Archive journalières: 31 mai 2011

Abstraction, chimère ou simplement muse… Le jardin de Philippe Niez et Claude Pasquer

Le week-end dernier, la huitième édition du salon Jardins Jardin présentait une vingtaine de jardins éphémères dans le jardin des Tuileries (Paris 1er). Je vous ai déjà montré un aperçu de ce que donnait à voir cette manifestation, mais aujourd’hui je reviens sur un de mes jardins préférés, baptisé : « Abstraction, chimère ou simplement muse… »

Jardin éphémère : "Abstraction, chimère ou simplement muse...", conception Philippe Niez, réalisation Les Jardins de Gally, sculptures Claude Pasquer, Jardins Jardin 2011 aux Tuileries

Jardin éphémère : "Abstraction, chimère ou simplement muse...", conception Philippe Niez, réalisation Les Jardins de Gally, sculptures Claude Pasquer, Jardins Jardin 2011 aux Tuileries, 26 mai 2011, photo Alain Delavie

« L’espace se compose à partir de deux modèles. Mon premier évoque un marais, sinon un marécage. Mon second abstrait évoque sur un mode redondant « l’oeuf considéré comme contenant le germe à partir duquel se développera la manifestation ». Mon tout est une scénette onirique : la danse des ibis rouges. » Peut-on lire dans le catalogue de la manifestation.

Jardin éphémère : "Abstraction, chimère ou simplement muse...", conception Philippe Niez, réalisation Les Jardins de Gally, sculptures Claude Pasquer, Jardins Jardin 2011 aux Tuileries

Jardin éphémère : "Abstraction, chimère ou simplement muse...", conception Philippe Niez, réalisation Les Jardins de Gally, sculptures Claude Pasquer, Jardins Jardin 2011 aux Tuileries, 26 mai 2011, photo Alain Delavie

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Les escargots bleus de Patrick Collandre

La 22ème édition des portes ouvertes des Ateliers d’Artistes de Belleville, intitulée « Forêt Vierge« , s’est achevée hier lundi 30 mai. Je n’ai pu découvrir qu’un petit nombre d’artistes, mais la balade fut un vrai dépaysement et riche en surprises. Je suis revenu avec un tout petit tableau, une oeuvre peinte par Patrick Collandre.

La fragilité du temps de reste, oeuvre de Patrick Collandre

La fragilité du temps de reste, peinture de Patrick Collandre, photo Alain Delavie

Un tableau petit format, de 20 x 20 cm, intitulé par l’artiste : « La fragilité du temps de reste ».

Illustrateur photoréaliste et photograhe, Patrick Collandre se décrit ainsi : « Dans la partie artistique, j’ai plusieurs champs d’investigation :
D’une part, l’image qui peut être dessin, peinture ou photographie. Mes univers sont généralement représentés par des paysages imaginaires. De grands espaces, des cieux immenses où évoluent des éléments aériens en lente lévitation. Éléments issus de mon travail avec les liquides et les fluides. Tout est changeant, mais les règles sont immuables. En photo par exemple, j’ai beaucoup travaillé sur les sculptures que façonne le vent dans le sable humide ; là-aussi, paysages ou personnages, supports de fantasmes. Les nuages me parlent…
D’autre part, le volume, la sculpture. Mes derniers amours vont vers les formes géométriques simples et les progressions de complexité, des volumes platoniciens jusqu’à la sphère parfaite. Les dernières pièces se construisent à travers mon rapport tactile au volume et aux ondes de formes. Le symbolisme étant évidemment présent partout. »

Je vous laisse découvrir sur le site de l’artiste ses natures mortes, ses Portofolios et sa gallery Voyage. Son atelier est situé au 15, rue Louis Bonnet, Paris 11e (75).

Jardinière de la rue Denoyez, Paris 20e (75), art de la rue, 29 mai 2011, photo Alain Delavie

Jardinière de la rue Denoyez, Paris 20e (75), 29 mai 2011, photo Alain Delavie

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