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Conférence publique : « Le retour du castor en Île-de-France »

Affiche de la conférence "Le retour du castor en Île-de-France", ARB Île-de-France, Paris, avril 2018Dans le cadre de son cycle de conférences pour le grand public, l’ARB Île-de-France, anciennement Natureparif, vous invite à rencontrer Paul Hurel, ingénieur à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), animateur régional du réseau castor.

Après plus d’un siècle d’absence, le castor d’Europe (Castor fiber) est de retour en Île-de-France. Les premiers indices de présence ont été observés sur l’Essonne par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement, de Rivières et du Cycle de l’Eau (SIARCE). Suite à cette découverte, un réseau castor Île-de-France s’est constitué, porté par l’ONCFS, qui a pu confirmer ces premières observations.
Sur le territoire francilien, les dernières observations sur l’espèce remontaient au 19e siècle. Longtemps chassé pour sa fourrure et sa chair, le castor a subi une forte régression à partir du 16e siècle, pour ne subsister que dans la basse vallée du Rhône au début des années 1900. Au bord de l’extinction en Europe, il obtient un statut de protection au niveau national en 1968.
Reconnaissable à sa queue plate à l’aspect écailleux, cet herbivore est le plus gros rongeur d’Europe. Tout comme son cousin canadien, le castor d’Europe coupe et écorce des arbres pour son alimentation mais également pour construire huttes et barrages. Il élit domicile au bord des lacs, étangs et cours d’eau et est capable de s’adapter et de s’installer près des zones habitées. Aucune espèce animale ne modèle son lieu de vie aussi activement que lui.

Dans un premier temps, Paul Hurel reviendra sur les éléments de biologie et d’écologie de cette espèce. Il présentera ensuite les différentes traces traduisant sa présence en Île-de-France, ainsi que sa répartition sur le territoire francilien.

Informations pratiques
Jeudi 12 avril 2018 de 19h à 21h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite. Inscription conseillée

Journées des Plantes & Art du Jardin, fête du printemps 2018

Journées des Plantes & Art du Jardin, Crécy La Chapelle (77), 31 mars au 1er avril 2018Pour la troisième édition printanière des Journées des Plantes & Art du Jardin en Seine-et-Marne, 70 exposants professionnels du monde végétal et de l’art du jardin vous attendent les 31 mars et 1er avril 2018 dans le parc du château de La Chapelle à Crécy-la-Chapelle.

Ile-de-France, Picardie, Bretagne, Centre, Aisne, Aquitaine, de nombreux départements et régions seront représentés. Pépiniéristes, producteurs, horticulteurs, paysagistes et artisans offriront une diversité végétale de grande qualité ainsi que de précieux conseils pour réussir vos plantations et aménagements de jardin.

Côté jardin, une palette de végétaux très variés. Parmi ces choix, vivaces et plantes de rocaille, aromatiques, arbustes rares, classiques et d’ornement, conifères nains, agrumes rustiques, végétaux exotiques, oignons à fleur et bulbes de collection, fruitiers en forme libre et palissée, plantes alternatives au buis, rosiers anciens seront proposés par plus d’une trentaine de pépiniéristes et producteurs. Les plantes potagères font leur entrée ainsi que les engrais naturels et paillis de chanvre, compagnons précieux des potagers. Pour les plans d’eau, collections d’iris, de nénuphars, plantes oxygénantes de marais et de rives seront présentes.

Côté Art de vivre au jardin, une large place est réservée aux décors et accessoires, compagnons fidèles et indispensables des plantes et des jardiniers. Gloriettes, sculptures, treilles, mobilier, tonnelles, tuteurs, étiquettes en ardoise naturelle, outillages, décoration brocante, hôtels à insectes et nichoirs à oiseaux, poteries italiennes, braseros…une foison d’idées pour aménager, embellir, entretenir et donner du style à son jardin.

De nombreuses animations sur les stands des exposants sont proposées tout au long du week-end, gestion de l’eau, compostage, jardinage au naturel, rempotage, ainsi qu’un programme de conférences et de dédicaces d’ouvrages.

