Archives de mots clés: ravageur

Création graphique d’une mineuse

Dégâts de mineuse sur une feuille de Centaurea montana ‘Amethyst in Snow’ sur mon balcon parisien au printemps, Paris 19e (75)
Le printemps est désormais bien avancé, les plantes ont beaucoup poussé et les premiers ravageurs se manifestent sur mon balcon parisien jusqu’ici bien préservé. En terminant mes plantations hier matin, j’ai découvert ces mines creusées dans une feuille de ma centaurée ‘Amethyst in Snow’.

Rien de grave, le reste de la plante est en bonne état et des nouveaux boutons floraux sont apparus, annonçant une belle floraison prochainement. Tant qu’il n’y a qu’une feuille d’abimée, tout va bien. Il faut juste que je coupe cette partie attaquée pour éliminer la larve du parasite avant qu’elle ne redonne un nouveau papillon qui n’aura de cesse tant qu’il n’aura pas assuré sa descendance à l’origine de ces mines dans le feuillage.

Protections anti-insectes pour les poireaux, carottes, oignons et choux

Kit Protect Tunnel, Nortene
Pour aider les jardiniers amateurs avec efficacité, Nortene complète sa gamme de produits de bio contrôle avec deux nouveautés : Biocontrol et le Kit Protect Tunnel.

Les premiers vols des adultes de la teigne du poireau sont observés en mars et avril.
En avril, la femelle de la mineuse du poireau pond au sommet du feuillage des poireaux.
Les adultes de la mouche de l’oignon apparaissent fin avril et en mai. La femelle pond par cycles successifs espacés de 15 jours aussi bien sur les oignons que les échalotes et les poireaux.
Les adultes de la mouche de la carotte apparaissent de façon très échelonnée, de fin avril-début mai jusqu’en juillet. Ils attaquent aussi les panais, les céleris et le persil.
Les papillons de la piéride du chou apparaissent en avril et mai.

Si vous voulez préserver vos cultures de choux, de poireaux et autres alliacées, sans pour autant utiliser des insecticides, il faut poser des protections mécaniques, en l’occurrence des filets anti-insectes, par-dessus ces cultures sensibles dès leur semis ou leur plantation. (suite…)

Buxatrap® , solution de piégeage de la pyrale du buis pour les professionnels des espaces verts

Chenille de la pyrale du buis, Parc de Passy, Paris 16e (75)
Présente dans plus de 85% des départements français, la pyrale du buis est un ravageur redoutable, tant par les dégâts engendrés que par la difficulté à le maitriser. Ces deux dernières années ont été particulièrement marquées par l’invasion de ces chenilles. Pour faire face à ce fléau, Koppert a pris part au projet SaveBuxus, aux côtés de l’ASTREDHOR, Plante&Cité et l’INRA, afin d’apporter une solution concrète pour contrôler la pyrale du buis de manière efficace et innovante. Après deux ans de travail, Koppert présente Buxatrap®.

Le piège à phéromones sans entretien
Originaire d’Asie, Cydalima perspectalis, ou pyrale du buis est arrivée en France en 2008. Cette chenille se nourrit des feuilles des buis et cause des dégâts irrémédiables.

Pour une lutte efficiente, Koppert France propose Buxatrap® : un piège de détection précoce des populations contenant une phéromone sexuelle. Une fois en place, il permet de détecter précocement les vols de pyrale afin de positionner les traitements de façon optimale.
Ce piégeage vise aussi à limiter les accouplements de la pyrale du buis pendant les principales périodes de vol (de mai à septembre), engendrant une réduction des populations. Buxatrap® est un allié discret par sa taille réduite, sa couleur verte et son faible poids (moins de 150g). Il comporte également une cuve transparente qui permet de visualiser facilement les prises régulières. Il se suspend aux arbres environnant les buis ou sur un piquet.

