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Les plectranthus, des plantes fantastiques !

Les plectranthus n’ont jamais été à la mode et pourtant leur qualités sont nombreuses.
Excellentes plantes d’intérieur lumineux, superbes en pots ou jardinières pendant la belle saison sur un balcon ou une terrasse avec quelques heures de soleil, ces plantes originaires d’Afrique du Sud offrent un feuillage décoratif, une floraison élégante et parfois un feuillage très aromatique.
Plectranthus fruticosus, presqu’un arbuste aux immenses grappes de fleurs violacées.Plectranthus ciliatus ‘Silver Knight’, un géant au feuillage panaché, pour très, très grosse potée.Plectranthus coleoides ‘Variegatus’, qui ressemble beaucoup au précédent, mais avec des feuilles plus petites. Mais tout aussi vigoureux, parfait en grande suspension.
Plectranthus marginatus ‘Niko’ aux feuilles gaufrées, vert sur le dessus, pourpre au revers, tout autant vigoureux.
Mon plectranthus inconnu, trouvé au Troc Vert de Montreuil il y a déjà quelques années et qui a résisté à tous les hivers parisiens depuis 4 ans, avec son joli feuillage vernissé brillant, ses longues tiges qui grimpent ou retombent.Et il en existe encore bien d’autres, à découvrir au hasard des arrivages, pas toujours bien étiquetés…
En plus ils se multiplient tous facilement par bouturage. Le moindre bout de tige fait vite des racines dans un verre d’eau. Un jeu d’enfant. Alors adoptez les plectranthus, ils vous le rendront !

En rouge ou blanc, le ruellia c’est trop bien !

Depuis plusieurs années je cultive deux pieds de Ruellia graecizans, l’un à fleurs rouges, l’autre à fleurs blanches.
Cette plante d’intérieur ne cesse de fleurir, renouvelant sans cesse ses petites fleurs tubulaires. À un point tel que je suis parfois obligé d’enlever les nouveaux boutons pour que le pied fasse quelques nouvelles feuilles et pousses.
J’avoue que je ne me lasse pas de cette petite plante au feuillage brillant, même si je peste souvent quand je ramasse les fleurs fanées et les graines qui ne cessent de s’éparpiller sur le parquet ou la moquette… Un défaut bien sympathique !
Le plus amusant, c’est que les graines sautent partout dans la pièce. C’est comme ça que de nouveaux plants apparaissent dans les potées voisines, au pied de mon impatiens, de mes bégonias ou de mes misères. Dans son pays d’origine en Amérique du Sud, ce doit être une vraie mauvaise herbe. Elle est reconnue comme telle au nord du Queensland en Australie. Mais des comme ça, c’est tous les jours que j’en veux !

Dedans ou dehors, l’aspidistra résiste !

Il y a quelques jours je vous ai parlé d’une petite misère que j’adore. Aussi à l’aise dans l’appartement que dehors sur le balcon, cette petite plante n’est pas la seule à pouvoir passer de l’intérieur à l’extérieur. Les aspidistras aussi !

Je possède une belle touffe d’aspidistra à feuillage ponctué (Aspidistra elatior ‘Maculata’ ou ‘Milky Way’ selon les origines) qui est installée sur mon balcon depuis plus de quatre ans, car bien trop volumineuse pour rester dans ma salle de séjour. Elle a passé sans encombre les hivers, quelques feuilles ont bruni et séché, mais c’était plus du au manque d’arrosage qu’au froid.

Au printemps, avec un peu de sang desséché et de corne torréfiée, les nouvelles feuilles sont vite nombreuses.
A placer à l’ombre impérativement, c’est la seule véritable exigence de cette plante robuste, jamais malade.