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Potée hérisson contre pigeons destructeurs

Begonia x tuberhybrida Summerwings orange retombant en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)Depuis quelques jours, mes potées subissent les assauts d’un couple de pigeons ramiers décidés à nicher une nouvelle fois. Chaque matin, c’est une nouvelle surprise, avec souvent l’un des oiseaux installé au beau milieu de la végétation. Inutile de vous dire que certaines plantes cassent sous le poids de ces gros volatiles. Je suis donc obligé de leur interdire l’accès en piquant un peu partout des tuteurs en bambous.

Mon bégonia était tout raplati après le passage des ces oiseaux. Mais pas de casse heureusement. J’ai piqué quelques tuteurs en bambou pour que les pigeons ne puissent plus atterrir. Ce n’est plus une potée, mais un hérisson. Ce n’est pas très joli, mais au moins je vais continuer à profiter de la belle floraison.

D’autres plantes n’ont pas eu cette chance. N’ayant plus assez de tuteurs, j’ai laissé certains pots sans protection le temps de me réapprovisionner. Mon beau coléus y a perdu ses plus belles tiges, mon oeillet d’Inde à senteur de pamplemousse a aussi souffert, d’autant plus que ses fines tiges sont très cassantes. Et ma touffe de chrysanthème a maintenant un énorme trou au milieu des tiges. Je vais donc continuer l’opération hérisson !

Potée armée contre les pigeons

Potée d'Aster x frikartii 'Mönch', de Kalimeris 'Madiva' et de Chrysanthemum avec des tuteurs en bambou et des petits treillages en plastique sur mon balcon, Paris 19e (75)Voici la potée où s’étaient installés les deux pigeons ramiers pour faire leur nid. J’ai redressé les tiges, coupé les cassées, installé des petits treillages en plastique vert et une ribambelle de tuteurs en bambous pour empêcher les oiseaux de s’y poser en abimant tout.

Avec la végétation, l’installation défensive n’est pas trop visible et elle devrait le devenir encore moins avec la croissance des végétaux. Je vais maintenant protéger les autres potées avec les mêmes tuteurs et treillages. Je vais avoir un balcon de fakir !

Après le nid de pigeons, l’oeuf !

Oeuf de pigeon ramier, oiseau, potée d'hosta, balcon parisien, Paris 19e (75)
Après avoir installé des défenses dans la potée squattée par le couple de pigeons ramiers, je craignais qu’ils ne cherchent à pondre dans une autre de mes potées ou jardinières. Et bien hier matin, surprise, la femelle avait pondu un oeuf au beau milieu de ce qui avait été une belle potée d’hosta, juste à côté de la potée protégée.

Oeuf de pigeon ramier, oiseau, potée d'hosta, balcon parisien, Paris 19e (75)
Feuillage aplati, feuilles coupées ou lacérées, tiges cassées, le spectacle n’était pas réjouissant. Et cet oeuf au milieu de la touffe de feuilles…

Oeuf de pigeon ramier, oiseau, potée d'hosta, balcon parisien, Paris 19e (75)
Je n’avais jamais vu d’oeuf de pigeon ramier, mais c’est un bel oeuf, assez gros. Mais l’oiseau est un mastodonte, ce n’est pas si étonnant. Quand il se pose sur une plante, elle est immédiatement écrasée ou raplatie dans le meilleur des cas.

Non je n’ai pas envie d’avoir de petits pigeons sur mon balcon.
Non je n’ai pas gardé l’oeuf.
Oui j’ai fait la chasse aux pigeons obstinés qui revenaient sans cesse.
Oui j’ai acheté un nombre incroyable de tuteurs en bambous et de petits treillages pour installer des défenses dans la potée d’hosta et dans les autres potées à côté.
Oui quand j’entends un « crou-crou », je bondis sur mon balcon avec un air furieux. Les voisins vont finir par me prendre pour un cinglé…

Un nid de pigeons ramiers sur mon balcon

Nid de pigeon ramier dans une potée sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Depuis quelques jours, le couple de pigeons ramiers est revenu sur mon balcon et les deux oiseaux ont profité de mon absence dans la journée pour s’y installer et bâtir un nid dans une de mes potées en écartant et écrasant les pauvres plantes.

