arrivé il y a quelques jours seulement.

J’aimais bien mes petits Cichlidés conchylicoles, mais avec leur couleurs assez neutres et passe partout et surtout leur très petite taille, j’avais du mal à les voir dans le décor et parmi toutes les coquilles d’escargots et de coquillages. Je leur ai trouvé un nouveau gîte et je me suis mis en quête d’une espèce colorée, pas trop grosse quand même pour mon aquarium.

J’ai hésité à reprendre des Cichlidés bijoux, Hemichromis lifalilii (ou supposés tels car les dénominations des poissons vendus sont souvent erronées pour cette espèce), mais leur caractère épouvantable m’a finalement dissuadé. Je me suis décidé pour un couple de Nannacara sp. Neon Blue. Là encore, l’appellation est peut-être (certainement ?) erronée car ils ressemblent beaucoup à des Andinoacara pulcher Neon Blue, une espèce obtenue par hybridation. Mais chez le fournisseur chez qui je les ai achetés, il y a les deux espèces proposées à la vente, et les prix pour des poissons de mêmes dimensions sont radicalement différents. Les Nannacaras sont huit fois plus chers !

Selon les informations que j’ai pu trouvées sur internet, le mâle devrait mesurer jusqu’à 14-15 cm à l’âge adulte, la femelle 10 cm. Sur la photo, madame est à gauche, monsieur à droite.

En attendant d’éclaircir ce mystère des origines de mes poissons, mes deux nouveaux venus, après un voyage par transporteur de 24 heures sans encombre, ont immédiatement adopté leur nouvel aquarium, entièrement réservé pour eux. En quelques jours, ils se sont enhardis et viennent plus fréquemment sur le devant, même quand je m’active à proximité. Mais ils ont aussi vite compris que je leur donnais à manger chaque jour et ce sont des gloutons.

En principe, j’ai un couple. La forme de la nageoire dorsale semble le confirmer. Je les ai donc appelés Blue Boy et Blue Lady. Ce qui est plutôt inutile car je ne vais pas aller me promener avec eux en ville ni les appeler pour les caresser ou jouer avec eux. Mais ce sera plus facile de parler d’eux sur mon blog plutôt que de redire à chaque fois le mâle ou la femelle…

À suivre !

Papillon Le Vulcain dans le Jardin du Luxembourg (Paris 6e)

Papillon, Le Vulcain, Vanessa atalanta, en été dans le Jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75)
Posé sur une fleur de zinnia avec ses ailes bien étalées, ce Vulcain s’est laissé admiré et photographié dans le Jardin du Luxembourg (Paris 6e).

Papillon, Le Vulcain, Vanessa atalanta, en été dans le Jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75)
Une belle occasion pour contempler ses motifs orange et blancs qui se détachent sur le velours noir. Un superbe papillon !

Ce papillon de jour commun pond sur les feuilles des orties (Urtica dioica), mais aussi sur le houblon commun ou les pariétaires.

Syrphe en visite sur l’oeillet d’Inde ‘Linnaeus’


Un syrphe est venu butiner pendant que je photographiais quelques fleurs sur mon balcon. Pas farouche, il s’est posé sur différentes fleurs de mon gros pied de Tagetes ‘Linnaeus’ et j’ai pu le prendre en photo, posé et en vol.


Avec son vol stationnaire, la prise de vue est plus facile, même s’il ne faut pas trainer. Mais l’animal avait décidé de visiter toutes les fleurs de l’oeillet d’Inde, aussi j’ai pu le suivre sans difficultés.

Syrphe butinant une fleur d'oeillet d'Inde (Tagetes) sur en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Cette mouche a un déguisement de guêpe trompeur. Mais elle ne pique pas. Elle est très utile car adulte, elle joue un rôle de pollinisateur et ses larves sont des grandes dévoreuses de pucerons. Ça tombe bien, j’en ai une belle colonie sur les hampes florales de mon cosmos chocolat.

Conférence sur les corneilles à Paris le 21 juin 2018

Affiche de la conférence sur les corneilles à Paris, ARB îdF, juin 2018Dans le cadre de son cycle de conférences pour le grand public, l’ARB Île-de-France vous propose de rencontrer Frédéric Jiguet, professeur en biologie de la conservation au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), directeur du Centre de Recherches sur la Biologie des Populations d’Oiseaux (CRBPO), qui gère le baguage des oiseaux en France.

