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Quelques fleurs pour ce premier dimanche d’été…

Quelle belle journée et soirée nous avons eu hier ! Pour la Fête de la Musique, c’était réussi. De la chaleur (j’ai relevé 27,5 °C à l’ombre), pas de pluie, le soleil chaud a dopé les floraisons. Sur mon balcon, tout pousse très vite maintenant, les floraisons commencent à bien colorer l’espace.

Ce matin :
Impatiens namchawarbensis,
Begonia boliviensis,
Dicentra scandens,
Begonia Dragon Wing.
Je vous souhaite un excellent dimanche, profitez bien de ce premier dimanche de l’été, en savourant le temps agréable, le vent du Sud – Sud-Ouest qui réchauffe l’Île-de-France, avec des bouffées très chaudes par moment, mais aussi une lourdeur étouffante. Les nuages tournent, y’a de l’orage dans l’air !

Passe-roses, roses à bâton, roses trémières… Elles nous enchantent !

Juin est le temps des roses, mais aussi des grandes roses trémières.
Pas encore desséchées par la rouille, elles étalent leurs larges feuilles vertes gaufrées et dressent fièrement leurs immenses tiges parées de grandes fleurs diaphanes.
Roses, rouges, jaunes, abricot, blanches… Le hasard et les semis spontanés donnent des accords inattendus, charmants.

Je vous recommande une petite ballade dans le parc de Bercy (Paris, 12ème). Les passe-roses y sont resplendissantes, notamment près des pergolas de vignes, à côté du potager.

En rouge ou blanc, le ruellia c’est trop bien !

Depuis plusieurs années je cultive deux pieds de Ruellia graecizans, l’un à fleurs rouges, l’autre à fleurs blanches.
Cette plante d’intérieur ne cesse de fleurir, renouvelant sans cesse ses petites fleurs tubulaires. À un point tel que je suis parfois obligé d’enlever les nouveaux boutons pour que le pied fasse quelques nouvelles feuilles et pousses.
J’avoue que je ne me lasse pas de cette petite plante au feuillage brillant, même si je peste souvent quand je ramasse les fleurs fanées et les graines qui ne cessent de s’éparpiller sur le parquet ou la moquette… Un défaut bien sympathique !
Le plus amusant, c’est que les graines sautent partout dans la pièce. C’est comme ça que de nouveaux plants apparaissent dans les potées voisines, au pied de mon impatiens, de mes bégonias ou de mes misères. Dans son pays d’origine en Amérique du Sud, ce doit être une vraie mauvaise herbe. Elle est reconnue comme telle au nord du Queensland en Australie. Mais des comme ça, c’est tous les jours que j’en veux !

Bégonias, belles-de-nuit, les floraisons approchent !

Malgré la météo très capricieuse et fraiche de ce printemps 2008, les plantes poussent sur mon balcon à vue d’oeil.
Les minimottes de Begonia Fragrance ‘Apple Blossom’ reçues de Jardin Express et plantées le 11 mai dernier ont plus que triplé et les premiers boutons floraux se sont formés. Impressionnant !
Le Begonia boliviensis continue à prendre de l’ampleur et s’est couvert de boutons qui commencent à se teinter.
Mes belles-de-nuit (Mirabilis longiflora) sont géantes cette année, les tiges mesurant un bon mètre déjà. Certainement un manque de soleil… Mais les premiers boutons se forment. Je dois dire que je suis impatient, car les grandes fleurs blanches embaument. Elles se ferment quand je pars travailler le matin pour s’ouvrir à mon retour le soir. Elles sont trop rares les fleurs pour jardiniers travailleurs !

Enfin de la chaleur et première fleur pour l’impatiens bleue

Enfin de la chaleur et du beau temps !
Journée chaude pour ce mardi, très chaude même avec encore 27 °C relevés à l’ombre dans la journée. Un temps qui plaît aux parisiens mais aussi aux plantes exotiques, qui poussent à vue d’oeil. Les jeunes semis spontanés de l’impatiens bleue (Impatiens namchawarbensis) continuent à se développer, le plus gros pied a donné aujourd’hui sa première fleur, d’un bleu intense.
Et toujours l’épicactus, plus rouge que jamais.
Et sur le balcon, la jungle urbaine prend forme, sous le soleil…

De l’utilité de rempoter vite et bien !

Je vous ai parlé le week-end dernier de ma belle petite impatiens à grosses fleurs jaunes. Cette semaine, malgré le temps gris et souvent pluvieux, j’ai eu les plus grandes difficultés à la maintenir suffisamment arrosée, non pas par négligence, mais parce que le substrat dans lequel elle était plantée séchait en quelques heures à peine. Parfois du matin au soir. Il faut dire aussi que le pot de la suspension était de dimensions réduites.Il s’en est fallu de peu que je la perde même, car je l’ai souvent retrouvée fanée la pauvre !
Ce matin, séance de rempotage pour l’installer dans un plus gros pot. En principe, c’est la dernière pour cette année, tout est maintenant en place.
Quelle ne fut pas ma surprise en dépotant la motte de voir que le substrat n’était qu’un mélange de laine de verre et de gros morceaux de polystyrène. Inerte et très drainant ! Je comprends mieux maintenant pourquoi il s’asséchait aussi vite. Certainement très adapté à une culture sous serre avec un arrosage automatique et une forte humidité atmosphérique, mais pas du tout pour le plein air.
J’espère que la plante va vite refaire de nouvelles racines et coloniser le terreau que je lui ai mis. Mais en attendant, je vais encore surveiller les arrosages…