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La famille Pâquerette de la Maison du Chocolat

La Famille Pâquerettes, oeufs de Pâques, La Maison du Chocolat, mars 2016

Nicolas Cloiseau, Meilleur Ouvrier de France Chocolatier, est le Chef de La Maison du chocolat.  Pour Pâques, sa nouvelle campagne bucolique nous conduit à travers champs. D’une brassée de pâquerettes, il cueille les bavardages. Ici, ses belles de jour prennent le soleil en famille. Tout de leur naturel désarmant évoque les prémices du printemps.

Dans la famille Pâquerette, je voudrais… la charmeuse, la discrète, le séducteur, le petit-dernier… Sous le tapis ensoleillé de fleurs printanières Nicolas Cloiseau convoque le chocolat dans ses plus fines expressions. D’un geste poétique il dessine des corolles lumineuses, galbe des bras dansants, peint des rouges à lèvres carmins et taille des moustaches.
Le chocolat se plie à l’art du détail, s’autorise même un air de famille. Mademoiselle fait les yeux doux, celui-ci sourit, l’autre conte fleurette au chocolat. Nicolas Cloiseau nous invite à plonger notre regard dans les facéties d’un monde où les fleurs naissent dans les œufs.
À la rencontre de la fleur de notre enfance et des promenades dans les champs, cet album de famille rappelle les heures heureuses de nos plus belles chasses aux œufs.

La Famille Pâquerettes, oeufs de Pâques, La Maison du Chocolat, mars 2016En photo ci-dessus, une pièce en édition limitée composée de sujets en chocolat noir et chocolat au lait, fleurs en chocolat ivoire. Décor composé d’œufs en chocolat noir et lait, coccinelles en chocolat, tapis vert en pistaches hachées, socle en chocolat au lait. Œufs pralinés. 340g de garniture de Pâques. Dimensions : L 55 cm x l 25 cm x h 28 cm. 1100€ la pièce géante de 3,5kg.
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Pâquerettes d’hiver

Pâquerette en fleur dans une pelouse parisienne, Paris 16e (75)
Il faut vraiment qu’il gèle longtemps à pierre fendre en hiver ou que la sécheresse s’installe durablement en été pour que ces petites fleurs sauvages cessent de fleurir. Quelle nature généreuse !

Pâquerette en fleur dans une pelouse parisienne, Paris 16e (75)
L’hiver doux et humide fait pousser et fleurir ces petites sauvageonnes qui apportent un peu de gaité dans les pelouses actuellement délaissées par les tondeuses. Profitons-en !

Pâquerettes des quatre saisons

Pâquerettes (Bellis perennis) dans une pelouse en hiver, Paris 16e (75)

Bellis perennis, beauté éternelle, elle porte décidément bien son nom cette petite fleur sauvage qui s’invite dans les pelouses. Et qui continue à fleurir dans la capitale comme si de rien n’était en cette toute fin de décembre et d’année.

Le nom commun, pâquerette, vient de Pâques, en référence à l’époque de floraison de cette petite plante vivace. Mais la phénologie est plutôt perturbée de nos jours, les repères sont souvent bousculés. Les floraisons décalées sont de plus en plus fréquentes, notamment dans les grandes villes au climat si particulier. Qu’importe, c’est plutôt très agréable de voir ces fleurettes à longueur d’année.

Le saviez-vous ?
En langage des fleurs, la pâquerette est le symbole de l’innocence et de l’attachement.

Véroniques et pâquerettes, des amours de mauvaises herbes

Pâquerettes et véroniques à feuilles de lierre dans une pelouse du parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)

Même si elles envahissent la pelouse dans le parc des Buttes-Chaumont (Paris 19e), ces petites fleurs sauvages printanières sont tout simplement craquantes. Elles composent un tapis bleu et blanc digne des plus grands créateurs de jardins.

Rien de tel qu’une véronique pour ressembler à une autre véronique. Mais les petites grappes lâches de fleurs bleues me font davantage pencher pour la véronique petit-chêne (Veronica chamaedrys), vivace, que pour la véronique de Perse (Veronica persica), fleur annuelle dont chaque fleur solitaire part de l’aisselle d’une feuille ou la véronique à feuilles de lierre (Veronica hederifolia).

Ces petites fleurs tiennent très bien aussi en bouquet…

Suspension d’hier ou de demain ?

J’ai repéré une petite suspension amusante dans l’un des jardins éphémères du Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire (41). Avec un petit côté rétro et désuet, mais aussi furieusement tendance et avant-gardiste avec sa fleur sauvage sans soucis et son petit côté nature et développement durable… Alors, suspension des temps passés ou futuriste ?

Suspension rétro futuriste

Suspension, jardin "Contactez-moi" de Loïc Nys, graphiste, Sébastien Roussel, paysagiste, Cécile Larcher, architecte et Sébastien Migne, France, Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire (41), mai 2010, photo Alain Delavie

Une belle mise en beauté pour la pâquerette, charmante petite fleur des pelouses et des près toute empreinte de simplicité.

Nous allons chercher parfois bien loin des fleurs plus sophistiquées et souvent fort chichiteuses, qui n’en finissent pas de décliner à mesure que la belle saison s’avance. Alors que nous pourrions fleurir nos suspensions, jardinières et potées avec des plantes bien rustiques et gracieuses comme les pâquerettes bien sûr, mais aussi les ruines de Rome, le pourpier sauvage, la véronique de Perse, la chélidoine ou le mouron rouge pour ne citer que quelques unes de ces herbes souvent dites mauvaises. De bien belles sauvageonnes qui ne demandent qu’à pousser dans le plus joli des contenants avec un minimum de soins. Une idée à creuser !