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Animaux domestiques ou sauvages, la faune des jardins et autour des jardins

Nuit européenne de la chauve-souris samedi 30 et dimanche 31 août

La 12ème Nuit Européenne de la chauve-souris est prévue le samedi 30 et le dimanche 31 août 2008. Un grand rendez-vous pour découvrir ces très précieux auxiliaires du jardinier, grands consommateurs d’insectes de toutes sortes.« En une nuit, une chauve-souris peut consommer près de la moitié de son poids en insectes variés tels les moustiques et autres parasites de l’homme, mais aussi des papillons de nuit dont beaucoup d’espèces se développent aux dépens des cultures, des arbres fruitiers… Les chauves-souris se comportent donc comme d’excellents insecticides naturels et ceci sans empoisonner le sol et l’eau pour des dizaines d’années. » (SFEPM)
La Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM) vous invite donc à participer sur plusieurs sites un peu partout en France. Les manifestations en Île-de-France ne sont pas nombreuses. Dommage, car les chauve-souris ne manquent pas, ne serait-ce qu’à Paris. Allez flâner le soir le long du canal de l’Ourcq et notamment du pont de la Petite Ceinture. Un beau ballet de pipistrelles vous attend.
Passez une excellente nuit avec ces sympathiques petites bêtes, oubliez les vampires ;-)))

Feuilles poinçonnées, cherchez l’otiorhynque !

En me promenant sur le parvis de la Défense, je me suis arrêté devant un arbuste aux feuilles passablement échancrées, comme passées à la poinçonneuse. Une pauvre viorne qui a subi une forte attaque d’otiorhynque, une sorte de charançon très fréquent à Paris et en Île-de-France, surtout dans les jardins en pots.On ne voit presque jamais l’animal qui a causé ces dégâts si caractéristiques. Mais on découvre un beau jour ses plantes complètement découpées, comme si un petit rigolo avait joué de la poinçonneuse sur le rebord des feuilles. Rien de vraiment grave pour les plantes qui n’en souffrent pas plus que cela, mais d’un point de vue esthétique, c’est pas terrible. Et puis il faut savoir que les larves, qui vivent dans le sol, peuvent s’attaquer aux racines et faire des dégâts bien plus graves. Quand il y a trop de parasites dans un bac, l’arbuste peut périr dans les cas les plus graves.
Comment réagir ? La meilleure méthode est l’emploi de nématodes, de l’espèce Heterorhabditis bacteriophora, qui éliminent radicalement les larves et les pupes (dernier stade avant la transformation de la larve en adulte) de la manière la plus naturelle qu’il soit. Justement nous sommes en plein dans la période de traitement, qui s’étend d’août à octobre, quand la température du sol est supérieure à 12 °C, au moins quelques heures par jour (sic ! 14 °C dans l’air ce matin, pas terrible l’été). L’autre grande période de traitement étant au printemps, de mars à mai selon la température. Ces nématodes sont proposés notamment par la société Biotop et doivent être dilués dans l’eau au moment de leur utilisation. Il suffit ensuite d’arroser la terre à la base des plantes contaminées et de maintenir le substrat humide pendant le mois qui suit l’application. Avec 500 000 nématodes, vous traitez une surface de sol de 1 m2. Le traitement est simple, mais il est coûteux (la dose de 500 000 nématodes est proposée actuellement à 27 euros, ce qui fait donc un coût de 27 euros le m2).
Dernier point, il est essentiel de ne pas utiliser de produits chimiques sur la zone à traiter pendant la semaine qui précède le traitement et au moins pendant le mois qui suit.

Opération tuteurage contre les pigeons

Depuis deux jours, je retrouve ma belle touffe de coeur-de-Marie blancs complètement éclatée, avec des morceaux cassés au petit matin.Pas de doute à avoir, le couple de pigeons ramiers est revenu. J’avais été à peu près tranquille cette année alors que l’année dernière, ils se sont abattus sur mes armoises, dans les coeurs-de-Marie (et oui, déjà, mais pas les mêmes) et les sceaux de Salomon, provoquant des dégâts conséquents. C’est qu’ils sont gros, les animaux !
Petit tour dans la matinée chez Truffaut en bord de Seine pour trouver des tuteurs, afin de redresser les tiges couchées et de les stabiliser.
J’ai trouvé un tuteur en arceau, que je me suis empressé de poser dès mon retour. Le plus difficile, c’est de soulever et rassembler les tiges des coeurs-de-Marie, cassantes comme du verre. J’en ai profité pour nettoyer et enlever les rameaux ou feuilles abimées.Et voici le résultat, tiges redressées et touffe resserrée. J’espère seulement qu’elle pourra résister à l’atterrissage des mastodontes volants… A suivre !

Île-de-France : on ne touche pas aux chenilles !

Les services de la préfecture d’Île-de-France ont lancé hier un appel à la vigilance suite à la réapparition des chenilles processionnaires du pin dans les forêts de la région.
Très urticantes, ces chenilles sont maintenant bien implantées dans l’Est de l’Essonne et dans le Sud de la Seine-et-Marne, notamment dans la forêt de Fontainebleau, mais aussi dans les forêts de l’Ouest de la région. L’an dernier plusieurs pelouses du parc floral de Vincennes ont été interdites du fait de la présence de ces animaux dangereux pour l’homme et les animaux domestiques.
En ce début de printemps, les chenilles quittent leurs nids où elles ont passé tout l’hiver, pour aller s’enterrer et se métamorphoser dans le sol jusqu’au début de l’été, quand les papillons prendront leur envol.
Soyez vigilants, ne touchez ni les nids ni les chenilles, empêchez le chien ou le chat de s’en approcher. A cette période de l’année, il n’est plus conseillé de traiter pour les détruire.
En avez-vous vu dans votre jardin ou dans les bois voisins ?

Huit ruches ont été installées à Paris dans le 7ème

Huit ruches de 20 000 à 30 000 abeilles à miel chacune ont été installées et inaugurées par le conseil général d’Île-de-France le 18 mars dernier au coeur même de la capitale.
Six ruches ont été implantées dans les jardins du conseil général situés dans le 7ème arrondissement de Paris (sites Invalides, Babylone et Vaneau). Deux autres ruches ont été disposées sur la terrasse de son bâtiment principal, situé boulevard des Invalides.
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Une abeille peut butiner 700 fleurs par jour dans un rayon de 3 km autour de sa ruche.
C’est le moment ou jamais d’installer des fleurs sur ses fenêtres, son balcon, dans sa cour ou son jardinet pour leur offrir un couvert tout au long de la belle saison.
Qu’allez-vous semer ou planter ?