Une mauvaise herbe qui vaut bien une belle graminée d’ornement
Avec ces fins épillets retombants, cette grosse touffe de graminée sauvage, une mauvaise herbe en fait, mériterait bien une place dans nos massifs tant elle est élégante et raffinée.
Les plantes qui poussent toutes seules, là où on ne le souhaite pas.
Avec ces fins épillets retombants, cette grosse touffe de graminée sauvage, une mauvaise herbe en fait, mériterait bien une place dans nos massifs tant elle est élégante et raffinée.
En passant au pied de ce grand marronnier dans le parc Montsouris (Paris 14e), on aperçoit à peine la petite touffe de mauvaise herbe qui est allée s'installer au creux des branches maîtresses.
Pluies abondantes et retour du temps doux, il n'en faut pas plus pour que les pâquerettes fleurissent à qui mieux-mieux. Une constellation de petites fleurs étoilées envahit la pelouse.
L'hiver et le début du printemps humides ont donné une fière allure à ce gros pied de pissenlit qui dresse sa fleur très haut au-dessus de la rosette de feuilles…
À peine retardées par l'hiver qui n'en finissait pas et le début de printemps glacial, les mauvaises herbes montrent déjà une belle vigueur et devraient proliférer très vite avec la douceur humide revenue.
L'herbe que l'on qualifie trop souvent de mauvaise a inspiré nombre de dictons, de proverbes, de citations ou de poèmes. Morceaux choisis...