Nid de pigeon ramier dans une potée sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)Horreur, malheur ! Des squatteurs qui massacrent mes petites plantes…

J’ai acheté hier des tuteurs et des petits treillages en plastique vert pour installer une barricade dans la potée. Ce matin, j’ai défait les branchages accumulés par les pigeons et après avoir gratté le terreau j’ai disposé mon installation anti oiseaux. En redressant les plantes et en les stabilisant. Ce n’est plus une potée, c’est fort Chabrol ! Comme les plantes sont déjà bien poussées, on ne voit pas trop les défenses installées. J’espère qu’elles vont vite effacer les assauts des pigeons et repousser de plus belle.

J’espère maintenant que ces bestioles ne vont pas chercher à faire leur nid ailleurs sur mon balcon…

État de santé de la biodiversité en Île-de-France 2016

Près de 200 citoyens franciliens impliqués dans le programme Vigie-Nature ont permis d’analyser l’état de la biodiversité et son évolution sur toute la région. Plantes, oiseaux et papillons ont été passés au crible depuis plus de 10 ans par ces naturalistes. Le constat est une diminution importante des espèces et de leurs effectifs en Île-de-France, en particulier là où l’Homme est le plus présent, dans les milieux cultivés et urbains.

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186 observateurs passionnés se mobilisent en Île-de-France. Bien sûr, ce nombre varie entre oiseaux, plantes et papillons. Sur la période 2002-2014, le suivi des oiseaux a mobilisé plus de 100 observateurs sur le territoire francilien. Les autres suivis, plus récents, ont mobilisé 31 observateurs pour les papillons et 40 observateurs pour la flore. En moyenne, 14% des participants à ces observatoires nationaux sont franciliens.
Au total, plus de 100 secteurs géographiques ont été suivis pour les oiseaux et la flore ainsi que 88 pour les papillons. Les sites suivis sont répartis sur tout le territoire avec un effort d’observation plus élevé en cœur d’agglomération. Dans chacun de ces secteurs, les observateurs ont multiplié leurs relevés d’observations, qu’il s’agisse de carrés d’observations pour la flore, de transects pour les papillons ou de points d’écoute pour les oiseaux.

Ces observatoires de sciences participatives ont permis d’acquérir des connaissances sur 791 plantes soit 50% de la flore régionale, 84 papillons de jour soit 62% de la diversité totale des papillons franciliens et 149 oiseaux nicheurs soit 84% de la diversité régionale.

Piéride sur bidens, papillon, photo Fotolia / Kelly MarkenLes espèces les plus communément rencontrées sont :

  • Le Ray-grass (Lolium perenne) que l’on retrouve dans la plupart des gazons urbains. Cette plante cumule 3% du total des observations Vigie-flore. Top 3 flore : Ray-grass, lierre grimpant et ronce commune
  • La Piéride de la Rave (Pieris rapae) cumule, quant à elle, 13% des observations franciliennes du STERF. Ce papillon tolère assez bien le milieu urbain, on l’y observe dans les jardins et les friches. Sa chenille se développe sur des plantes de la famille des Brassicacées comme le Colza, cultivé abondamment dans la région, mais aussi sur les choux, les moutardes… Top 3 papillons de jour : piéride de la Rave, argus bleu-nacré et myrtil
  • Le Pigeon ramier (Columba palumbus) cumule 9% des observations du STOC en Île-de-France. Cet oiseau se nourrit surtout dans les zones agricoles, parfois dans les parcs et les jardins. Il est de plus en plus fréquent dans les zones urbaines. Top 3 oiseaux : pigeon ramier, moineau domestique et pigeon biset.

À l’échelle régionale, l’abondance des oiseaux a diminué de 21% depuis 2002 (l’Île-de-France a perdu 1/5e de ses oiseaux en 13 ans) et la richesse en papillons de 8% depuis 2005, alors que la diversité en plantes est restée stable depuis 2009. (suite…)

Quand les pigeons se lâchent…

Déjections d'oiseaux sur un banc dans le Jardin du Luxembourg au printemps, Paris 6e (75)
Ça fait des dégâts et des saloperies ! Il ne fait pas bon rester sous les arbres aux bourgeons tendres gorgés de sève, si appréciés par les pigeons ramiers notamment. En une nuit, le banc ou la voiture mal placés est transformé en dépotoir peu aguichant.

Déjections d'oiseaux sur un banc dans le Jardin du Luxembourg au printemps, Paris 6e (75)
Voici un banc où il ne fait pas bon s’asseoir…