Les corneilles parisiennes sont sujettes à polémiques… Vandalisme des poubelles occasionnant des problèmes de propreté, arrachage des jeunes plants dans les espaces verts, voire intimidation des usagers des parcs et jardins, la cohabitation s’avère parfois difficile. Afin d’étudier leur dispersion et proposer aux gestionnaires d’espaces verts et aux parisiens des solutions efficaces pour atténuer les nuisances que cette espèces peut poser, le Muséum a lancé en 2015 un programme participatif de capture et de baguage des corneilles dans Paris.

En 3 ans, plus de 250 corneilles noires ont été capturées et baguées dans Paris, générant plus de 4500 observations par plus de 100 participants. Les résultats de cette étude montrent que ces oiseaux sont très mobiles et ne sont pas inféodés à un espace vert particulier. La majorité des corneilles parisiennes sont de jeunes oiseaux de moins d’un an, qui arrivent massivement dans la ville depuis les campagnes entre juillet et octobre, période de dispersion juvénile. Ils visitent les grands jardins où la nourriture est abondante, dans les poubelles ou devant les pique-niqueurs…

Frédéric Jiguet abordera quelques éléments sur la biologie et les comportements de cette espèce et reviendra sur son installation et son développement au cœur de la capitale parisienne. Il vous présentera ensuite les résultats de son étude et les mesures de gestion pour permettre une cohabitation sereine et pacifique entre la corneille et l’homme. Il vous montrera même que la corneille peut s’avérer être un moteur de reconnexion de l’habitant urbain avec la nature.

Informations pratiques
Jeudi 21 juin 2018 de 19h à 21h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite. Inscription conseillée

Semaine des Fleurs pour les Abeilles du 15 au 24 juin 2018

Affiche de la semaine des Fleurs pour les Abeilles, juin 2018Plus de 100 000 ambassadeurs et des centaines d’entreprises se mobilisent avec l’Observatoire Français d’Apidologie pour la semaine des Fleurs pour les Abeilles. À cette occasion, des fleurs mellifères seront semées partout où c’est possible : jardinières, potées, balcons, terrasses, espaces verts, jardins, friches, champs, bords de routes…

La part de la production végétale en France pouvant être attribuée à l’action d’insectes pollinisateurs, varie entre 2,3 et 5,3 milliards d’euros par an selon l’Évaluation française des écosystèmes et des services économiques. Si le niveau de dépendance varie d’une culture à l’autre, il existe pour 72% des espèces cultivées pour l’alimentation humaine.

Du 15 au 24 juin 2018 pendant la semaine des Fleurs pour les Abeilles, tout le monde peut agir en semant de quoi nourrir les abeilles. Plus de 100 000 ambassadeurs sont mobilisés au sein des entreprises partenaires qui vont montrer l’exemple ainsi que des milliers d’enfants. Jardineries, fleuristes, horticulteurs, pépiniéristes et paysagistes vont présenter une offre végétale diversifiée et fleurie pour embellir les balcons, les terrasses et les jardins. Retrouvez la liste des entreprises participantes sur : www.flowersforbees.com

Pendant une semaine, du 15 au 24 juin, chacun est invité à se rendre dans les points de vente participants à  l’opération pour acheter des plantes mellifères et contribuer ainsi au maintien d’espaces fleuris – dans les jardins, sur les balcons, sur les terrasses – et à la protection des abeilles. Partagez vos plus belles photos et vidéos sur les réseaux sociaux avec les hashtags : #OnSème #FlowerForBees

Cette campagne portée par l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA) et Val’hor, l’interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage, sera institutionnalisée comme un nouveau rendez-vous annuel destiné à créer une opportunité supplémentaire de s’engager pour la planète en combattant une des causes identifiée de la disparition des abeilles.

À propos de l’Observatoire Français d’Apidologie
Installé dans le Var au pied de la Sainte Baume, l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA) est une association loi 1901 à but non lucratif déclarée d’intérêt général qui s’est donné pour mission d’agir en faveur du repeuplement et de la sauvegarde des abeilles. Il regroupe un cheptel apicole expérimental pour la sélection et la reproduction, un centre de recherche et un centre de formation professionnelle. Il a proposé au Parlement Européen un objectif de 30 000 nouveaux apiculteurs en Europe et la création de 10 millions de nouvelles colonies d’abeilles d’ici 2025.