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Aider l’acquisition du parterre de marguerites de Gustave Caillebotte

Peinture, huile sur toile, "Parterre de marguerites", Gustave Caillebotte
Le musée des impressionnismes Giverny fait appel à votre générosité pour rénover et acquérir une peinture réalisée par Gustave Caillebotte (1892-1893) : le Parterre de marguerites.

Cette oeuvre aux dimensions imposantes (200 x 100 cm), a été redécouverte au cours de la préparation de l’exposition Caillebotte, peintre et jardinier dont Marina Ferretti, directrice scientifique du musée, assure le commissariat et qui est présentée du 25 mars au 3 juillet 2016 à Giverny.

Resté inachevée au décès du peintre en 1894, cet imposant Parterre de marguerites témoigne d’un ambitieux projet de décoration destiné à sa salle à manger de Gustave Caillebotte au Petit Gennevilliers. Cette œuvre, une huile sur toile, qui n’était à l’origine qu’un seul grand panneau décoratif, est restée roulée dans une réserve durant plusieurs années. Sa fragilité n’y a pas résisté. Plusieurs experts ont donc décidé de découper en quatre ce panneau pour n’en présenter que le meilleur.

Cette œuvre représenterait l’une des sources d’inspiration majeures du Monet des trente dernières années. Avec sa dimension décorative et japonisante, elle fait figure de nouvel éclairage sur la démarche des Nymphéas.  Le musée souhaite faire de ce Parterre de marguerites un des fleurons de sa jeune collection.

La valeur de l’oeuvre est estimée à 360 000 euros. Le fonds d’acquisition du musée des impressionnismes Giverny est de 130 000 euros. Plusieurs entreprises mécènes soutiennent pour cette acquisition, mais le musée a encore besoin de 20 000 euros pour boucler le budget.

Participez à l’acquisition de Parterre de marguerites de Gustave Caillebotte, dernière oeuvre de l’artiste laissée inachevée : www.kisskissbankbank.com/grace-a-vous-des-marguerites

Vous pouvez donner à partir de 5 euros.

Exposition « Caillebotte, peintre et jardinier »

Affiche de l'exposition "Caillebotte, peintre et jardinier, Musée des impressionnismes Giverny
Considéré comme l’une des figures majeures du groupe impressionniste, Gustave Caillebotte a consacré une part importante de sa production artistique à l’évocation des jardins. Le musée des impressionnismes Giverny organise une exposition qui se propose d’étudier le thème du jardin dans l’œuvre de Gustave Caillebotte (Paris, 1848 – Petit Gennevilliers, 1894).

Peintures de Gustave Caillebotte, exposition "Caillebotte, peintre et jardinier" du 25 mars au 3 juillet 2016, Musée des impressionnismes Giverny
Il peint ses premières études sur le motif dans la demeure familiale d’Yerres, avant d’acquérir au Petit Gennevilliers une propriété où il élabore un somptueux jardin et fait construire une serre. Tout comme son ami Claude Monet, avec lequel il partage une passion pour l’horticulture, il privilégie l’évocation de cet univers végétal.

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Repeindre ou non une pelouse jaunie

Pelouse, photo Zaza Studio / Fotolia
Question posée par Béatrice dont la pelouse a jauni avec l’hiver et à qui on a proposé de la peindre avec une peinture spécial bio.

La peinture de la pelouse, c’est une méthode qui se développe aux États-Unis et notamment en Californie. Quand le vrai gazon dépérit et jaunit, souvent par manque d’eau lors d’une sécheresse prolongée, certains américains « maquillent » tout simplement l’herbe jaunie en pulvérisant dessus une peinture verte. Cela donne un aspect plus proche de celui attendu pour une pelouse, mais ça n’améliore pas l’état du gazon. Et il faut être sûr que la peinture n’a aucune toxicité pour les graminées qui composent le tapis vert, sinon bonjour les dégâts !

Quand la pelouse jaunit en hiver, le plus simple, c’est d’attendre le retour du printemps, d’épandre une fine couche de compost en surface après avoir ratissé les herbes desséchées et jaunies et aéré le sol. Cela devrait suffire pour redonner un coup de fouet aux graminées qui devraient vite reverdir, sans oublier de les arroser si le temps sec se prolonge.

Les engrais spécial gazon, riches en azote, ont souvent une action coup de fouet et reverdissante. Mais ils n’améliorent pas le sol dont la structure se dégrade sans apport de matières organiques sous forme d’humus. Privilégiez le compost, sans excès.

Nous sommes en terrasse

"Nous sommes en terrasse", L'homme blanc, Jérome Mesnager, quai de Jemmapes, Paris 10e (75)
Jérome Mesnager
a reproduit une nouvelle fois son célèbre homme en blanc qu’il a créé en janvier 1983. À découvrir sur le quai de Jemmapes, le long du canal Saint-Martin (Paris 10e).

Une peinture, qui après les attentats du 13 novembre 2015, affirme que les parisiens n’ont pas changé leur mode de vie qui revendique la liberté de boire, de manger et de faire la fête.

#JeSuisEnTerrasse

Oeuvres fleuries de Robert Combas

Robert Combas fait partie des 100 artistes contemporains les plus en vogue. Artiste prolifique installé en région parisienne depuis les années 80, il a produit une oeuvre foisonnante avec quelques peintures où sont représentées des fleurs. En voici quatre d’entre elles…

Caractérisé par des couleurs vives et un trait noir délimitant les figures représentées, le « style Combas » se veut libre et spontané : « je réalise mes peintures d’un seul jet ». Il affirme dès la fin des années 70 une peinture personnelle, fruit d’un plaisir du geste qu’il oppose à l’intellectualisme régnant en art à l’époque (art-conceptuel, minimalisme, Support/Surface…).

3 fleurs cons, Robert Combas, 2011, peinture, acrylique sur toile3 fleurs cons, acrylique sur toile

Nature morte géante Art Déco, Robert Combas, 2003, peinture, acrylique sur toileNature morte géante Art Déco, acrylique sur toile

Les roses rouges, Robert Combas, 2004, peinture, acrylique sur toileLes roses rouges, acrylique sur toile

Le gardien de fleurs, Robert Combas, 2007, peinture, acrylique sur toileLe gardien de fleurs, acrylique sur toile