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Fin d’été très fleurie pour ma potée de Seemania ‘Evita’

Seemania nematanthodes 'Evita', Gesnériacées, en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)La floraison s’est faite désirée, mais désormais, elle se renouvelle sans cesse et désormais ma potée de Seemania nematanthodes ‘Evita’ est couverte de belles petites clochettes d’un superbe rouge intense qui tranchent avec le feuillage vert bien fourni.

La fraicheur nocturne plus affirmée ne semble pas gêner cette plante exotique cousine du saintpaulia et du gloxinia qui profite des belles journées ensoleillées de cette fin d’été très agréable.

Quand le soleil de septembre joue dans les épis d’herbe aux écouvillons

Le soleil dans les épis du Pennisetum villosum en été dans le square Henri Collet, Paris 16e (75)
Avant de rentrer dans le studio de Sud Radio hier dimanche matin, je suis allé faire un tour dans le square Henri Collet (Paris 16e) très fleuri. Et j’ai pu profité des lumières matinales avec les rayons du soleil créant de magnifiques transparences dans les épis de l’herbe aux écouvillons (Pennisetum villosum).

Le soleil dans les épis du Pennisetum villosum en été dans le square Henri Collet, Paris 16e (75) (suite…)

Été 2018, au 2e rang des étés les plus chauds après 2003

Selon le bilan provisoire de Météo France en date du 28 août 2018, l’été 2018 a été marqué en France par des températures presque toujours supérieures aux valeurs de saison et par une vague de chaleur exceptionnelle, la plus forte depuis 2006, du 24 juillet au 8 août. En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale, de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2e rang des étés les plus chauds, loin derrière 2003 (+ 3.2 °C). La région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart.

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En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale (moyenne de référence 1981-2010), de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2nd rang des étés les plus chauds, loin derrière 2003 (+ 3.2 °C). De la région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart. On a rele- vé plus de 30 °C durant 26 jours à Paris-Montsouris cet été et durant 21 jours en 2003. De même à Lille-Lesquin (Nord), les maximales ont dépassé 30 °C durant 15 jours cet été et 11 jours en 2003.

La pluviométrie a été contrastée. Malgré un mois d’août globalement peu arrosé hormis des Cévennes à la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse, les précipitations de cet été ont été excédentaires sur l’est de la Bretagne et les Pays de la Loire, le sud de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ainsi que sur les régions méditerranéennes. Elles ont en revanche été déficitaires des côtes normandes aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le centre du pays. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels sur le quart nord-est du pays. En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour légèrement déficitaire*.

L’ensoleillement, excédentaire (moyenne de référence 1991-2010) sur la quasi-totalité du pays, a été exceptionnel sur le nord, le nord-est et le centre de l’Hexagone où il est proche des records de 2003, voire d’ores et déjà localement supérieur comme au Touquet (Pas-de-Calais), à Langres (Haute-Marne), Bourges (Cher) et Nevers (Nièvre). Il a été plus conforme à la saison sur le piémont pyrénéen, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et la Corse.

(Été météorologique : juin – juillet – août; bilan provisoire au 28 août 2018, source Météo France)

Chamaelobivia prolifique

Chamaelobivia, cactus, Cactacées, en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Au printemps dernier et en début d’été, je me suis procuré plusieurs variétés hybrides de Chamaelobivia, ces petits cactus cornichons si robustes et florifères. Un des jeunes plants reçus a vite repris et s’est montré particulièrement prolifique. Il a produit un grand nombre de rejets, mais pas à la base, directement sur la tige principale.

Depuis trois ans, je cultive la variété ‘El Gigante’ qui a bien poussé et fleurit chaque année. Ce cactus rustique passe les hivers dehors sur mon balcon, au sec avec une protection quand les gelées deviennent très fortes. Mais cela n’a jamais posé de problème. D’où mon souhait d’avoir d’autres variétés hybrides de Chamaelobivia (ou Chamaecereus), notamment avec des fleurs orange, blanches ou jaune doré. Tous les jeunes plants ont bien repris, j’espère avoir les premières floraisons au printemps prochain.

Toutes les variétés n’ont pas le même développement. Certaines comme celle qui prolifère pousse vite en formant un grand nombre de rejets. Sur la même photo, j’ai deux variétés, celle située dans le haut de la photo est beaucoup moins prolifique alors qu’elle a été plantée au même moment. Et puis les tiges en forme de mini cierge sont plus ou moins allongées ou compactes. Toutes sont bien piquantes !

Trio fleuri de Cuphea llavea

Cuphea llavea en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
La photo permet de découvrir et d’admirer les détails de chaque fleur beaucoup plus petite en réalité, car ne dépassant pas le diamètre d’une pièce de deux euros. La structure de la fleur est très sophistiquée, comme le savant mélange de rose indien et de violet. J’aime beaucoup !

Été fleuri sur mon balcon parisien

Pigamon (Thalictrum 'Splendide White') et Alcathea suffrutescens 'Parkallee' en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Ma semaine d’absence n’a pas entrainé de dégâts sur mon balcon et après quelques jours d’arrosages réguliers, les floraisons sont plus généreuses que jamais. Voici un petit aperçu des fleurs qui embellissent mon coin de jardin parisien suspendu pour cette fin août.

Les alcathéas sont toujours au rendez-vous. Avec deux pieds seulement, j’ai des centaines de fleurs en permanence depuis la fin du printemps. Ces grandes plantes vivaces très vigoureuses sont d’une générosité rare et je ne me lasse pas de ces grandes fleurs semi doubles, aux tons café au lait pour ‘Parkallee’ et rose doux pour ‘Parfrieden’. Les gauras sont aussi très florifères et sans souci, avec ces petites fleurs légères qui volètent dans les airs.

Liriope muscari 'Okina' en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Cette année ma potée de liriope ‘Okina’ est de toute beauté. Son feuillage garde longtemps la panachure blanche, encre très présente alors que nous sommes dans la deuxième partie de l’été. Et la floraison d’un joli violet doux est abondante. Encore une plante vivace sans soucis, très peu exigeante et facile à cultiver. (suite…)