Archives de mots clés: Paris 18e

Premières lavandes parisiennes

Lavande papillon (Lavandula stoechas) dans la rue d'Aubervilliers, Paris 18e (75)
Chaque jour, je passe près de cette bande de lavandes papillons couvertes de fleurs depuis déjà quelques temps. Un grand plaisir, surtout quand le soleil est au rendez-vous et joue avec les ailettes des fleurs.

La douceur du début du printemps a permis une floraison très précoce, bien avant Pâques, en même temps que les nombreux cerisiers à fleurs et les magnolias qui déjà se fanent.

Lavande papillon (Lavandula stoechas) dans la rue d'Aubervilliers, Paris 18e (75)
Des lavandes, du soleil, il manque juste quelques degrés supplémentaires pour le bonheur du jardinier !

Les premières fleurs de magnolia dans Paris

Floraison en fin d'hiver d'un magnolia, rue d'Aubervilliers, Paris 18e (75)
Après les viornes, les forsythias et les prunus, les magnolias viennent renforcer les floraisons dans les rues, les parcs et les jardins parisiens. Le printemps va faire une arrivée fleurie !

En sortant de la rédaction de Rustica hier au soir, j’ai photographié ces premières fleurs de magnolias, avec une lumière de crépuscule clair. Ce retour des floraisons, cela fait le plus grand bien après une journée de travail bien remplie. Hâte de pouvoir me balader davantage dans Paris et les environs pour admirer plus de fleurs…

Visite des jardins partagés du XVIIIème arrondissement le 25 février 2017

Seine-Saint-Denis TourismeSeine-Saint-Denis Tourisme vous propose de partir à la découverte des jardins partagés du 18ème arrondissement de Paris avec Jacky Libaud (association Balades aux jardins) le samedi 25 février 2017 à partir de 14h30.

Qu’ils soient partagés ou d’insertion, de nombreux jardins associatifs sont apparus ces dernières années dans le 18e arrondissement de Paris : le bois Dormoy, la Goutte Verte, le jardin Univert, le Commun jardin… Certains d’entre eux sont intégrés à des jardins publics, mais la plupart sont invisibles depuis la rue, cachés dans une friche arborée, sur un parking SNCF ou sur le terrain d’un bailleur social. La visite vous fera déambuler à la découverte de ces jardins où règnent la poésie et la convivialité.

La visite sera guidée par Jacky Libaud de l’association Balades aux Jardins. Cette association a pour but de faire découvrir certains jardins et quartiers parisiens, en mêlant l’histoire, la botanique, le paysage, l’ornithologie et l’architecture… Jacky Libaud, après des études d’horticulture, a travaillé dans des entreprises du paysage. Il a travaillé comme conférencier pour la Ville de Paris de 2001 à 2008 puis s’est installé au Caire comme consultant pour une grande entreprise paysagiste égyptienne. De retour à Paris depuis 2001, il poursuit ses activités de conférencier et de jardinier. L’association Balades aux Jardins est adhérente de Vivacités Île-de-France, de Vergers urbains, du Centre Ornithologique d’Ile-de-France et de la Société Nationale d’Horticulture de France.

Cliquer sur le lien pour vous inscrire sur le site de Seine-Saint-Denis Tourisme. Tarif normal 12 euros.

Conférence publique : Des interactions dans le vivant

Affiche de la conférence de Natureparif, février 2017Dans le cadre de son cycle de conférences pour le grand public, Natureparif invite Grégoire Loïs, chargé d’études à Natureparif et chargé de mission sur les programmes de sciences participatives de Vigie-Nature au Centre d’Écologie et des Sciences de la Conservation du Muséum national d’Histoire naturelle.

Il y a plusieurs angles sous lesquels appréhender la biodiversité : la diversité en espèces, évidemment, la diversité en fonctions et processus, beaucoup moins triviale, et la diversité en interactions entre espèces. Cette dernière est particulièrement fascinante prise dans une perspective évolutive : si la diversité en espèces s’envisage relativement logiquement à l’échelle des temps géologiques, la diversité des interactions entre espèces met en abîme le vivant dans toute sa complexité. Grégoire Loïs présentera quelques exemples frappant de la faune et de la flore d’Île-de-France, non moins inventifs que ceux du cœur de la forêt équatoriale.

Mercredi 8 février 2017 de 19h à 21h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite. Inscription conseillée.

Les orangers du Mexique ont grise mine

Oranger du Mexique (Choisya ternata) en hiver, Cap 18, Paris 18e (75)
Les orangers du Mexique (Choisya ternata) dans Paris commencent à montrer que le froid qui règne depuis plusieurs jours maintenant sur la capitale ne leur réussit guère. Les feuilles se sont ramollies et pendent, leur beau brillant a pratiquement disparu.

Ces arbustes bien acclimatés à la région parisienne sont assez rustiques pour résister à la plupart des hivers franciliens, mais il ne faut quand même pas des températures trop extrêmes sinon leur feuillage persistant pourrait griller. La sécheresse qui accompagne les périodes de gelées accentue encore plus la mollesse des feuilles.

Les orangers du Mexique si fringants d’habitude et presque toujours fleuris sont désormais plutôt en piteux état, même si pour le moment il n’y a rien d’irréversible. Mais il ne faudrait pas que le froid continue trop longtemps en s’accentuant davantage.

Joli nandina malgré le froid

Bambou sacré (Nandina domestica) avec grappes de fruits rouge vif, Cap 18, Paris 18e (75)
Le froid glace la capitale, mais les gelées n’affectent pas pour l’instant les jolis nandinas chargés de baies rutilantes un peu partout dans Paris. Les petits fruits d’un rouge éclatant sont épargnés par les oiseaux qui ne semblent pas les apprécier.

Mes trois pieds de bambous sacrés se portent bien sur mon balcon. Mais nous n’avons pas atteint les records de froid enregistrés en 2012 et au cours d’autres hivers rigoureux. Et j’espère que le froid ne deviendra pas plus sévère, sinon je serai obligé de déployer les grosses protections car ces arbustes n’ont quand même pas une rusticité à toute épreuve.