11 avril 2018 – Paris côté jardin

Archive journalières: 11 avril 2018

Conférence publique : « Le retour du castor en Île-de-France »

Affiche de la conférence "Le retour du castor en Île-de-France", ARB Île-de-France, Paris, avril 2018Dans le cadre de son cycle de conférences pour le grand public, l’ARB Île-de-France, anciennement Natureparif, vous invite à rencontrer Paul Hurel, ingénieur à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), animateur régional du réseau castor.

Après plus d’un siècle d’absence, le castor d’Europe (Castor fiber) est de retour en Île-de-France. Les premiers indices de présence ont été observés sur l’Essonne par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement, de Rivières et du Cycle de l’Eau (SIARCE). Suite à cette découverte, un réseau castor Île-de-France s’est constitué, porté par l’ONCFS, qui a pu confirmer ces premières observations.
Sur le territoire francilien, les dernières observations sur l’espèce remontaient au 19e siècle. Longtemps chassé pour sa fourrure et sa chair, le castor a subi une forte régression à partir du 16e siècle, pour ne subsister que dans la basse vallée du Rhône au début des années 1900. Au bord de l’extinction en Europe, il obtient un statut de protection au niveau national en 1968.
Reconnaissable à sa queue plate à l’aspect écailleux, cet herbivore est le plus gros rongeur d’Europe. Tout comme son cousin canadien, le castor d’Europe coupe et écorce des arbres pour son alimentation mais également pour construire huttes et barrages. Il élit domicile au bord des lacs, étangs et cours d’eau et est capable de s’adapter et de s’installer près des zones habitées. Aucune espèce animale ne modèle son lieu de vie aussi activement que lui.

Dans un premier temps, Paul Hurel reviendra sur les éléments de biologie et d’écologie de cette espèce. Il présentera ensuite les différentes traces traduisant sa présence en Île-de-France, ainsi que sa répartition sur le territoire francilien.

Informations pratiques
Jeudi 12 avril 2018 de 19h à 21h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite. Inscription conseillée

33 communes d’Île-de-France lauréates du Label régional des Villes et Villages Fleuris en 2017

Logo VVF, Villes et Villages FleurisL’AMIF et le Comité Régional du Tourisme (CRT) Paris Ile-de-France s’associent pour récompenser les 33 communes lauréates du Label régional des Villes et Villages Fleuris.

Logo AMIF
À l’occasion du Salon des Maires d’Ile-de-France, le CRT Paris Ile-de-France organise, une nouvelle fois, la remise des prix du Label 2017 VVF, Label de qualité de vie. Cette année, Stéphane Beaudet, Président de l’AMIF et Hamida Rezeg, Vice-présidente en charge du Tourisme de la Région Ile-de-France et Présidente du Jury VVF en Ile-de-France, récompensent les 33 communes lauréates qui ont su améliorer leur cadre de vie. « Le Label Villes et Villages Fleuris a acquis auprès du grand public une forte notoriété et s’impose dans l’esprit des Franciliens comme une garantie de qualité du cadre de vie des communes » témoigne Hamida Rezeg. « Pour les villes et villages d’Ile-de-France, c’est un atout capital en matière d’attractivité touristique, mais aussi économique et résidentielle ».

Partenaire de l’AMIF depuis 2006, le CRT organise la remise des prix dans le cadre du Salon des Maires d’Ile-de-France afin de mieux accueillir les équipes municipales des communes lauréates et le public de plus en plus nombreux. Stéphane Beaudet souligne que « rendre sa ville plus verte et plus propre est un objectif pour les communes. Les citoyens à plus de nature en ville, étant donné les vertus de la nature sur la santé et la qualité de vie des populations. En Ile-de-France, près de deux millions de Franciliens sont privés d’espaces verts de proximité à moins de 15 minutes à pied de chez eux. La place du végétal en ville en Ile-de-France est un sujet important et porteur ».

Le Label régional des Villes et Villages Fleuris, un Label de qualité de vie
Le Label récompense l’analyse, la stratégie et le travail des services techniques des communes qui, par leur savoir-faire, valoriseront leur territoire. La pertinence de l’aménagement paysager, qui sera différent selon la taille de la commune, la réflexion et les actions menées en faveur de la biodiversité et des ressources naturelles, l’utilisation raisonnée des plantes, le fleurissement, l’entretien et le remplacement des arbres, sont autant de critères qui sont pris en compte par le jury et intégrés au programme soutenu par les élus. Sans oublier la qualité de l’espace public qui doit être surveillée de près en maitrisant les enseignes, en effaçant les réseaux, en rénovant les façades et le mobilier urbain, en développant la qualité de la voirie et la propreté de la ville. (suite…)