La vente aux enchères aura lieu le dimanche à 14h30 sur le parvis du château. Au programme : plantes de collection, statuaires, mobilier de jardin et animaux d’ornement…

À l’occasion du week-end Pascal, les petits jardiniers pourront le dimanche 1er avril s‘adonner à la chasse aux œufs organisée dans le parc du château de 10h à 12h et de 14h à 16h et participer à des ateliers de décoration florales et de loisirs créatifs avec peinture sur œufs. (sur inscription)
(suite…)

ANNULÉE / Conférence publique « La biodiversité auxiliaire des cultures » le 29 mars 2018

Affiche de la conférence publique sur la biodiversité auxiliaire des cultures, ARB îdF, Paris 18e (75), mars 2018LA CONFÉRENCE EST ANNULÉE / Dans le cadre de son cycle de conférences à destination du grand public, l’ARB Île-de-France, anciennement Natureparif, vous propose de rencontrer Michel Griffon, agronome et économiste, pour une conférence sur la biodiversité auxiliaire de l’agriculture et de l’élevage, le jeudi 29 mars 2018 à la Halle Pajol, Paris 18e (75).

Ancien directeur scientifique du CIRAD et ancien Directeur Général de l’Agence Nationale de la Recherche, Michel Griffon promeut le concept d’intensification écologique qui prend en compte la nécessité de faire face à la vague démographique planétaire et de préserver la biosphère.

Selon Michel Griffon « La longue histoire de l’agriculture a toujours tourné autour de l’élimination systématique de tous éléments susceptibles d’impacter négativement la production des plantes cultivées et de l’élevage. En a résulté une vision profondément éradicatrice des « mauvaises herbes » comme des « maladies et ravageurs », donnant lieu à l’utilisation d’un langage quasi militaire de protection des cultures et animaux d’élevage. Cette vision est également à l’origine du labour et de l’utilisation des nombreux pesticides et médicaments qui participent à la crise environnementale de l’agriculture et de l’élevage. Le recours à des techniques alternatives directement inspirées par l’écologie scientifique plaide aujourd’hui pour une conception « écosystémique » de cette protection. Ainsi, une partie importante de la flore et de la faune peut-elle être utilisée comme auxiliaire, c’est-à-dire utile à la production, tout en enrichissant la biodiversité. »

Déroulé de la conférence
Dans un premier temps, Michel Griffon abordera l’histoire de la protection des cultures et de l’élevage. Il abordera ensuite les impasses techniques actuelles et montrera dans quelle mesure l’écologie scientifique peut être une inspiration pour la production. Enfin il conclura son propos en présentant des exemples de biodiversité auxiliaire de l’agriculture et de l’élevage.

Informations pratiques
Jeudi 29 mars 2018 de 19h à 21h / ANNULÉE
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite. Inscription conseillée

Conférence organisée par Vivaces et cie : « Petits bijoux de conifères »


Juniperus squamata 'Blue Carpet', Pascale Gombault, Pépinière des Laurains, Fête des Plantes Vivaces de Saint-Jean de Beauregard (91)Le mardi 20 mars 2018, l’association Vivaces et Cie vous propose une nouvelle conférence avec pour invitée Pascale Gombault qui présentera ses « conifères-bijoux ».

Les petits conifères sont méconnus, ils ont pourtant toutes les qualités pour habiller un petit jardin ou une terrasse aux quatre saisons. Leurs qualités graphiques s’accordent à merveille avec des aménagements contemporains et l’association tout en contraste avec des graminées s’avère une grande réussite dans les jardins naturels. Pascale Gombault, présentera les « conifères-bijoux » qu’elle produit avec sa sœur Marie-Laure dans leurs pépinières des Laurains. De couleurs et de formes différentes, parures sophistiquées ou silhouettes épurées, ces conifères d’exception se déclinent pour toutes les situations où l’on recherche un végétal original, persistant, graphique et de petite taille et sont des alliés incontournables dans un jardin moderne et durable.

