27 novembre 2013 – Paris côté jardin

Archive journalières: 27 novembre 2013

Les chiffres-clés 2013 des entreprises du paysage en Île-de-France

Logo UNEP Les entreprises du paysage
Le 14 novembre dernier, l’Unep – les entreprises du paysage a dévoilé les chiffres clés 2013 du secteur. Un chiffre d’affaires en augmentation, des milliers d’emplois créés, un nombre d’actifs qui continue de croître… Rares sont les secteurs économiques qui ont traversé la crise avec une telle résistance. Avec 740 millions de chiffre d’affaires, le secteur du paysage en Île-de-France atteint aujourd’hui un niveau historique, malgré la crise.

Un secteur solide face à une reprise fragile de l’économie
Le secteur du paysage, fort de ses 92 500 actifs dans toute la France, dispose d’atouts solides : en deux ans, le nombre d’entreprises a augmenté de 7% pour atteindre 28 400 structures.
Le chiffre d’affaires a augmenté de 5,5% sur la période, une croissance quasi-miraculeuse dans un contexte de marasme économique pour l’ensemble de l’économie française. L’augmentation s’est également fait sentir, plus modérée, en Île-de-France où le secteur du paysage a atteint 11 700 actifs (+1,3%) et 2 270 entreprises (+3,2%). Le chiffre d’affaires, quant à lui, a connu une croissance de 4,2% par rapport à 2010.

Pascal Bertero, Président de l’Unep Île-de-France – les entreprises du paysage, commente :
« Fait rare en ces temps de crise, le secteur du paysage en Île-de-France a connu une croissance ces deux dernières années. Cette dernière reste toutefois faible par rapport à ce qui a été observé dans le reste de l’Hexagone. »

Les entreprises du paysage en Île-de-France : de jeunes TPE dynamiques… mais fragiles
En Île-de-France, 2 270 entreprises du paysage (8% des entreprises françaises), fortes de 11 700 actifs (12,5% des actifs en France) ont été comptabilisées en 2012.
Ces actifs se répartissent en 1850 non- salariés et 9 850 salariés (soit 15% des salariés du secteur en France).
L’entreprise du paysage type compte en moyenne 4,3 salariés et est dirigée par un chef d’entreprise âgé de 45 ans.
Ses salariés sont essentiellement des hommes (89%), âgés de 36 ans qui travaillent à 86% en CDI et majoritairement à temps plein (95%).

La profession est principalement constituée de structures récentes et de petite taille qui devront s’adapter et se préparer à une complexification des techniques du secteur dans les années à venir.

Le nombre d’emplois en Île-de-France stable en 2012
Depuis 10 ans, les entreprises du paysage n’ont jamais cessé de recruter, malgré la crise. Rien qu’en 2012, le secteur a créé 150 emplois nets en Île-de-France. Pascal Bertero confirme : « Le secteur joue la solidarité et maintient ses emplois, qui ont l’avantage d’être non-délocalisables. »
22% des entreprises, malgré le contexte économique tendu, ont des perspectives d’embauche. (suite…)

Participez à l’inventaire des mares d’Île-de-France

Capture d'écran de la page d'accueil du site Si les mares m'étaient comptées

Le 25 novembre dernier, la Société nationale de protection de la nature (SNPN) et Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, ont lancé « Si les mares m’étaient comptées« , un site internet dédié à l’inventaire participatif et au suivi des mares franciliennes.

Vous pouvez le découvrir en cliquant sur le lien suivant : www.snpn.mares-idf.fr

Une enquête participative pour préserver les mares franciliennes en danger
Entre 30 et 50 % des mares franciliennes ont disparu depuis 1950. Face à ce constat alarmant, la SNPN a lancé en 2010 un inventaire régional de ces milieux. L’objectif de ce programme de science participative est d’établir un état des lieux de ces micro-zones humides indispensables à la survie de nombreuses espèces faunistiques et floristiques, parfois rares et menacées. Au-delà du recensement, il s’agit d’impulser une véritable dynamique régionale de préservation de ces milieux.
L’important travail d’analyse cartographique réalisé par la SNPN a permis d’identifier plus de 22 250 mares sur le territoire francilien. Environ un tiers d’entre-elles a été visité et signalé sur le site de l’opération, grâce au soutien et à la participation de l’ensemble des bénévoles et des structures partenaires (structures publiques, collectivités, associations). Mais le travail à fournir reste important : près de 15 000 mares doivent encore être confirmées.

Participer à l’inventaire des mares d’Île-de-France
Tout le monde peut participer, selon deux protocoles distincts :

  1. Au cours de vos promenades, quand vous rencontrez une mare, notez sa localisation et l’état que vous observez.
    Des inventaires naturalistes (amphibiens, odonates, flore) peuvent aussi être réalisés par les plus aguerris.
  2. Vous pouvez également contacter la SNPN pour demander une carte des mares pré-localisées sur votre commune et qui n’ont pas encore été visitées. Vous pourrez ainsi partir à leur recherche.
    Des outils pour vous aider à caractériser au mieux les mares que vous rencontrerez sont à votre disposition sur le site « Si les mares m’étaient comptées ». Vos observations effectuées, il vous suffit ensuite de vous connecter au site pour y déposer vos données.

Les informations collectées permettront de compléter les connaissances régionales sur ces milieux, de mettre en place un suivi à long terme et de mener des actions de préservation en faveur de ces remarquables zones humides.

L’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France acquiert le Bois de la Couronne

Logo de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France
Le Bureau délibérant de l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France a habilité son président, Olivier Thomas, à acquérir auprès de la société Placoplatre le bois de la Couronne, d’une surface de 36 ha, situé sur les communes de Clichy-sous-Bois et de Coubron, en Seine-Saint-Denis.

Le chaînon manquant à la continuité paysagère et fonctionnelle des Coteaux de l’Aulnoye
Longé par l’Aqueduc de la Dhuis, le bois de la Couronne se niche entre la forêt régionale de Bondy et l’espace naturel régional des Coteaux de l’Aulnoye. Sa préservation permet ainsi de pérenniser la continuité paysagère avec ces derniers et d’assurer un rôle de corridor écologique. Composé d’une chênaie-charmaie, ce bois héberge des spécimens d’arbres sénescents, propices aux oiseaux nicheurs et aux chauves-souris, et abrite des milieux remarquables tels que des mares, refuges essentiels pour les batraciens.

Un nouvel espace de respiration et de promenade pour les Franciliens
Suite à cette acquisition, l’Agence des espaces verts réalisera prochainement des travaux de nettoyage et de sécurisation des allées, afin d’améliorer les conditions d’accueil du public. Elle pourra bientôt offrir de nouveaux parcours de promenade dans ce secteur densément urbanisé de l’Est parisien, avec en particulier l’aménagement d’un chemin vers le parc départemental de la Poudrerie de Sevran.

L’AEV protège et aménage les espaces naturels d’Île-de-France
Outil de la Région, elle imagine et organise le territoire pour que, demain, chaque Francilien vive dans un meilleur environnement. Tous les jours, les agents de l’AEV gèrent les forêts et les sites écologiques pour en préserver toute la richesse et protègent les zones agricoles périurbaines. Et parce que sauvegarder les espaces naturels, c’est l’affaire de tous, l’AEV mène des actions de sensibilisation auprès de ses partenaires et des citoyens.
www.aev-iledefrance.fr pour en savoir plus !