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Les listes des noms de tempêtes 2018-2019

Logo Météo FranceDepuis 2017, Météo-France, le service météorologique espagnol et le service météorologique portugais d’une part, et leurs homologues britanniques et irlandais d’autre part, établissent deux listes de noms pour les tempêtes qui toucheront l’Europe dans les mois à venir. Le service qui prévoit d’émettre le premier l’alerte donne le nom de la tempête à partir de la liste préétablie pour son groupe. La tempête garde ensuite le même nom durant tout son cycle de vie, même si elle touche ensuite les pays de l’autre groupe.

Et voici les prénoms sélectionnés pour 2018-2019 :

France / Espagne / Portugal

Adrian
Beatriz
Carlos
Diana
Étienne
Flora
Gabriel
Helena
Isaias
Julia
Kyllian
Laura
Miguel
Nicole
Oscar
Patricia
Roberto
Sara
Teo
Vanessa
Walid

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Été 2018, au 2e rang des étés les plus chauds après 2003

Selon le bilan provisoire de Météo France en date du 28 août 2018, l’été 2018 a été marqué en France par des températures presque toujours supérieures aux valeurs de saison et par une vague de chaleur exceptionnelle, la plus forte depuis 2006, du 24 juillet au 8 août. En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale, de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2e rang des étés les plus chauds, loin derrière 2003 (+ 3.2 °C). La région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart.

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En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale (moyenne de référence 1981-2010), de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2nd rang des étés les plus chauds, loin derrière 2003 (+ 3.2 °C). De la région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart. On a rele- vé plus de 30 °C durant 26 jours à Paris-Montsouris cet été et durant 21 jours en 2003. De même à Lille-Lesquin (Nord), les maximales ont dépassé 30 °C durant 15 jours cet été et 11 jours en 2003.

La pluviométrie a été contrastée. Malgré un mois d’août globalement peu arrosé hormis des Cévennes à la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse, les précipitations de cet été ont été excédentaires sur l’est de la Bretagne et les Pays de la Loire, le sud de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ainsi que sur les régions méditerranéennes. Elles ont en revanche été déficitaires des côtes normandes aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le centre du pays. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels sur le quart nord-est du pays. En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour légèrement déficitaire*.

L’ensoleillement, excédentaire (moyenne de référence 1991-2010) sur la quasi-totalité du pays, a été exceptionnel sur le nord, le nord-est et le centre de l’Hexagone où il est proche des records de 2003, voire d’ores et déjà localement supérieur comme au Touquet (Pas-de-Calais), à Langres (Haute-Marne), Bourges (Cher) et Nevers (Nièvre). Il a été plus conforme à la saison sur le piémont pyrénéen, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et la Corse.

(Été météorologique : juin – juillet – août; bilan provisoire au 28 août 2018, source Météo France)

Météo-France lance un site pour mieux prévoir les tempêtes

Tempête Xynthia à l'ouest de l'Europe, Météo-France
Suite à la tempête Xynthia en 2010, Météo-France a lancé un vaste programme d’étude climatologique sur les tempêtes. En résulte le nouveau site Tempêtes en France métropolitaine en libre accès.

Il s’agit d’une base de données inédite sur les tempêtes, qui comptent parmi les évènements extrêmes aux conséquences les plus dramatiques en métropole. Le site regroupe notamment :

  • Des articles scientifiques sur le phénomène de tempête (origine et prévisibilité), les outils et méthodes actuels pour les analyser et un état des lieux sur les caractéristiques climatologiques de ces évènements et de leur variabilité en lien avec le changement climatique
  • Trois bases de données interactives originales avec 280 tempêtes analysées depuis 1980 à la résolution de 2,5 km sur la métropole
  • 90 fiches détaillées de tempêtes historiques rencontrées depuis 1703
  • Des statistiques sur les vents forts pour 70 stations météorologiques professionnelles régulièrement réparties sur le territoire.