Destinée aux professionnels du paysage et aux collectivités, cette innovation Koppert France et l’INRA permet de répondre aux directives de la loi Labbé votée en 2014, qui interdira dès 2017, l’utilisation des pesticides dans les espaces verts hors cimetières, stades et voies SNCF. (suite…)

Les mines de la mineuse du marronnier

Mines de la mineuse sur marronnier, Amiens (80)
Vus par transparence, les dégâts provoqués par la chenille de la mineuse du marronnier sur les feuilles sont encore plus spectaculaires. Partout où il y a une tache marron plus foncée, il doit y avoir une larve de mineuse qui redonnera très vite un papillon qui ne pensera qu’à assurer sa descendance une nouvelle fois. Pauvres arbres !

Le marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum), appelé aussi marronnier blanc, est l’espèce d’arbre la plus attaquée en France. Toutes les feuilles contaminées qui tombent au sol doivent être ramassées et détruites car la mineuse (Cameraria ohridella) passe l’hiver au stade de chrysalide dans les feuilles tombées au sol. Même si c’est fastidieux, le ramassage systématique permet de réduire considérablement les populations, le but étant d’éviter une forte infestation dès le début du printemps. Il faut disposer aussi deux bandes de glu sur le tronc de chaque marronnier, en dessous des premières branches. Les papillons femelles adultes viennent s’y agglutiner et périr car elles se déplacent principalement sur le tronc par sauts plus que par vol. Favorisez la présence des mésanges en disposant des nichoirs car ces oiseaux consomment un grand nombre d’insectes (jusqu’à 500 par jour pour un couple).
Ce papillon a généralement trois générations par an en France. La durée de son cycle dépend des conditions climatiques et s’étale sur environ 6 à 11 semaines. Les adultes issus de la première génération sortent généralement à partir de la mi juin, ceux issus de la deuxième à partir du début du mois d’août et ceux de la troisième vers la fin septembre à début octobre. On estime que la population est multipliée par 10 à chaque génération.

Tomate pillée

Tomate cerise 'TomTato' sur mon balcon en été, rue de Nantes, Paris 19e (75)
Hier matin quand je suis parti travailler, mon pied de tomate ‘TomTato’ portait plusieurs belles tomates cerises arrivant à complète maturité. Mais hier au soir quand je rentré, plus une seule tomate orange ou rouge, quelques vertes seulement. Les grappes avaient été complètement pillées !

Et le sol de mon balcon était collant et couvert de graines de tomates… Il me reste un beau pied de tomate presque aussi grand que moi, mais des tomates, il n’y en a presque plus. Plutôt décevant.

Sécheresse et chaleur, le temps idéal pour les araignées rouges

Forte attaque d'araignées rouges sur les feuilles d'un sceau de Salomon, balcon parisien, Paris 19e (75)
Belle attaque d’araignées rouges sur quelques feuilles de mes sceaux-de-Salomon, bien sûr sur celles les plus protégées des pluies devenues rares sur Paris depuis plusieurs semaines maintenant. Ces ravageurs ont les conditions idéales pour prospérer, aussi bien sur les balcons que dans les jardins et les intérieurs. La vigilance s’impose pour empêcher une trop grande infestation.

Avant d’envisager un traitement, le premier geste à faire (quand cela est possible), c’est d’asperger les feuilles atteintes, dessous et dessus, car les araignées rouges n’aiment pas l’humidité. Et on peut répéter l’opération chaque jour quand le beau temps sec persiste. Sur un balcon, c’est difficile à faire car l’eau risque ensuite de couler dans la rue et d’éclabousser les passants ou les voisins. J’arrive à le faire quand il y a une bonne averse, mais il faut quand même limiter l’aspersion pour éviter d’avoir une cataracte descendant du balcon.

Le deuxième geste consiste à couper les parties trop atteintes pour enlever le plus possible de ravageurs. Sur les sceaux-de-Salomon, je ne le fais que lorsque les feuilles ont complètement jauni, sinon le pied est affaibli par manque de feuillage nécessaire pour accumuler des réserves nutritives.

J’ai de la chance, aucune attaque sur mes plantes d’intérieur alors que l’hygrométrie est désespérément faible dans mon appartement. Au plus chaud de ces derniers jours, j’ai relevé 39% d’hygrométrie. Idéalement, il faudrait plus de 50%. L’air reste trop sec, même en brumisant de l’eau douce sur les feuillages chaque jour.