plante exotique

Présentation, description ou toute autre information concernant les plantes exotiques, notamment des conseils de culture

Aster ou hibiscus, qui va grimper le plus haut ?

La chaleur de ces derniers jours a été très bénéfique aux plantes exotiques. Elles poussent à vue d’oeil, du matin au soir, d’un jour à l’autre la différence est nettement visible. Certaines montent, montent, montent…
Mon aster grimpant, une espèce qui m’a été donnée par mon amie Noémie, jardinière bretonne passionnée et chroniqueuse dans Rustica Hebdo, a dépassé le haut de la rambarde, l’hibiscus (Hibiscus coccineus ‘Alba’) aussi, ressemblant encore plus à la plante interdite. C’et la lutte entre les deux, à qui grimpera le plus haut. Aujourd’hui, c’est l’aster qui l’emporte avec l’aide de quelques liens pour le maintenir bien droit, mais l’hibiscus a une grosse tige qui promet des sommets fleuris !

Quelques fleurs pour ce premier dimanche d’été…

Quelle belle journée et soirée nous avons eu hier ! Pour la Fête de la Musique, c’était réussi. De la chaleur (j’ai relevé 27,5 °C à l’ombre), pas de pluie, le soleil chaud a dopé les floraisons. Sur mon balcon, tout pousse très vite maintenant, les floraisons commencent à bien colorer l’espace.

Ce matin :
Impatiens namchawarbensis,
Begonia boliviensis,
Dicentra scandens,
Begonia Dragon Wing.
Je vous souhaite un excellent dimanche, profitez bien de ce premier dimanche de l’été, en savourant le temps agréable, le vent du Sud – Sud-Ouest qui réchauffe l’Île-de-France, avec des bouffées très chaudes par moment, mais aussi une lourdeur étouffante. Les nuages tournent, y’a de l’orage dans l’air !

Temps frais, les impatiens aiment, les exotiques peinent

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la chaleur ne nous étouffe pas en ce mois de juin et à quelques jours de l’été maintenant.
Ici en région parisienne, les nuits sont toujours fraîches et ce n’est pas le retour du soleil hier qui a suffisamment réchauffé les plantes, la terre et les jardiniers.
Le temps frais et souvent humide réussit bien aux impatiens, qui se mettent maintenant à fleurir, telles mes Impatiens namchawarbensis (à fleurs bleues) et Impatiens sodenii subsp. sodenii (aux grandes fleurs blanches teintées de cerise).
Le temps peu ensoleillé et les basses températures malmènent les plantes exotiques les plus frileuses, comme mon Hibiscus coccineus (le rouge) et mon Begonia boliviensis ‘Fire Cracker’ qui n’en finissent pas de démarrer. Encore bien petits pour la mi juin…

En rouge ou blanc, le ruellia c’est trop bien !

Depuis plusieurs années je cultive deux pieds de Ruellia graecizans, l’un à fleurs rouges, l’autre à fleurs blanches.
Cette plante d’intérieur ne cesse de fleurir, renouvelant sans cesse ses petites fleurs tubulaires. À un point tel que je suis parfois obligé d’enlever les nouveaux boutons pour que le pied fasse quelques nouvelles feuilles et pousses.
J’avoue que je ne me lasse pas de cette petite plante au feuillage brillant, même si je peste souvent quand je ramasse les fleurs fanées et les graines qui ne cessent de s’éparpiller sur le parquet ou la moquette… Un défaut bien sympathique !
Le plus amusant, c’est que les graines sautent partout dans la pièce. C’est comme ça que de nouveaux plants apparaissent dans les potées voisines, au pied de mon impatiens, de mes bégonias ou de mes misères. Dans son pays d’origine en Amérique du Sud, ce doit être une vraie mauvaise herbe. Elle est reconnue comme telle au nord du Queensland en Australie. Mais des comme ça, c’est tous les jours que j’en veux !

Enfin de la chaleur et première fleur pour l’impatiens bleue

Enfin de la chaleur et du beau temps !
Journée chaude pour ce mardi, très chaude même avec encore 27 °C relevés à l’ombre dans la journée. Un temps qui plaît aux parisiens mais aussi aux plantes exotiques, qui poussent à vue d’oeil. Les jeunes semis spontanés de l’impatiens bleue (Impatiens namchawarbensis) continuent à se développer, le plus gros pied a donné aujourd’hui sa première fleur, d’un bleu intense.
Et toujours l’épicactus, plus rouge que jamais.
Et sur le balcon, la jungle urbaine prend forme, sous le soleil…

Premières fleurs de l’épicactus

Les premiers boutons floraux de ma potée d’épicactus commencent à s’ouvrir.

Spectaculaires, impressionnants, énormes déjà…

Ce superbe cactus orchidée semble décidément bien se plaire sur mon balcon, qui lui apporte juste ce qu’il faut de soleil et d’ombre.