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Vente de plantes de la Pépinière Municipale au parc Monceau (Paris 8e)

Vente de plantes de la Pépinière Municipale, Parc Monceau, Paris 8e (75), 25 novembre 2017

Le samedi 25 novembre 2017, profitez de la vente de plantes de la Pépinière Municipale qui se déroulera dans le parc Monceau (Paris 8e). La vente sera composée de surplus de plantes bisannuelles et vivaces en godet.

Ces plantes sont issues du surplus de production horticole de la Ville de Paris. Elles proviennent du centre de production horticole de la Mairie de Paris et représentent environ 2% de la production annuelle. Cultivées pour faire face aux imprévus, elles étaient auparavant le plus souvent perdues ou déposées au compost. Ces végétaux sont désormais mis en vente à prix modique pour que chacun puisse végétaliser Paris.

Informations pratiques
Parc Monceau, 35, boulevard de Courcelles, 75008 Paris.
De 10h à 15h (interruption de la file à 14h15).
Prix des plantes : 1 € pièce. Achat limité à 10 plantes par foyer dans la limite du stock disponible (environ 16 700 végétaux). Prévoir un sac pour vos achats.

Lever de soleil sous l’arche de l’Arc de Triomphe à Paris

Arc de Triomphe, place de l'Étoile, Paris 8e (75)
Vous allez pouvoir observer le lever du Soleil juste sous l’arche de l’Arc de Triomphe les 4, 5 et 6 novembre 2017. Cette observation exceptionnelle est possible depuis l’avenue de la Grande Armée, en vous installant sur le terre-plein situé au centre du square de la porte Maillot.

Depuis ce terre-plein, le diamètre apparent du Soleil est un peu plus petit que le diamètre apparent de l’arche de l’Arc de Triomphe. Si vous vous éloignez davantage du monument, la ligne de visée dans la direction de l’arche est encombrée par des jeux de signalisations.

Dates et instants de prises de vue du Soleil dans l’axe de l’arche de l’Arc de Triomphe (source : IMCCE)

 Date  Instant du lever du centre du Soleil  Période où le centre du Soleil passe par l’axe de l’arche
 4 novembre 2017  7h 50m 57s  7h 58m 23s à 6h 58m 43s
 5 novembre 2017  7h 52m 35s  7h 57m 17s à 6h 57m 37s
 6 novembre 2017  7h 54m 12s  7h 56m 20s à 6h 56m 40s

Vous pourrez encore faire des photos le 7 novembre 2017, mais le centre du Soleil ne sera pas visible, il n’y aura que sa partie supérieure à la hauteur de la circulation.

Avertissement
L’observation directe du Soleil peut être dangereuse pour la vue et pour votre appareil photo. Lors de vos prises de vues, il y a un risque de surexposition, prenez un filtre si votre appareil photo ne permet pas de faire de très courtes expositions.

Mariage végétal en vert amande et pourpre noir

Amarante, bananier et graminée en vert amande et pourpre noir, massif, décorations florales estivales, Parc Monceau, Paris 8e (75) J’aime beaucoup l’opulence, l’exotisme et le contraste entre le vert amande doux des amarantes et le pourpre noir du bananier rouge d’Abyssinie et de la canne à sucre.

Ce trio imposant (Amaranthus caudatus, Ensente ventricosum ‘Maurelii’ et Saccharum officinarum ‘Violaceum’) a été planté dans les parterres du parc Monceau (Paris 8e). Avec la fin de l’été, il a pris toute son ampleur et montre ses plus belles couleurs. Pour réussir une telle association, il faut une exposition chaude et ensoleillée, un sol riche qui reste frais pendant l’été.

Semis spontané de tomate au pied de l’église de la Madeleine

Jeune plant de tomate au pied de la grille de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75)
Quand nombre de jardiniers pestent contre les maladies qui déciment leurs pieds de tomates pendant l’été, la nature nous montre que ce légume fruit peut se montrer très résistant. C’est le cas avec ce semis spontané apparu au pied de la grille devant l’église de la Madeleine (Paris 8e), un lieu qui n’est pas propice à la culture de légumes quels qu’ils soient.

Jeune plant de tomate au pied de la grille de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75)
Le feuillage est bien vert et sain. La plante de petite taille n’aura certainement pas le temps de fleurir et de donner des fruits car l’été est déjà très avancé. Mais cette graine venue de nulle part (égarée par un jardinier malicieux, issue d’une tranche de tomate tombée d’un sandwich, qui sait ?) a germé dans les pires conditions, sans arrosage régulier, avec peu de terre, en plein cagnard et avec pas mal de bouffées de gaz d’échappement. Un peu rageant pour tous ceux qui ratent régulièrement leurs semis au début du printemps…

Paysage Landscape, exposition photographique du 13 mai au 5 juin 2017

Thierry Cardot, exposition Paysage Landscape, Fabrique du 222, ParisCette exposition photographique nous propose de rencontrer le temps d’un instant, fugace ou non, un cheminement, un itinéraire que parcourt le paysagiste et photographe Thierry Cardot, bien au-delà de la simple expression du jardin : le paysage.

