plante vivace

Présentation, description ou toute autre information concernant les végétaux vivaces (capables de vivre plusieurs années), notamment des conseils de jardinage

Rustique, l’aspidistra !

Depuis plusieurs années, ma potée d’aspidistra cultivée à l’extérieur sur mon balcon résiste aux intempéries et aux gelées. Même aux derniers froids pourtant sévères dans Paris.Cette plante verte est habituellement cultivée comme une plante d’intérieur, ultra robuste et peu exigeante en lumière. Mais elle peut très bien vivre en plein air, tout du moins à Paris et en ville. Le feuillage n’est même pas abîmé alors que d’autres plantes ont été comme cuites par les gelées, comme les pousses de misère installées tout autour de la potée d’aspidistra et que l’on aperçoit un peu sur la photo. Mes deux minis cyclamens pourtant si fleuris ont aussi tourné l’arme à gauche. Le froid a eu raison d’eux, il n’y a plus d’espoir quand on voit l’état des potées.Je sens qu’il va y avoir des vides dans les jardinières au printemps…

Plantes vivaces d’hier et d’aujourd’hui en climat continental

Conférence de la pépiniériste Monique Chevry sur le thème « Plantes vivaces d’hier et d’aujourd’hui en climat continental, atouts et contraintes », le lundi 12 janvier 2009 à 17 h, à la Maison Nicolas Barré, au 83, rue de Sèvres (Paris 6ème).

Monique Chevry parlera des plantes vivaces qu’elle teste en Lorraine, près de Nancy, dans sa pépinière et dans le magnifique jardin de près d’un hectare qui l’entoure, le jardin d’Adouè. Des plantes rustiques, adaptées au climat continental, plutôt chaud et sec en été, froid et humide en hiver, et qui doivent faire leurs preuves sans arrosage ni protection hivernale.

Il y a bientôt quinze ans que cette autodidacte obstinée et enthousiaste, autrefois comptable, a choisi de donner libre cours à la passion des plantes et des jardins qui l’animait depuis toujours pour créer le Jardin d’Adoué, et elle «s’en félicite tous les jours ». Monique Chevry effectue depuis un remarquable travail pour perpétuer des « plantes vivaces d’hier », variétés issues des collections des Ets Lemoine et Gerbeaux, horticulteurs lorrains du XIXe siècle (anémones japonica, heuchères et heucherellas, potentilles herbacées à fleurs doubles, phlox paniculata….). Mais son jardin abrite aussi nombre de nouveautés et de plantes peu courantes ou mal connues qu’elle met en observation sous le climat lorrain : asters, géraniums vivaces, héléniums, véroniques, euphorbes, graminées et autres, en privilégiant les floraisons et feuillages d’été et d’automne et en donnant toujours la part belle aux plantes robustes, à celles qui font les massifs généreux. C’est cette expérience riche et diversifiée que Monique Chevry, jamais avare de conseils, viendra nous faire partager.

Infos pratiques :
Entrée 5 euros (adhérents association Vivaces & cie) – 7 euros (non adhérents).
Renseignements au tél. : 01 44 93 96 65 (Marie-France Banvard).
Maison Nicolas Barré, 83 rue de Sèvres, 75006 Paris.
Agrandir le plan

Les roses de Noel sont au rendez-vous

Les hellébores ou roses de Noël (Helleborus niger) ont mérité leur nom commun cet hiver. Elles étaient fleuries pour Noël et la Saint-Sylvestre, tout du moins dans Paris et dans les jardins les plus protégés.Celles-ci ont été photographiées dans le square Charles-Victor Langlois accessible par la rue du Clos des Blancs Manteaux (Paris 4ème), non loin de l’arbre poubelle dont je vous ai parlé hier.Les roses de Noël que vous trouvez chez les fleuristes ou dans les jardineries en ce moment ont été forcées. Elles sortent de serre et ne doivent pas être exposées aux plus fortes gelées pour cet hiver. Ensuite, quand elles seront bien acclimatées à votre jardin ou votre balcon, elles résisteront sans problème aux hivers les plus rudes. Mais pour les voir refleurir vers Noël, il faudra les aider, en les disposant sous cloche de verre ou petit châssis surtout si la fin de l’automne est froide.

Stipa, coréopsis et sedum pour une jardiniere sans soucis

J’ai refait une suspension demi lune pour avoir un peu de couleurs pendant l’automne et l’hiver. Un sedum ‘Chocolate Ball’, un coréopsis (Coreopsis verticillata ‘Limerock Dream’) et une touffe de stipe cheveux d’ange (Stipa tenuifolia).Un trio facile à entretenir, joli en été et en automne, qui devrait garder un certain panache en hiver, la stipe devenant dorée et le sédum s’empourprant avec les basses températures.
J’ai craqué pour la couleur du coréopsis et ses charmantes petites fleurs. Pas sûr qu’il résiste bien, à suivre…
Pour les achats, la stipe et le sédum viennent des Pépinières Patrick Nicolas à Meudon, le coréopsis du magasin Delbard, sur le quai de la Mégisserie. Pour la suspension demi lune, je vous renvoie à mes péripéties du printemps dernier 😉

Coup de coeur pour les échinacées pourpres

Fleurs d’été mais aussi fleurs d’automne, les échinacées pourpres (Echinacea purpurea) sont des plantes vivaces robustes, aux variétés surprenantes, chaque année plus nombreuses.
Année après année, les fêtes des plantes de l’automne apportent leurs lots de nouvelles variétés d’échinacées pourpres. Si les couleurs pourpre et blanche sont les plus traditionnelles, d’autres teintes sont apparues, avec du rose, du orange, du jaune ou du vert. Et les fleurs simples sont devenues doubles, frisottées, avec un coeur de plus en plus proéminent… Un plaisir pour les massif ensoleillés à la terre riche et pour les bouquets qui tiennent longtemps.
Quelques variétés originales apparues ces dernières années :

Echinacea purpurea ‘Art’s Pride’Echinacea purpurea ‘Green Envy’Echinacea purpurea ‘Pink Double Delight’Echinacea purpurea ‘Razzmatazz’Echinacea purpurea ‘Sundown’Echinacea purpurea ‘Harvest Moon’

Dernière fleur de l’hibiscus coccineus

Mon pied d’hibiscus (Hibiscus coccineus ‘Alba’) vient de donner sa toute dernière fleur de la saison, haut perchée au sommet de l’immense tige de plus de 2 mètres.Le feuillage est déjà presque entièrement tombé, mais le dernier bouton a fini par s’ouvrir, pour une toute petite fleur, charmante tout la haut au bout de cette grande tige bien dégarnie maintenant. Il aura bien fleuri ce bel hibiscus depuis ses premières fleurs apparues début août.
Les floraisons s’estompent de plus en plus sur le balcon qui a pris un sérieux coup d’automne, les feuilles mortes se ramassent à la pelle !