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Premières fleurs de l’épicactus

Les premiers boutons floraux de ma potée d’épicactus commencent à s’ouvrir.

Spectaculaires, impressionnants, énormes déjà…

Ce superbe cactus orchidée semble décidément bien se plaire sur mon balcon, qui lui apporte juste ce qu’il faut de soleil et d’ombre.

Dedans ou dehors, l’aspidistra résiste !

Il y a quelques jours je vous ai parlé d’une petite misère que j’adore. Aussi à l’aise dans l’appartement que dehors sur le balcon, cette petite plante n’est pas la seule à pouvoir passer de l’intérieur à l’extérieur. Les aspidistras aussi !

Je possède une belle touffe d’aspidistra à feuillage ponctué (Aspidistra elatior ‘Maculata’ ou ‘Milky Way’ selon les origines) qui est installée sur mon balcon depuis plus de quatre ans, car bien trop volumineuse pour rester dans ma salle de séjour. Elle a passé sans encombre les hivers, quelques feuilles ont bruni et séché, mais c’était plus du au manque d’arrosage qu’au froid.

Au printemps, avec un peu de sang desséché et de corne torréfiée, les nouvelles feuilles sont vite nombreuses.
A placer à l’ombre impérativement, c’est la seule véritable exigence de cette plante robuste, jamais malade.

Temps chaud et humide, ça pousse à toute vitesse !

De jour en jour, les plantes sur mon balcon semblent plus grandes et volumineuses. Le temps doux voir chaud assorti de bonnes ondées et d’arrosages suivis, réussit aux végétaux en pleine croissance qui ne peinent pas. En quelques semaines à peine, le balcon ne se ressemble plus.
Les jeunes semis spontanés de l’Impatiens namchawarbensis ont bien repris après leur transplantation. Ils commencent à se ramifier.Le Begonia boliviensis forme déjà une belle petite touffe avec de nombreuses tiges.Quant à l’épicactus (ou épiphyllum ou phyllocactus ou cactus orchidée), ses boutons floraux grossissent à vue d’oeil, ils ne devraient plus tarder à s’ouvrir.

Dernier achat : une belle impatiens à fleurs jaunes

Journée de samedi passée dans les très beaux jardins du château du Lude (72) pour la fête des plantes, la remise du prix P.-J. Redouté et les rendez-vous aux jardins.
Temps difficile, énorme orage en début d’après-midi avec des trombes d’eau, mais cela ne m’a pas empêché de trouver une petite plante nouvelle pour mon jardin suspendu.
Une belle impatiens à port retombant et grosses fleurs jaune d’or. Elle m’a été vendue pour Impatiens repens, mais les fleurs sont vraiment trop grosses je trouve…
Qu’importe le nom, la plante me plaît énormément ! Une nouvelle recrue vivement colorée qui va rejoindre mon balcon.

Balcons et terrasses : osons, osez d’autres plantes !

La gamme des plantes pour les potées d’été s’enrichit de nouvelles variétés chaque année, mais nos fenêtres, nos balcons et nos terrasses s’ornent presque toujours des mêmes plantes.
Géraniums, pétunias, gazanias et sauges pour le plein soleil; petits bégonias à massifs, impatiens et fuchsias pour les endroits ombragés. Et pourtant, ce ne sont pas les espèces qui manquent parmi les plantes vivaces ou annuelles pour décorer ces minis jardins entre terre et ciel. Comme le Saruma dont je vous ai déjà parlé.
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’une misère extraordinaire : Gibasis geniculata (à gauche sur la photo, en compagnie d’un plectranthus panaché).
Feuillage vert foncé et brillant, petites feuilles ovales et pointues, tiges grêles et innombrables petites fleurs blanches : rien de spectaculaire, mais une grace infinie associée à une excellente vigueur.
Si vous allez dans une jardinerie, vous la trouverez dans le rayon des plantes d’intérieur, le plus souvent proposée en suspension. C’est une excellente plante d’intérieur, mais aussi d’extérieur ! Je la cultive sur mon balcon depuis que je suis revenu vivre dans Paris, cela fait déjà dix ans. Et bien elle a supporté la plupart des hivers, même sans protection. Son feuillage disparaît si les gelées sont un peu fortes, mais elle repousse souvent au printemps, plus ou moins tôt selon la rigueur de la mauvaise saison. Et sa croissance rapide lui permet de reformer une belle touffe, jamais trop encombrante, dans une jardinière ou dans une suspension.Il faut l’installer à l’ombre ou à la mi ombre, car elle n’aime pas le chaud soleil du midi. Seules ou en compagnie de bégonias, d’impatiens, de fuchsias ou de plantes vivaces rustiques aimant l’ombre comme les hostas ou les fougères.
Comme toute les misères, elle se bouture facilement, dans l’eau ou même directement dans du terreau, le printemps et l’été étant les meilleures périodes pour cette opération.
De toutes les misères les plus fréquemment proposées, c’est certainement la plus florifère que je connaisse. Elle se couvre en permanence de petites fleurs simples blanc pur, si fine que l’on dirait du gypsophile. Je ne m’en lasse pas…

Triple sourire pour une matinée grise

Ciel gris très couvert, le plafond nuageux est bas sur Paris, la météo nous annonce encore une journée arrosée. Mais un petit bonheur matinal m’attendait sur le balcon : un bouquet de trois grosses fleurs de l’Impatiens sodenii subsp. sodenii dont je vous ai parlé en début de semaine.Trois petits sourires bien sympathiques. Allez, le ciel est gris, mais c’est le printemps !