Le paysage
Lieu ou non lieu, parfois se déployant au regard (territoire), parfois à l’ouïe (soundscape) où encore à l’imaginaire (la rêverie), chaque être de tous les moments se porte au sein d’un paysage. Son imprégnation sensible qu’elle soit consciente où non, induit donc des pluralités de vies, de vécus, au sein de ce même espace.

Le regard
Outils perfectibles chaque jour : le regard ? Le paysagiste ? Le paysagiste se forge, au gré des rencontres, de la contemplation des natures (loci et autres topos), différentes images l’emmenant bien souvent au-delà de ses propres « paysages madeleines ».
Le paysagiste ne cesse de regarder. De regarder l’expression de nature, l’expression des hommes, l’expression des sensibles se mélangeant et formant un tout nommé paysage, et de les questionner.
Cet itinéraire involontaire qui se construit chaque jour, sorte de nourriture quotidienne, alimente l’expression du paysagiste tant dans une approche technique, culturale et botanique, qu’une démarche plus artistique. Cette recherche d’harmonie naturelle au travers du prisme de l’oeil oblige la découverte du beau et des dynamiques du vivant. Cette éducation, au fil du temps, incite de plus en plus à percevoir les riches détails qui nous entourent, qui composent cet ensemble nommé Paysage.

Le paysagiste
Qui est cet homme qui traverse les paysages, les regarde, les dessine, les fouille pour trouver une simple clef de création mais aussi de bien-être ?
Qui est ce « dit » paysagiste ? Et qui sont ces paysages qui le forment pour des essais d’expressions que seule la raison ramène au monde des hommes ?
Nature, ne l’as-tu pas sublimé, chapardé, pris aux autres pour te garantir un allié, cet homme sensible qui s’émeut face à tes multiples visages ? Ne l’as-tu pas sculpté par tes beautés ? Transfuge de deux mondes n’en formant qu’un seul.

Informations pratiques
Exposition photographique du 13 mai au 5 juin 2017
Vernissage le 16 mai à 18h30.
Fabrique du 222 – Couvent de l’Annonciation
222, rue du Faubourg Saint Honoré, 75008 Paris.

Exposition « Jardins » au Grand Palais du 15 mars au 24 juillet 2017

Affiche de l'exposition Jardins, Grand Palais, Paris 8e (75)Dimanche dernier, j’ai eu l’immense plaisir de parcourir en avant-première la nouvelle grande exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais qui va ouvrir ses portes le 15 mars 2017. Un grand rassemblement pluridisciplinaire de peintures, sculptures, photographies, dessins, films, etc. pour refléter toute la diversité des jardins. À découvrir sans plus tarder !

Le pot doré de Jean Pierre Raynaud, exposition Jardins, square Jean Perrin, Grand Palais, Paris 8e (75)Jardins se veut un modeste écho à la phrase, souvent reprise mais essentielle, de Foucault : « Le jardin, c’est la plus petite parcelle du monde et puis c’est la totalité du monde. »

150 ans après la publication de l’ouvrage fondateur d’Arthur Mangin, Les Jardins : histoire et description et quarante ans après l’exposition déterminante de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites en 1977, Jardins, 1760-1820. Pays d’illusion, terre d’expérience, l’engouement que suscite le patrimoine vert en France ne se dément pas, avec aujourd’hui 22 000 parcs et jardins présentant un intérêt historique, botanique ou paysager, dont près de 2000 sont inscrits ou classés au titre des monuments historiques.

Jardins, dont le titre entend refléter sobrement toute la diversité du sujet, considère à la fois l’histoire de l’art des jardins et l’histoire des expositions sur ce thème, qui n’a que rarement retenu l’attention des institutions culturelles. Si sa présence au musée semble fondée sur une contradiction – le jardin, monument vivant, par nature changeant, éphémère et in situ, n’est-il pas l’objet par excellence d’une exposition impossible ? – les liens entre le musée et le jardin sont en vérité étroits. Lieux de savoir et de plaisir, qui naissent, grandissent et meurent, ils sont aussi un espace que peut arpenter, à son rythme, le visiteur.
Éclair vert, PVC, feutre, eau, plantes, Patrick Blanc, exposition Jardins, Grand Palais, Paris 8e (75)Le sujet est étudié dans sa définition essentielle : comme enclos, entité délimitée au sein d’un territoire, espace mis en scène et donc miroir du monde.

Présenté dans les Galeries nationales du Grand Palais, ce rassemblement pluridisciplinaire de peintures, sculptures, photographies, dessins, films, etc., n’est ni une histoire complète de l’art des jardins, ni un état des lieux qui prétendrait à l’exhaustivité. Des notions connexes, comme celle de nature, seront tenues à l’écart d’un propos fermement centré sur son sujet mais qui entend néanmoins montrer, comme dans un grand collage, le jardin comme œuvre d’art totale, qui éveille tous les sens, et poser la question essentielle de la représentation.

Le parcours thématique, où s’entremêlent l’histoire de l’art et celle des sciences, est construit comme une promenade où le jardin « réel » – ni littéraire, ni symbolique, ni philosophique – est entendu à la fois comme ensemble botanique et construction artistique. Cette exposition « jardiniste », un mot d’Horace Walpole repris par Jean-Claude-Nicolas Forestier, entend défendre le jardin comme forme d’art et ses créateurs comme artistes.

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