papillon – Paris côté jardin

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Papillon Le Vulcain dans le Jardin du Luxembourg (Paris 6e)

Papillon, Le Vulcain, Vanessa atalanta, en été dans le Jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75)
Posé sur une fleur de zinnia avec ses ailes bien étalées, ce Vulcain s’est laissé admiré et photographié dans le Jardin du Luxembourg (Paris 6e).

Papillon, Le Vulcain, Vanessa atalanta, en été dans le Jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75)
Une belle occasion pour contempler ses motifs orange et blancs qui se détachent sur le velours noir. Un superbe papillon !

Ce papillon de jour commun pond sur les feuilles des orties (Urtica dioica), mais aussi sur le houblon commun ou les pariétaires.

Premier papillon aperçu avant la fin de l’hiver

Papillon posé sur les fleurs du laurier tin (Viburnum tinus) en fin d'hiver, Paris (75)
En voulant photographier les fleurs d’un laurier tin, j’ai eu la surprise de découvrir un papillon profitant des rayons du soleil plus chaud en cette fin d’hiver dans Paris.

Papillon posé sur les fleurs du laurier tin (Viburnum tinus) en fin d'hiver, Paris (75)
Ce beau papillon très coloré est un Robert-le-diable (Polygonia c-album). Il se reconnait à ses ailes très découpées et à sa robe orange vif ponctuée de noir. C’est l’un des premiers papillons à apparaître au printemps, en l’occurrence en toute fin d’hiver.

Création graphique d’une mineuse

Dégâts de mineuse sur une feuille de Centaurea montana ‘Amethyst in Snow’ sur mon balcon parisien au printemps, Paris 19e (75)
Le printemps est désormais bien avancé, les plantes ont beaucoup poussé et les premiers ravageurs se manifestent sur mon balcon parisien jusqu’ici bien préservé. En terminant mes plantations hier matin, j’ai découvert ces mines creusées dans une feuille de ma centaurée ‘Amethyst in Snow’.

Rien de grave, le reste de la plante est en bonne état et des nouveaux boutons floraux sont apparus, annonçant une belle floraison prochainement. Tant qu’il n’y a qu’une feuille d’abimée, tout va bien. Il faut juste que je coupe cette partie attaquée pour éliminer la larve du parasite avant qu’elle ne redonne un nouveau papillon qui n’aura de cesse tant qu’il n’aura pas assuré sa descendance à l’origine de ces mines dans le feuillage.

État de santé de la biodiversité en Île-de-France 2016

Près de 200 citoyens franciliens impliqués dans le programme Vigie-Nature ont permis d’analyser l’état de la biodiversité et son évolution sur toute la région. Plantes, oiseaux et papillons ont été passés au crible depuis plus de 10 ans par ces naturalistes. Le constat est une diminution importante des espèces et de leurs effectifs en Île-de-France, en particulier là où l’Homme est le plus présent, dans les milieux cultivés et urbains.

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186 observateurs passionnés se mobilisent en Île-de-France. Bien sûr, ce nombre varie entre oiseaux, plantes et papillons. Sur la période 2002-2014, le suivi des oiseaux a mobilisé plus de 100 observateurs sur le territoire francilien. Les autres suivis, plus récents, ont mobilisé 31 observateurs pour les papillons et 40 observateurs pour la flore. En moyenne, 14% des participants à ces observatoires nationaux sont franciliens.
Au total, plus de 100 secteurs géographiques ont été suivis pour les oiseaux et la flore ainsi que 88 pour les papillons. Les sites suivis sont répartis sur tout le territoire avec un effort d’observation plus élevé en cœur d’agglomération. Dans chacun de ces secteurs, les observateurs ont multiplié leurs relevés d’observations, qu’il s’agisse de carrés d’observations pour la flore, de transects pour les papillons ou de points d’écoute pour les oiseaux.

Ces observatoires de sciences participatives ont permis d’acquérir des connaissances sur 791 plantes soit 50% de la flore régionale, 84 papillons de jour soit 62% de la diversité totale des papillons franciliens et 149 oiseaux nicheurs soit 84% de la diversité régionale.

Piéride sur bidens, papillon, photo Fotolia / Kelly MarkenLes espèces les plus communément rencontrées sont :

  • Le Ray-grass (Lolium perenne) que l’on retrouve dans la plupart des gazons urbains. Cette plante cumule 3% du total des observations Vigie-flore. Top 3 flore : Ray-grass, lierre grimpant et ronce commune
  • La Piéride de la Rave (Pieris rapae) cumule, quant à elle, 13% des observations franciliennes du STERF. Ce papillon tolère assez bien le milieu urbain, on l’y observe dans les jardins et les friches. Sa chenille se développe sur des plantes de la famille des Brassicacées comme le Colza, cultivé abondamment dans la région, mais aussi sur les choux, les moutardes… Top 3 papillons de jour : piéride de la Rave, argus bleu-nacré et myrtil
  • Le Pigeon ramier (Columba palumbus) cumule 9% des observations du STOC en Île-de-France. Cet oiseau se nourrit surtout dans les zones agricoles, parfois dans les parcs et les jardins. Il est de plus en plus fréquent dans les zones urbaines. Top 3 oiseaux : pigeon ramier, moineau domestique et pigeon biset.

À l’échelle régionale, l’abondance des oiseaux a diminué de 21% depuis 2002 (l’Île-de-France a perdu 1/5e de ses oiseaux en 13 ans) et la richesse en papillons de 8% depuis 2005, alors que la diversité en plantes est restée stable depuis 2009. (suite…)

Buxatrap® , solution de piégeage de la pyrale du buis pour les professionnels des espaces verts

Chenille de la pyrale du buis, Parc de Passy, Paris 16e (75)
Présente dans plus de 85% des départements français, la pyrale du buis est un ravageur redoutable, tant par les dégâts engendrés que par la difficulté à le maitriser. Ces deux dernières années ont été particulièrement marquées par l’invasion de ces chenilles. Pour faire face à ce fléau, Koppert a pris part au projet SaveBuxus, aux côtés de l’ASTREDHOR, Plante&Cité et l’INRA, afin d’apporter une solution concrète pour contrôler la pyrale du buis de manière efficace et innovante. Après deux ans de travail, Koppert présente Buxatrap®.

Le piège à phéromones sans entretien
Originaire d’Asie, Cydalima perspectalis, ou pyrale du buis est arrivée en France en 2008. Cette chenille se nourrit des feuilles des buis et cause des dégâts irrémédiables.

Pour une lutte efficiente, Koppert France propose Buxatrap® : un piège de détection précoce des populations contenant une phéromone sexuelle. Une fois en place, il permet de détecter précocement les vols de pyrale afin de positionner les traitements de façon optimale.
Ce piégeage vise aussi à limiter les accouplements de la pyrale du buis pendant les principales périodes de vol (de mai à septembre), engendrant une réduction des populations. Buxatrap® est un allié discret par sa taille réduite, sa couleur verte et son faible poids (moins de 150g). Il comporte également une cuve transparente qui permet de visualiser facilement les prises régulières. Il se suspend aux arbres environnant les buis ou sur un piquet.

Destinée aux professionnels du paysage et aux collectivités, cette innovation Koppert France et l’INRA permet de répondre aux directives de la loi Labbé votée en 2014, qui interdira dès 2017, l’utilisation des pesticides dans les espaces verts hors cimetières, stades et voies SNCF. (suite…)