Archive journalières: 4 juin 2018

L’agriculture, une cause nationale ? Colloque le 7 juin 2018 à Paris

Logos de l'Assemblée Nationale et de FARRECo-organisé par l’association nationale Farre (Forum des agriculteurs responsables respectueux de l’environnement) et Monsieur le député de la Creuse Jean-Baptiste Moreau, sous le haut patronage de François de Rugy, Président de l’Assemblée Nationale, l’objectif du colloque est de mobiliser élus, agriculteurs, responsables professionnels du monde agricole et culinaire, sur trois grands thèmes de débats liés aux enjeux de l’agriculture française, pour la société, l’environnement, l’emploi et le dynamisme des territoires.

Les trois grands thèmes sont :

  • Le local et la qualité constituent-ils l’avenir pour l’agriculture française ?
  • Faut-il rémunérer les agriculteurs pour leurs actions pour l’environnement et la biodiversité ?
  • L’agriculture : une dernière chance pour sauver le dynamisme et l’emploi sur les territoires ?

Cet événement permettra de valoriser la diversité de nos agricultures, de confronter les différents points de vue pour faire de l’agriculture un secteur stratégique de l’économie française. Ce colloque se veut une contribution aux débats d’actualité, alors que 2018 représente une année charnière pour l’agriculture française, tant au plan national (projet de loi agriculture) qu’européen (définition de la PAC post-2020).
(suite…)

Grand marché bio en plein air les 9 et 10 juin 2018 à Paris

Grand marché bio, Naturalia et Time Out, Paris 19e (75), juin 2018Juin est définitivement le mois anniversaire de Naturalia, après la fête au festival We Love Green, l’enseigne s’associe les 9 et 10 juin 2018 avec Time Out Paris, le magazine des sorties et cultures, pour transformer la Rotonde Stalingrad (Paris 19e) en un Bio Market éphémère. Naturalia plante le décor en réunissant ses producteurs et partenaires, sur fond de DJ sets et d’animations.

L’enseigne bio, prescriptrice de tendances, s’installe les pieds dans l’eau au bord du Bassin de la Villette et prend racine à la Rotonde pour deux jours de fête gratuits et ouverts à tous. Un grand marché bio pour découvrir le savoir-faire de Naturalia. Une vingtaine de stands en bois brut réuniront des artisans d’exception : primeur, crémier, traiteurs, apiculteur, boulanger, biscuitier, fleuriste… Libre ainsi de faire ses courses en toute liberté à travers des allées débordantes de cagettes de fruits, de légumes, de produits frais et de spécialités régionales… 100% bons, bio et beaux. Mais aussi pour chouchouter son corps et se faire du bien.

Ce festival bio réservera d’autres belles surprises !
BIO MIAM : des stands de « finger food » à déguster minute autour de grandes tablées ou au bord du canal. Naturalia s’invite aussi à la carte du resto de La Rotonde, pour créer avec le chef une pizza et un sandwich bio.
BIO COMPTOIR : le bar attenant proposera du vin bio et des bières-stars chinées par l’enseigne … que des pépites issues de brasseries artisanales, comme ces bières bio d’Ile-de-France et cette bière ambrée aux algues. Bon plan : le stand de cocktails sans alcool, proposera de mixer gratuitement fruits et légumes de saison achetés préalablement sur le Bio Market.
BIO COOL & GROOVE : Live DJ sets curatés par Time Out, jeux et yoga gratuits ambianceront ces festivités.

Informations pratiques
Samedi 9 juin 2018, de 11h à 21h et dimanche 10 juin 2018, de 9h à 19h.
La Rotonde Grand Marché Stalingrad, 6-8, place de la Bataille de Stalingrad, 75019 Paris.
Entrée libre.

Le végétal : clé de la ville de demain ?

Logo Unep - les entreprises du paysageLUnion Nationale des Entreprises du Paysage (UNEP), en partenariat avec Hortis, les responsables d’espaces nature en ville, ont dévoilé les résultats d’une nouvelle étude menée dans le cadre de l’Observatoire des villes vertes. Pour cette 6e enquête, le panel a été interrogé sur la place des infrastructures vertes dans leurs politiques urbaines. Résultat : les collectivités les plus en pointe ont pris conscience de l’atout que représentent les infrastructures vertes pour développer la biodiversité, améliorer le cadre de vie des habitants et favoriser l’attractivité de leur territoire. Les projets de végétalisation d’infrastructures « grises » quant à eux se multiplient. Pour Catherine Muller, présidente de l’Unep, il est souhaitable que cette dynamique s’étende rapidement à l’ensemble des villes Françaises.

Le végétal prend progressivement le pas sur le béton
La notion « d’infrastructure verte » englobe tous les espaces végétalisés, naturels ou aménagés – par opposition aux « infrastructures grises » : routes goudronnées, bâtiments. Pour cette étude, l’Observatoire des villes vertes a interrogé 25 villes parmi les plus en pointe ; celles dont les politiques liées au végétal préfigurent les futures tendances.
Premier enseignement : la végétalisation d’infrastructures grises est largement pratiquée par les collectivités interrogées. 7 sur 10 ont des projets en cours, qu’il s’agisse de végétaliser des parkings, des toitures de bâtiments collectifs, des voiries ou des ronds-points, comme par exemple la place de la Nation à Paris.
La végétalisation des voies de tramway, à l’instar des travaux démarrés en début d’année à Brest, est encore plus plébiscitée (8 villes sur 10). La végétalisation de pistes cyclables est en bonne voie, même si certaines villes sont plus investies que d’autres en la matière. Ces initiatives peuvent aller jusqu’à la création de véritables « voies vertes », comme à Angers où une ancienne voie ferrée a été entièrement végétalisée afin de relier la ville aux communes avoisinantes, (et permettre aux habitants de les emprunter à pied ou à vélo).

« Pour les Français, la ville idéale est d’abord écologique et végétale (Source : étude Unep–Ifop 2016 « Ville en vert, ville en vie »). Les bons résultats de cet Observatoire en matière de végétalisation d’infrastructures grises sont encourageants, car si les villes françaises souhaitent s’adapter aux aspirations de leurs citoyens, il est impératif qu’elles investissent non seulement dans la création de nouveaux espaces verts, mais également dans la végétalisation des infrastructures existantes » analyse Catherine Muller, Présidente de l’Unep. « Pour les y aider, les professionnels du paysage disposent de toutes les compétences techniques, végétales et écologiques nécessaires. »

Infographie, Observatoire des Villes vertes, UNEP (suite…)