En créant en 2008 dans l’Aube les Pépinières des Laurains, Pascale et Marie-Laure Gombault ont décidé de redonner aux conifères la place qu’ils méritent au jardin et en terrasse. Résistants à la sécheresse et au froid, ce sont des végétaux à toute épreuve pour nombre de situations dans le respect du développement durable. La collection compte plus de 800 taxons de conifères dont une grande partie en croissance lente et miniature, et notamment la collection des conifères Bijoux©.
http://www.pepilaurains.com/

Informations pratiques
Conférence organisée par Vivaces et cie
« Petits bijoux de conifères » par Pascale Gombault, Pépinières des Laurains

Mardi 20 mars 2018 à 15 heures
FORUM 104
104, rue de Vaugirard, 75006 Paris.
Métro : lignes, station Montparnasse; ligne station St Placide

Entrée : 5€ (adhérents), 7€ (non-adhérents)
Contact : Vivaces et cie, tél. : 06 70 06 27 36 et courriel : vivaces-et-cie.mot@orange.fr
Site : www.vivaces-et-cie.org

Conférence « Préservation de la biodiversité » au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris

L’association Orée et le magazine Green Innovation organisent une conférence le vendredi 16 mars 2018 à Paris sur le thème : Préservation de la biodiversité, les innovations des fondations.

Logo Green InnovationLa préservation de la biodiversité est un des enjeux majeurs qui s’impose à nos sociétés dans le cadre des accélérations des changements globaux, au même titre que le climat. Tout acteur est ainsi concerné pour son quotidien autant que pour sa stratégie et il aura à s’investir maintenir et adapter son activité, répondre voire anticiper la réglementation, préserver ou développer son image auprès de ses parties prenantes.

Parmi les acteurs qui accompagnent ces choix, on compte les états mais également les fondations qui sont engagées de longue date dans le financement de la préservation de la biodiversité. Elles soutiennent chaque année plusieurs milliers des programmes sur appel à projet.

De la sensibilisation du grand public à la recherche scientifique, leur champ d’action est particulièrement large. Fondation d’entreprise, ONG ou fondation d’État, elles disposent d’une importante marge de manœuvre pour soutenir des initiatives techniques et de gestion innovante pour la préservation des espèces et des espaces.

Cette rencontre permettra les échanges suivants :
Animation par Hélène Leriche, Responsable Biodiversité et Économie, ORÉE
10h : accueil des participants
10h30 : mots d’introduction d’Areion Group (Alexis Bautzmann) et d’ORÉE (Patricia Savin)
10h40 : les enjeux internationaux de la préservation de la biodiversité, par l’ONU Environnement (Fanny Demassieux, Chef de l’Unité Pollution et Santé)
10h50 : Différents types de fondations ; présentations et échanges :

11h50 : questions de la salle
12h : conclusion par Jean-Philippe Siblet, Directeur des expertises au Muséum national d’Histoire naturelle ;
13h : fin de la matinale

Cliquer sur le lien pour vous inscrire à cette conférence.

Informations pratiques :
16 mars 2018 à partir de 10h
Muséum national d’Histoire naturelle de Paris,
Grand amphithéâtre, 57, rue Cuvier, 75005 Paris.

Conférence « Biodiversité, génétique et évolution » le 15 février 2018

Affiche de la conférence de l'ARB Île-de-France, biodiversité, génétique et évolution, février 2018Dans le cadre de son cycle de conférences pour le grand public, l’ARB Île-de-France, anciennement Natureparif, propose de rencontrer Pierre-Henry Gouyon, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle, à l’AgroParisTech, à l’ENS et à Sciences Po Paris.

Depuis le début de sa carrière de biologiste spécialisé en génétique et en évolution, Henry Gouyon porte un regard interrogateur sur les relations entre ces disciplines et la société, et plus particulièrement sur le lien entre nos perceptions de ce qu’est l’évolution et notre rapport au vivant.

La biodiversité est facile à observer mais difficile à définir. La théorie de l’évolution constitue la base de la biologie, l’écologie et la génétique en sont issues. Elle affirme l’unité du Vivant, et permet d’agir sur lui, mais pose de nombreux problèmes à la société, a servi de fondement à des idéologies ignobles et est refusée par les extrémistes religieux. Quant à la description et la sauvegarde de la biodiversité, elles reposent souvent sur des fondements religieux plus que scientifiques. Les biotechnologies se développent à grande vitesse et de nombreux débats ont vu le jour ; sur les OGM par exemple, les scientifiques ont souvent considéré les critiques comme essentiellement obscurantistes et semblent parfois eux-mêmes se conformer à une vision religieuse du progrès. Peut-on espérer l’avènement d’un véritable échange entre sciences et société dans le champ de la biologie ?

Informations pratiques
Jeudi 15 février 2018 de 19h à 21h
Halle Pajol, Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite.  Inscription conseillée