Une nouvelle composante pour les services climatiques
Dans le contexte du changement climatique et des enjeux liés aux politiques d’adaptation, ce nouveau site fournit de nouveaux diagnostics sur l’évolution observée et attendue des tempêtes en métropole tant en termes de fréquence que d’intensité. Ce site, destiné principalement à un public averti (professionnels, institutionnels, passionnés, etc.), constitue ainsi un nouveau socle de connaissances en appui de services climatiques sectoriels, notamment à destination du domaine des assurances mais aussi de l’énergie ou de la forêt, autant de secteurs économiques fortement sensibles aux tempêtes et leur répétition sur les territoires. Il sera mis à jour annuellement de façon à constituer une base de référence pérenne sur les tempêtes en métropole et contribuer à entretenir la mémoire du risque.

Bilan climatique du printemps 2016

Le printemps météorologique (mars, avril et mai) est terminé. Cette saison printanière a été très arrosée, plutôt fraiche et peu ensoleillée.

Fleurs de seringat après la pluie, printemps
La fraîcheur a souvent dominé durant cette période. La fin du mois d’avril et le début du mois de mai ont notamment connu un net rafraîchissement avec de nombreuses gelées tardives. Les précipitations ont été fréquentes sur une grande partie de l’Hexagone et la fin mai a été marquée par un passage fortement pluvieux avec des cumuls de pluie exceptionnels dans le Centre, l’Île-de-France, la Picardie et la Bourgogne, provoquant crues et inondations. L’ensoleillement a quant à lui été peu généreux pour cette saison.
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L’hiver 2015-2016 est le plus chaud depuis 1900 en France

Cerisier à fleurs, cimetière du Père Lachaise en hiver, Paris 20e (75)
Durant l’hiver 2015-2016, un flux de sud-ouest à ouest océanique dominant a favorisé des températures très douces pour cette saison. Durant ces trois mois (décembre, janvier et février), la France n’a pas connu de vague de froid ni de véritables conditions hivernales.

Carte, écart à la moyenne saisonnière de référence 1981-2010 de la température moyenne en France, Météo FranceTempératures
Sur l’ensemble de cette saison hivernale, la température moyennée sur la France a atteint 8 °C, dépassant la normale (moyenne de référence 1981-2010) de 2,6 °C. Cette valeur place l’hiver 2015-2016 au premier rang des hivers les plus doux depuis le début des mesures, loin devant l’hiver 1989-1990 (+ 2 °C) et les hivers 2006-2007 et 2013-2014 ex-aequo (+ 1,8 °C). Aucune région n’a été épargnée par l’exceptionnelle douceur.

Avec des températures souvent printanières en moyenne 3,9 °C au-dessus de la normale, décembre 2015 a été le mois de décembre le plus chaud en France depuis le début des relevés. Il a largement contribué à la douceur remarquable de cet hiver. Dans la continuité, janvier et février 2016 ont conservé en moyenne des températures très supérieures à la normale, malgré trois périodes plus fraîches. Les températures maximales ont par ailleurs battu de nombreux records. Les gelées, très tardives, ont été peu fréquentes en plaine, avec souvent deux fois moins de jours de gel que la normale. (suite…)

Record de gelée la plus tardive à Paris

Camellia sasanqua en hiver dans le parc de Bercy, Paris 12e (75)
L’hiver s’est installé dans nos calendriers, mais il n’a toujours pas gelé à Paris depuis le début de l’automne. La dernière fois où le thermomètre est descendu au dessous de 0°C date du 12 février 2015. On avait alors relevé -1,2°C.

Depuis le début des enregistrements météorologiques, le record de gelée la plus tardive à Paris datait de l’hiver 1934-1935. Il avait alors gelé pour la première fois le 8 janvier 1935 et on avait relevé une température minimale de -0,7°C. Ce record a été battu puisqu’à ce jour, il n’y a toujours pas eu de gelée dans la capitale. Malgré un léger refroidissement à partir d’aujourd’hui mercredi, il faudra encore probablement attendre samedi prochain, 16 janvier, pour voir les températures approcher des 0°C en fin de nuit.

Au cours de l’hiver dernier, il n’avait pas gelé à Paris entre le 13 décembre 2013 et le 29 décembre 2014. La tendance climatique concernant le nombre de jours de gel dans la capitale est à la baisse. (Source Météo France)

Le scénario d’un hiver nettement plus doux que les moyennes et devenant très humide domine désormais pour la France métropolitaine, et cela pour la troisième année consécutive. Mais une fin de saison hivernale possiblement plus froide sur notre pays est toujours envisagée entre la fin février et le mois de mars. (Source La Chaine Météo)