plante vivace

Présentation, description ou toute autre information concernant les végétaux vivaces (capables de vivre plusieurs années), notamment des conseils de jardinage

Envie d’essayer les minimottes ? Commandez sans plus tarder…

Les minimottes dont je parlais dans mon dernier billet vous tentent ? C’est le moment de les commander pour les espèces de fleurs qui s’épanouiront au printemps prochain.
En effet, c’est maintenant trop tard pour les fleurs d’été, mais la société Jardin Express sort justement un nouveau catalogue pour les plantations de fin d’été et d’automne.
133 variétés de plantes vivaces ou bisannuelles, 30 nouveautés à découvrir et essayer sans modération.

Aster ou hibiscus, qui va grimper le plus haut ?

La chaleur de ces derniers jours a été très bénéfique aux plantes exotiques. Elles poussent à vue d’oeil, du matin au soir, d’un jour à l’autre la différence est nettement visible. Certaines montent, montent, montent…
Mon aster grimpant, une espèce qui m’a été donnée par mon amie Noémie, jardinière bretonne passionnée et chroniqueuse dans Rustica Hebdo, a dépassé le haut de la rambarde, l’hibiscus (Hibiscus coccineus ‘Alba’) aussi, ressemblant encore plus à la plante interdite. C’et la lutte entre les deux, à qui grimpera le plus haut. Aujourd’hui, c’est l’aster qui l’emporte avec l’aide de quelques liens pour le maintenir bien droit, mais l’hibiscus a une grosse tige qui promet des sommets fleuris !

Passe-roses, roses à bâton, roses trémières… Elles nous enchantent !

Juin est le temps des roses, mais aussi des grandes roses trémières.
Pas encore desséchées par la rouille, elles étalent leurs larges feuilles vertes gaufrées et dressent fièrement leurs immenses tiges parées de grandes fleurs diaphanes.
Roses, rouges, jaunes, abricot, blanches… Le hasard et les semis spontanés donnent des accords inattendus, charmants.

Je vous recommande une petite ballade dans le parc de Bercy (Paris, 12ème). Les passe-roses y sont resplendissantes, notamment près des pergolas de vignes, à côté du potager.

Bégonias, belles-de-nuit, les floraisons approchent !

Malgré la météo très capricieuse et fraiche de ce printemps 2008, les plantes poussent sur mon balcon à vue d’oeil.
Les minimottes de Begonia Fragrance ‘Apple Blossom’ reçues de Jardin Express et plantées le 11 mai dernier ont plus que triplé et les premiers boutons floraux se sont formés. Impressionnant !
Le Begonia boliviensis continue à prendre de l’ampleur et s’est couvert de boutons qui commencent à se teinter.
Mes belles-de-nuit (Mirabilis longiflora) sont géantes cette année, les tiges mesurant un bon mètre déjà. Certainement un manque de soleil… Mais les premiers boutons se forment. Je dois dire que je suis impatient, car les grandes fleurs blanches embaument. Elles se ferment quand je pars travailler le matin pour s’ouvrir à mon retour le soir. Elles sont trop rares les fleurs pour jardiniers travailleurs !

Dedans ou dehors, l’aspidistra résiste !

Il y a quelques jours je vous ai parlé d’une petite misère que j’adore. Aussi à l’aise dans l’appartement que dehors sur le balcon, cette petite plante n’est pas la seule à pouvoir passer de l’intérieur à l’extérieur. Les aspidistras aussi !

Je possède une belle touffe d’aspidistra à feuillage ponctué (Aspidistra elatior ‘Maculata’ ou ‘Milky Way’ selon les origines) qui est installée sur mon balcon depuis plus de quatre ans, car bien trop volumineuse pour rester dans ma salle de séjour. Elle a passé sans encombre les hivers, quelques feuilles ont bruni et séché, mais c’était plus du au manque d’arrosage qu’au froid.

Au printemps, avec un peu de sang desséché et de corne torréfiée, les nouvelles feuilles sont vite nombreuses.
A placer à l’ombre impérativement, c’est la seule véritable exigence de cette plante robuste, jamais malade.

Le Saruma et moi…

Au royaume de l’ombre, le Saruma est roi…
J’ai découvert cette plante vivace de la famille des aristoloches il y a quatre ans maintenant. Avec juste un petit plant fleuri acheté chez Sandrine et Thierry Delabroye (59) lors d’une des éditions printanières des journées des plantes de Courson (91). Depuis la touffe s’est étoffée, n’a cessé de fleurir et s’est même ressemée dans la grande jardinière où je l’ai installée.
Jamais malade, résistant aux coups de soif pas trop prolongés, bien rustique et incroyablement florifère sur mon balcon ensoleillé seulement le matin jusqu’à 11 heures. Une plante idéale, pas vraiment spectaculaire mais fort sympathique… Je ne m’en lasse pas et ne m’en séparerais pour rien au monde.
Jardiniers des villes ou jardiniers des champs, si vous avez un coin ombragé inoccupé, pensez au Saruma henryi, il vous le rendra en fleurissant de la fin de l’hiver jusqu’au coeur de l’automne suivant. Avec un minimum de soins, quelques arrosages pour garder le sol frais et une taille de nettoyage à la sortie de l’hiver pour éliminer les tiges mortes.
Une valeur sûre à découvrir et à faire connaître !