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Les pommes de terre résistantes au mildiou d’Actigerme

Pommes de terre "Les intraitables", ActigermeEnnemi n°1 au potager, le mildiou est une menace constante pour la récolte des pommes de terre. Le Groupe Clisson avec sa marque Actigerme, référence incontournable sur le marché des plants de pommes de terre depuis plus de 30 ans, vient de mettre au point 4 nouvelles variétés spécialement sélectionnées pour leur insensibilité à cette maladie parasitaire.

Le mildiou est une maladie cryptogamique qui aime particulièrement les conditions chaudes et humides et les feuillages denses qui laissent peu passer l’air et la lumière. L’humidité est donc le principal facteur favorisant son développement. Pour éviter l’usage d’un traitement et palier ce développement parasitaire, Actigerme a trié sur le volet des variétés de plants de pommes de terre, dont la physiologie est particulièrement résistante au Mildiou.

Le programme de recherche qui a été mis en place a permis au Groupe Clisson l’obtention et la diffusion de quatre variétés très bien armées pour résister, de façon exceptionnelle, aux assauts de ces redoutables maladies : Passion (type Monalisa), Tentation chair ferme (type Charlotte), Sarpo mira peau rouge (type Désirée) et Alouette peau rouge (type Rosabelle).

Mis en place dans ses champs d’essais techniques, ces plants ont été scrupuleusement observés et testés de manière traditionnelle, sans recours à de quelconques manipulations, par le réseau d’experts du Groupe Clisson, dont l’avis fait autorité dans le choix des nouvelles variétés.
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La triste fin anticipée des tomates

Tomate malade sur la terrasse de Rustica, Paris 18e (75)
Dure vie que celle d’une tomate cette année surtout en région parisienne ! Le temps frais et humide de cet été pourri qui ne cesse de se rafraîchir malmène ce pauvre légume en manque cruel de soleil, de chaleur et de temps sec. Par contre, c’est la fête au mildiou, à l’oïdium et aux rouilles.

Les fortes averses à répétition ont rendu vain les traitements à la bouillie bordelaise ou à la décoction de prêle (contre la pourriture et le mildiou) ou au soufre (contre l’oïdium) car tout a été lessivé aussitôt appliqué. Et les températures de plus en plus basses (9°C dans Paris intramuros dans la nuit du 20 au 21 août) fragilisent encore plus ce légume du soleil.

Il faut surveiller aussi les poivrons, les aubergines et le basilic. Sans oublier les courges qui vont certainement nous faire une crise aigüe d’oïdium. Pour les premiers, installez des châssis surélevés pour leur assurer un climat plus sec et accentuer les rayons du peu de soleil qui daigne briller sur la région parisienne. Pour les Cucurbitacées, il est temps d’installer les fruits formés sur des pierres ou des tuiles pour les empêcher de pourrir et pour leur donner plus de chaleur, ces matériaux restituant des calories pendant la nuit quand la journée a été ensoleillée.

Les salades ne sont pas mieux loties. Si ce temps frais et humide leur est plus favorable (mais point trop n’en faut, gare au mildiou et au brémia), elles ont fait l’objet d’attaques répétées et systématiques de la part des limaces et autres escargots qui n’avaient pas été éliminés par le froid l’hiver dernier. Les « baveux » prospèrent et déciment les jeunes feuillages tendres.

Il n’y a guère que la rhubarbe qui devrait prospérer… Cela tombe bien, ses feuilles en purin permettent de lutter contre les limaces 🙂

Tomates douchées

Grappe de tomates cerises détrempées après un orage, terrasse de Rustica, Paris 18e (75)
La succession des périodes de fraîcheur, de fortes pluies et de coup de chaud plus secs malmènent les fruits et les légumes, notamment les tomates qui n’apprécient pas des conditions trop froides et humides en été, ni des trop grandes variations thermiques. La surveillance s’impose pour prévenir une invasion de mildiou qui a déjà fait son apparition dans certains jardins d’Île-de-France.

La vigilance est extrême après une averse de grêle, car les plantes présentent des blessures souvent nombreuses, autant de portes d’entrée pour les champignons parasites comme l’oïdium et le mildiou. Mais même sans grêlon, les grosses averses favorisent la transmission de ces maladies cryptogamiques. Il faut donc inspecter souvent vos plants dans le potager et sur le balcon.

Tant qu’il n’y a qu’une feuille ou une tomate malade, il faut d’abord les éliminer manuellement pour éviter la contagion. Quand le temps devient plus sec, faites une pulvérisation de bouillie bordelaise pour prévenir ces terribles maladies qui peuvent détruire les récoltes rapidement. Mais après chaque gros orage et trombes d’eau, il faut tout recommencer car les fortes pluies lessivent le traitement…