Archives de mots clés: nature

CESE, un avis qui compte pour la nature en ville

Logo du Conseil économique, social et environnemental (CESE)Le 11 juillet 2018, l’Assemblée plénière du Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté le projet d’avis intitulé « La nature en ville : comment accélérer la dynamique ? », en présence de M. Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire.

L’Interprofession VAL’HOR salue l’adoption de ce rapport dont les préconisations sont en phase avec l’argumentaire pour une Cité Verte développé depuis de nombreuses années. Les 22 préconisations sont déclinées autour de 5 axes :

  • donner toute sa place à la nature dans les politiques publiques,
  • connaître et faire connaître les bienfaits de la nature en ville,
  • répondre aux besoins des habitants et accueillir la nature en ville,
  • faire de la nature un élément structurant de l’aménagement urbain,
  • contribuer à la solidarité de la ville avec son territoire.

Avec des pistes concrètes et s’appuyant sur les bonnes pratiques de villes pionnières et des auditions de personnalités qualifiées, l’avis vise « à généraliser à l’ensemble des villes françaises de métropole et d’outre-mer une dynamique qui donne une meilleure place à la nature dans la ville et qui insère mieux la ville dans la nature » Annabelle Jaeger, rapporteure pour la section Environnement du CESE.

Une place importante est donnée aux bienfaits de la nature et du végétal en ville, ainsi qu’à la nécessité de créer ou préserver des espaces verts et bleus qualitatif et efficients pour la biodiversité. Citons également le souhait de M. Nicolas Hulot, exprimé à la tribune du CESE, que « chaque habitant puisse avoir accès à un espace de nature à moins de 15 minutes ».

Cliquez pour retrouver la synthèse de l’avis sur le site Cité Verte.

Conférence publique « La monétarisation de la nature » le 31 mai 2018

Affiche de la conférence publique "La monétarisation de la nature" le 31 mai 2018
L’ARB Île-de-France organise une nouvelle conférence pour le grand public avec pour invités Harold Levrel, professeur à l’AgroParisTech, économiste écologique au sein du Centre International de Recherche sur l’Environnement et le Développement (CIRED) et Antoine Missemer, chargé de recherche CNRS au CIRED, avec lequel il a conduit ses travaux de recherches.

Que les dynamiques de destruction de la nature aient pour origine des forces économiques, en particulier dans le cadre du système capitaliste industriel tel qu’il s’est développé à partir du 19e siècle, la plupart des observateurs en conviennent. Que ces mêmes forces économiques puissent aujourd’hui fournir des outils de protection de la nature fait en revanche débat. Il en va ainsi de la monétarisation de la nature qui serait pour les uns une manière de rendre visible les bénéfices générés par différentes composantes de la nature et qui ne sont aujourd’hui pas pris en compte dans les décisions d’investissement, tandis que pour les autres ce phénomène témoigne d’un glissement vers une mise en économie de la nature dont les conséquences peuvent être néfastes.

Déroulé de la conférence
Les conférenciers reviendront sur l’historique de la monétarisation de la nature, préciseront les termes du débat actuel autour de la monétarisation, d’aller au-delà de certaines idées reçues, souligneront qu’on observe aussi des phénomènes de démonétarisation de la nature depuis une vingtaine d’années et finalement proposeront des pistes pour contextualiser les méthodes, les usages et les finalités potentielles de ces exercices de monétarisation de la nature.

Informations pratiques
Jeudi 31 mai 2018 de 19h à 21h
IAU Île-de-France, 15, rue Falguière, 75015 Paris.
Métro : ligne , station Falguière.
Entrée gratuite. Inscription conseillée.

12ème édition de la Fête de la Nature

Affiche de la Fête de la Nature 2018La 12ème édition de la Fête de la Nature se déroulera du 23 au 27 mai 2018. Cinq jours de manifestations gratuites pour permettre à tous les publics de vivre une expérience de la nature à son contact. Le thème 2018 ? Voir l’invisible !

La Fête de la Nature est l’événement annuel « nature » de référence. À chaque édition, ce sont plus de 800000 curieux qui se rendent dans la nature, à travers les 5000 manifestations organisées partout en France. Durant 5 jours, des milliers d’animations gratuites sont ainsi organisées par les associations de conservation et d’éducation à la nature, les collectivités locales, les établissements scolaires, les entreprises, les particuliers… Sur tout le territoire français, en métropole et en Outre-mer, dans les villes comme à la campagne, des évènements sont proposés à deux pas de chez soi, pour découvrir ou redécouvrir les richesses naturelles souvent insoupçonnées et renouer avec notre environnement.

Pour sa 12ème édition, la Fête de la Nature nous fait découvrir une nature discrète et mystérieuse qui regorge d’une diversité d’êtres souvent insolites, minuscules, invisibles au premier regard et qui pourtant, s’avèrent extraordinaires à étudier. La nature offre aussi des atmosphères inhabituelles dès que les activités humaines cessent : aube ou crépuscule, « entre chien et loup » quand le sauvage s’anime, ambiances sous terre et sous mer désorientantes, atmosphères des forêts anciennes, de la canopée ou des rivières sauvages… Une escapade dédiée aux petits et grands pour apprendre à chercher et à observer les trésors cachés tout près de chez soi.

