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10ème opération « Cultivez la Pompadour »

Barquettes de pommes de terre Pompadour Label RougeDepuis 2008, l’Association Pompadour Label Rouge organise chaque printemps l’opération « Cultivez la Pompadour ». Pour promouvoir la biodiversité et défendre la sauvegarde de produits de qualité, elle offre des plants de pommes de terre Pompadour aux jardiniers qui le souhaitent.

Pour participer, il suffit de s’inscrire entre le 1er et le 31 mars 2018 sur le blog www.lapommedeterrepompadour.com.
L’offre est réservée aux 50 premiers inscrits et 150 autres seront tirés au sort. Seules les inscriptions reçues entre ces deux dates seront prises en compte. Offre réservée à la France Métropolitaine, limitée à une participation par foyer (même nom, même adresse postale, même adresse IP).

Un très joli livret de nouvelles recettes autour de la pomme de terre Pompadour ainsi qu’un sac de plantation pour ceux qui n’ont pas de jardin seront envoyés à chaque gagnant avec les plants.

Pomme de terre PompadourOù se procurer des plants de Pompadour ?
Pour les jardiniers qui souhaitent participer autrement à la sauvegarde de la pomme de terre Pompadour, il est également possible d’acheter des plants en jardineries et sur Internet.
Jardineries et magasins spécialisés : Gamm Vert, Point Vert, Hypermarchés Carrefour, Jardiland, Truffaut, Magasin Vert.
Vente en ligne : Meilland Richardier, Graines Bocquet, Graines Baumaux.
Ces listes ne sont pas exhaustives.

La France est le premier exportateur mondial de semences

Dans son communiqué de presse du 16 janvier 2018, le GNIS annonce qu’avec un total de 951 M€, le solde de la balance commerciale semences et plants atteint un nouveau record, soit une progression de 5,6 %, sous l’effet conjugué d’une stabilité des importations à 666 M€ et d’une hausse des exportations de 3,1% pour un total de 1 617 M€.

Logo du GNIS
Cette situation traduit, notamment, une hausse des prix des semences à l’exportation qui bénéficie à la majorité des groupes d’espèces. En 2016, la France reste, notamment, le leader mondial des exportations de semences de grandes cultures, présente dans 150 pays, devant les USA et l’Allemagne.

Les semences oléagineuses et potagères : en croissance à l’export
La progression du solde de la balance commerciale est principalement due aux semences oléagineuses qui dégagent un excédent de 237 M€ (+25%), ceci grâce à un nouveau record à l’exportation avec 313 M€ (+5%) et à une baisse de 29 % des importations à 76 M€.
Les semences potagères affichent un solde record de 282 M€ grâce à des exportations en hausse de 11% à 462 M€.
Malgré une tendance baissière pour la seconde année consécutive, le maïs reste leader à l’international avec un excédent commercial de 396 M€ (-6%).
La filière pomme de terre maintient une progression sensible des exportations (+9%) qui permet de dégager un excédent commercial de 58 M€ (+3,5%).

Les échanges de la France avec les pays de l’Est fortement bénéficiaires
Pour la seconde année consécutive, le solde de la balance commerciale de la France avec ses partenaires européens affiche une tendance baissière (-4,6%) due à des importations en progression de 14% à 439 M€ que ne compensent pas la hausse de 2% des exportations à 1 128 M€. La part de l’UE sur le total des exportations se stabilise à 70%.
L’Allemagne reste le premier partenaire à l’export avec un total de 219 M€, suivie par l’Espagne (184 M€), l’Italie (150 M€) et les Pays-Bas (109 M€).
Le bilan des échanges de la France avec ses partenaires (Bulgarie, Croatie, Hongrie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie) à l’Est reste globalement fortement bénéficiaire. En 2016/17, le solde de la balance commerciale repart modérément à la hausse (+2%) pour atteindre 191 M€ grâce à une baisse des importations de 16% à 44 M€, mais aussi un léger recul des exportations à 235 M€.

