Archives de mots clés: Île-de-France

Les Éditions Rue de l’Échiquier à la fête de l’Huma

Les éditions Rue de l’échiquier vous convient, entre deux concerts, à venir leur rendre visite vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre 2009, au sein du Marché Solidaire de la Fête de l’Humanité.

Pour sa deuxième édition, le Marché Solidaire de la Fête de l’Huma propose en effet de « mettre en lumière l’émergence de nouveaux comportements de consommation citoyens et engagés ».
Les éditions Rue de l’échiquier, quant à elles, donnent la parole aux hommes et aux femmes qui inventent de nouvelles initiatives dans les domaines de l’économie sociale et solidaire et de l’écologie. Les éditions Rue de l’échiquier auront donc le plaisir d’y présenter leurs titres parus en 2009 ainsi que les projets en cours.

Rendez-vous dès vendredi à l’espace « Marché Solidaire » de la Fête de l’Humanité, Parc départemental de la Courneuve (93), avenue Lucie Aubrac, en face de l’espace Enfance (proche Agora et entrée principale du Bourget).

Mon beau dahlia, roi de l’été…

Les dahlias sont magnifiques en cette fin d’été, surtout s’ils ont été bien arrosés. C’est le moment de courir les jardins et les parcs pour repérer les variétés que l’on plantera l’année prochaine...

Je ne connais pas le petit nom de celui-ci. Je l’ai photographié avant-hier dans les jardins de Claude Monet à Giverny (27). Trop beau !!!

À ne pas manquer, le jardin de dahlias du Parc floral (Paris, 12è).

Hôtel à insectes dans le Parc de l’Ile de Saint-Germain

Un « hôtel à insectes » ouvre ses portes dans le parc de l’Ile de Saint-Germain, à Issy-les-Moulineaux (92).

(Photo CG92 / Jean-Luc Dolmaire)

Depuis plusieurs années, le Conseil général tente de combattre l’effet de la forte urbanisation sur les nombreuses espèces animales présentes dans les parcs et jardins des Hauts-de-Seine. À cet effet, il met en place plusieurs mesures de conservation des habitats, afin de préserver et développer la diversité biologique. Ainsi, un « hôtel à insectes » a été installé dans le « Jardin des découvertes », dans le parc de l’Ile Saint Germain à Issy-les-Moulineaux (92). Il s’agit d’une maisonnette comprenant plusieurs étages. Refuge idéal pour les insectes utiles aux jardins, les différents matériaux utilisés lors de la sa construction leur permettent d’établir la totalité de leur cycle de reproduction au sein de l’édifice. Cet « hôtel à insectes » est une réserve locale de prédateurs des ennemis du jardin (pucerons, doryphores, chenilles…).

Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’entretien des espaces selon un mode plus naturel. Il s’agit de respecter les cycles biologiques de la faune et de la flore, afin d’enrichir les cortèges floristiques et de permettre aux insectes et à la faune de trouver une zone de refuge propice à leur alimentation et leur reproduction.

Jolie vagabonde 3 : l’alysse odorant

Nouvel épisode dans la série des fleurs de jardin ou de balcon vagabondes avec aujourd’hui l’alysse odorant (Alyssum maritimum). Charmante fleurette d’été à laisser vagabonder dans les interstices des dallages ou… des trottoirs !

Il faut pour cela avoir une variété qui produit des semences, ce que font en général les variétés proposées en sachets de graines. Et si le hasard fait bien les choses, vous aurez un joli trottoir fleuri. Sans entretien ! Photos prises dans les rues d’Auvers-sur-Oise (Val d’Oise), j’adore !

Le danger des mauvaises herbes

Outre le côté négligé qu’elles donnent au jardin, les mauvaises herbes peuvent aussi transmettre certaines maladies ou des parasites aux plantes cultivées.

Exemple photographié à Auvers-sur-Oise, charmant petit village du Val-d’Oise. Le feuillage de la plante adventice est couvert de blanc (oïdium) et constitue donc une réserve, un foyer d’infection pour cette maladie cryptogamique qui peut faire des ravages au cours de l’été, aussi bien parmi les fleurs que les légumes.
Un coup de binette et le mal est écarté. Surtout on ne jette pas la plante infectée sur le tas de compost, à moins d’être sûr qu’il chauffe beaucoup ensuite pour exterminer les spores du champignon parasite.

Mesures pour economiser l’eau

Les habitants de certaines commune de la Seine-et-Marne et du Val-de-Marne doivent restreindre leur consommation d’eau. Paris n’est pas encore dans les départements concernés par ces mesures de restrictions qui touchent désormais 25 départements en France, mais si le beau temps chaud s’installe, la situation s’annonce tendue. Pour moins gaspiller l’eau en ville, rappel de quelques idées simples :

  • Récupérer l’eau de lavage de la salade ou de tout autre légume pour arroser les potées.
  • Idem pour les eaux de cuisson sans graisse, qui peuvent aller arroser les potées après complet refroidissement.
  • Pour ceux qui ont un aquarium, à chaque changement d’eau, utiliser l’eau usagée de l’aquarium pour arroser ses plantes.
  • Mettre des cache-pot à chacune des potées pour ne pas perdre une goutte au moment des arrosages.
  • Arroser tard en soirée, plusieurs heures après le coucher du soleil, pour éviter une évaporation trop forte due à une température encore trop chaude.
  • On ne prend plus de bain, mais une douche qui consomme cinq fois moins d’eau.
  • Quand on se lave les dents, on ferme le robinet. Ce simple geste peut économiser jusqu’à 18 litres d’eau (presque deux grands arrosoirs, ce n’est pas rien).
  • On fait la chasse au robinet qui goutte. En une journée, cela peut représenter jusqu’à 300 litres d’eau perdus.
  • On installe des économiseurs sur les robinets de l’évier et du lavabo.
  • Au prochain orage, essayer de récupérer le maximum d’eau de pluie.

La situation en Seine-et-Marne :

L’ensemble des informations relatives à la gestion de la sécheresse pour la Seine-et-Marne (arrêtés préfectoraux, situation hydrologique) est disponible sur le site Internet de la Direction Départementale de l’Equipement et de l’Agriculture: www.seine-et-marne.equipement-agriculture.gouv.fr ou par téléphone au 01.60.56.72.74.