Cliquer pour découvrir le programme complet de la 12ème édition.
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Grande plantation citoyenne à Montreuil (93) les 20 et 21 mars 2018

Les 20 et 21 mars 2018, Montreuil va devenir une ville-jardin à ciel ouvert cultivée par ses habitants. Au cours de ce week-end, Montreuil va organiser avec les écoles et les habitants, une plantation citoyenne de végétaux comestibles sur onze sites de l’espace public municipal.

Site des Murs à pêches, Montreuil-sous-Bois (93)À Montreuil, « nous avons tellement d’espaces en friche, déshumanisés, qui pourraient devenir des espaces de qualité. Imaginez des centaines d’arbres fruitiers, des jardins éducatifs, des espaces cultivés et offerts gratuitement aux habitants. Nous pourrions devenir l’une des villes symbole de l’évolution vers une écologie urbaine, sociale et citoyenne.» Cette vision de la place de la nature en ville exprimée par Patrice Bessac, le Maire de Montreuil à l’occasion de ses vœux de nouvelle année aux Montreuillois et Montreuilloises devient aujourd’hui une réalité.

Les 20 et 21 mars, pour célébrer l’arrivée du printemps seront plantés 50 arbres fruitiers, 446 arbustes dont 300 à petits fruits et 350 vivaces (dont 40 aromates). Cette grande plantation marque le lancement du dispositif « Montreuil est notre jardin », un vaste projet de réappropriation des espaces publics délaissés, par la nature, le partage et l’engagement citoyen. Les agents du Service Jardins et nature en ville, aidés sur 2 des 11 sites par les enfants des centres de loisirs, planteront sur l’espace public, cerisiers, pêchers, poiriers, figuiers, oliviers, amandiers, plaqueminiers (l’arbre à kakis) mais aussi cassis, groseilliers, framboisiers, mûriers et kiwis. (suite…)

VIVEZ NATURE 2017, le salon bio, nature et bien-être à Paris

Affiche du salon Vivez nature 2017 à ParisRendez-vous pour la 46ème édition du salon du Bio à Paris pendant trois jours, du 20 au 22 octobre 2017.

Cliquer pour découvrir le programme de conférences et celui des ateliers.

Informations pratiques
Paris Event Center, 20, avenue de la Porte de la Villette, Porte de la Villette, 75019 Paris.

Vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 octobre 2017 de 10h30 à 19h30.
Lundi 23 octobre 2017 de 10h30 à 18h.
Entrée gratuite, sur invitation.

Métro : Ligne 7, station Porte de la Villette, sortie Paris Event Center.
Bus : Lignes 139, 150, 152, arrêt Porte de la Villette.
Tramway : ligne T3b, arrêt Porte de la Villette.

Exposition « Dessiner en plein air » au Musée du Louvre

Musée du Louvre, exposition Dessiner en plein air, planche de dessinsL’exposition entend montrer la diversité de la pratique du dessin “sur le motif” ou “sur nature” en France dans la première moitié du XIXe siècle et s’attache à des figures majeures de l’art français : Delacroix, Corot, Chassériau, Valenciennes, Daubigny, ou d’autres moins connues comme le graveur Bléry…

Réalisée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et le soutien du musée d’Orsay, elle réunit plus d’une centaine de dessins et eaux-fortes et permet de présenter une trentaine de carnets de croquis, instruments par excellence du dessin de plein air.

La pratique du dessin en plein air, sur le motif, est bien attestée en France (comme en Europe) au XVIIe siècle et devient courante au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, jugée indispensable à la formation des jeunes artistes, elle ne cesse d’évoluer et prend une place capitale dans l’histoire du dessin. Les expressions « sur nature », « d’après nature », « sur le motif »… ont cependant une signification très fluctuante, incertaine, désignant aussi bien le dessin d’observation ou d’étude scientifique que le croquis d’étude, l’exercice d’élève, le relevé d’architecte, le dessin militaire, le dessin de mémoire, les notes de voyage ou le rendu à peine esquissé d’une impression fugitive.

Musée du Louvre, exposition Dessiner en plein air, planche de dessinsLe dessin sur nature se définit progressivement comme une œuvre en soi, une œuvre achevée ayant sa propre justification, sa propre finalité. Charles Daubigny peut ainsi publier en 1862 les eaux-fortes du Voyage en bateau à partir de ses croquis pris sur le vif et relatant ses excursions sur la Seine et l’Oise à bord du Botin, bateau-atelier qui lui permettait de travailler sur le motif.

L’espace de l’atelier et le plein air ne sont pas toujours des mondes distincts, et les artistes se situent souvent dans un va-et-vient entre les deux, l’œuvre de paysagiste de Corot étant au cœur de cette indétermination. Si le sujet est bien différent de celui de la peinture de plein air, la question de la couleur, prise directement sur le motif ou retravaillée en atelier à partir de notes de plein air, s’impose aussi au dessinateur.

Commissaire de l’exposition : Marie-Pierre Salé, conservateur en chef, avec la collaboration d’Hélène Grollemund, chargée d’exposition, département des Arts graphiques, musée du Louvre.

INFORMATIONS PRATIQUES
Du 18 octobre 2017 au 29 janvier 2018, Rotonde Sully, Paris 1er (75).
Horaires : de 9h à 18h, sauf le mardi. Nocturne mercredi et vendredi jusqu’à 22h.
Tarif unique d’entrée au musée : 15 €.
Publication : catalogue de l’exposition, coédition musée du Louvre éditions / Liénart éditions. 210 pages environ, 220 illustrations, 29 €.
Achat en ligne : www.ticketlouvre.fr
Renseignements : www.louvre.fr
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