Nouveau record des échanges de la France avec les pays tiers
Le solde excédentaire des échanges de la France avec les pays tiers atteint un nouveau record de 330 M€, soit une progression de 30%. Cette situation résulte d’une baisse des importations de 23% à 158 M€ et d’une hausse des exportations de 6% à 488 M€.
En deux ans, la France a rétabli sur la CEI Occidentale le niveau de ses exportations de 2012/13 et les importations en provenance des USA et d’Amérique Latine enregistrent une baisse sensible, respectivement, de -31% et -24%.
Le solde de la balance commerciale avec les pays du Proche et Moyen Orient retrouve, quant à lui, un niveau de croissance exceptionnel (+36%) et atteint le record de 52 M€.

Les développements internationaux au cœur du Gnis
Le Gnis est, bien sûr, très présent à l’étranger. Son service des Relations internationales a pour objectif de représenter et de promouvoir l’expertise française, de servir le développement de la filière semencière française à l’international en créant un contexte favorable à nos exportations, et enfin de coopérer à partir de notre modèle d’organisation.
Cela passe par la mise en œuvre et le suivi de projets de coopération avec des pays-tiers, par l’appui aux entreprises et par le suivi des négociations et règlementations internationales.
Ainsi, le Gnis appuie les associations semencières nationales et continentales en Afrique et en Asie. Il est aux côtés des ministères de l’Agriculture étrangers, comme en Ukraine, au Sénégal, ou au Burkina Faso, pour les aider à mettre aux normes internationales et européennes leurs systèmes de contrôle de la qualité des semences.
Le Gnis a, par exemple, participé au second comité mixte franco-iranien sur les questions agricoles, qui s’est tenu en octobre 2017, en marge du Sommet de l’élevage de Cournon. Ce rendez-vous a surtout permis de renouveler l’accord de coopération, signé par M. Pierre Pagès, Vice-Président du Gnis et, M. Alireza Mohajer, Conseiller du ministre, sous le haut-patronage des deux ministres de l’Agriculture.
Comme l’avait annoncé le président du Gnis à l’occasion d’un entretien avec le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert, le 25 octobre 2017, un représentant du Gnis a remis au secrétaire général du TIRPAA (Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Agriculture et l’Alimentation) à Kigali, un chèque symbolique de 175 000 € représentant la 1ère contribution annuelle au Fonds de Partage des Avantages du Traité. Rappelons que ce fonds permet de financer des actions de conservation et d’utilisation des ressources génétiques en particulier dans les pays en développement et les pays émergents.

Exposition « PATATE ! » jusqu’au 6 janvier 2019 à la Cité des sciences et de l’industrie

Exposition Patate ! Cité des Sciences et de l'Industrie, Paris 19e (75), décembre 2017 à janvier 2019
L’exposition « Patate ! » trouve place dans l’écrin de la serre de la Cité des sciences et de l’industrie (Paris 19e) parmi les Solanacées comme les tomates ou les aubergines.

Étrange initiative que de faire voir le jour à une exposition sur un aliment si familier. En examinant à la loupe la pomme de terre, l’exposition fait redécouvrir au public un élément essentiel du système alimentaire mondial et mène une réflexion citoyenne sur des thématiques techniques et industrielles. À travers une proposition poétique et ludique, le parcours invite à partir à la découverte du peuple des pommes de terre. Structuré en trois séquences, il suit les grandes étapes du cycle de vie des pommes de terre :

  • Naître : culture de la plante
  • Devenir : récolte et transformation
  • Régaler : nourriture du corps et de l’esprit

« Cultivée sur l’altiplano andin il y a environ 8000 ans, la pomme de terre a traversé l’océan à bord des galions espagnols pour s’imposer ensuite dans les champs et les assiettes du vieux continent puis du monde entier. Elle est aujourd’hui la première denrée non céréalière du monde. Mais, cela est plus méconnu, la fécule de pomme de terre a aussi de multiples applications dans l’industrie, de la cosmétique à la pharmaceutique en passant par le couchage du papier ou encore les premières pellicules photographiques. Pour toutes ces raisons, il nous semblait évident d’accueillir cette exposition autour de ce tubercule hors norme et de retracer son destin exceptionnel. Comme pour toutes les expositions que nous présentons, les visiteurs en seront les premiers acteurs afin de découvrir par eux-mêmes toutes les étapes de vie de la pomme de terre ou, autrement dit, la « patate » dans tous ses états ! » Bruno Maquart, président d’Universcience.

L’exposition « Patate ! », créée par le Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq, propose une scénographie originale et une diversité de manipes, audiovisuels et multi-médias autour des différentes variétés de pommes de terre, de leur histoire et des mythes dont elles sont porteuses. Étrange initiative que de faire voir le jour à une exposition sur un aliment si familier. Pourtant, bien des choses sont à apprendre sur ce tubercule, première denrée cultivée sur la planète après les céréales. En examinant à la loupe la pomme de terre, l’exposition fait redécouvrir un élément essentiel du système alimentaire mondial et mène une réflexion citoyenne sur des thématiques techniques et industrielles. Ces « patates » d’apparence si modeste sont au centre de systèmes économiques, sociaux et culturels évolutifs. À travers une proposition poétique et ludique, le parcours invite à partir à la découverte du peuple des pommes de terre. Structuré en trois séquences, il suit les grandes étapes du cycle de vie des pommes de terre. (suite…)

Pomme de terre dans le métro parisien

Métro station Parmentier, pomme de terre, Paris 11e (75)
Un superbe pied de pomme de terre est représenté dans le métro, bien sûr dans la station Parmentier (Paris 11e). Il faut prendre la ligne 3 (Pont de Levallois – Gallieni) pour pouvoir le contempler.

Métro station Parmentier, pomme de terre, Paris 11e (75)
Avec une citation de Gaspard Bauhin (1560-1624), médecin et botaniste suisse, datée de 1620. Le tout sur des carrelages de la Bussière.

Les Parisiens qui n’ont jamais jardiné de leur vie peuvent quand même avoir une idée de la plante qui donne des pommes de terre…

Universa, une pomme de terre bretonne à l’honneur

Récolte de pommes de terre Universa, FertinatureFertinature, spécialiste du plant de pomme de terre, des semences et des soins des plantes, a choisi pour 2017, de promouvoir la variété Universa sur le marché du jardin.

Cette pomme de terre d’origine bretonne, fait partie de la gamme POM ‘CHEF qui comporte huit variétés sélectionnées selon les utilisations culinaires les mieux adaptées à leurs spécificités, afin d’optimiser leurs qualités gustatives. Universa est une pomme de terre demi-précoce (110–130 jours). De forme allongée et à la peau et chair jaunes, elle est très productive, avec essentiellement de gros tubercules.

Les jardiniers gourmands et gourmets apprécieront Universa pour sa bonne tenue à la cuisson, sa faible teneur en matière sèche et sa chair tendre qui la rendent idéale pour la cuisson au four, en gratin ou en purée.

Clayette de plants de pomme de terre Universa, FertinatureLes plants Universa sont vendus dans la plupart des enseignes de jardineries, LISA et magasins spécialisés « jardin », en filets de 10 plants (ce qui permet de tester et planter la variété sur environ 2m2) et 25 plants, en clayettes 60 plants et en sacs 3kg. De plus, Fertinature lance cette saison une promotion sur cette variété : des sacs de 1,5 kg + 500 grammes gratuits! À planter et déguster sans modération!

Des conseils de culture se trouvent au dos des emballages et sur le site www.fertinature.fr

Vive le potage de légumes en hiver !

Potage de légumes (courgette, persil, carotte, pomme de terre et fenouil), Paris 19e (75)Non, je ne vais pas vous infliger un de ces menus ou une de ces recettes « detox » pour perdre les graisses accumulées pendant les fêtes de fin d’année qui nous sont proposés dès le Nouvel an, souvent en même temps qu’un défilé de galettes des rois plus caloriques les unes que les autres ! Mais rien de tel qu’un délicieux potage de légumes d’hiver pour vous ragaillardir, vous réchauffer et vous redonner du tonus au coeur de l’hiver glacé.

Pour moi, la recette la plus simple est la meilleure à cette période de l’année. Quelques légumes, de l’eau, du sel et du poivre, rien d’autre !
Je peux ainsi satisfaire mon envie et mes besoins de légumes frais, tout en variant les plaisirs d’une fois à l’autre, car en changeant un ou deux légumes, les goûts sont vite différents.

Cette fois-ci, j’ai opté pour quelques carottes, pommes de terre, un fenouil, une courgette et une grosse botte de persil. Tous ces légumes achetés le jour même ont été épluchés et râpés grossièrement. Après avoir ajouté du sel, du poivre et de l’eau, j’ai laissé mijoté doucement pour que tout devienne fondant.

Facile et rapide… Et terriblement bon !