plante exotique

Présentation, description ou toute autre information concernant les plantes exotiques, notamment des conseils de culture

Les bébés de la phalangère

Achetée dans un petit godet de 10 cm de diamètre au printemps dernier, mon pied de phalangère (Chlorophytum) se développe à vue d’oeil. Les nouvelles feuilles, mais aussi de grandes ramifications portant des fleurs et des stolons, ne cessent d’apparaître.

Cette variété à feuilles vert foncé marqué d’un fin liseré blanc argenté sur le bord du limbe est très élégante. Les stolons émis en tous sens se terminent par des petites plantes en tous points identiques au pied mère, les petites fleurs blanches apparaissent le long des tiges.

Le plus souvent, cette plante à feuillage décoratif est cultivée comme plante d’intérieur. Mais en fait elle pousse très bien dehors pendant la belle saison et forme vite de belles touffes si on l’installe à mi ombre ou à l’ombre claire. En suspension, dans une jardinière avec d’autres plantes d’ombre, mais aussi dans les parterres, comme ici avec des impatiens Walleriana-hybride.Une belle corbeille classique présentée dans le parc des Buttes Chaumont (Paris 19ème).

Manhattan, étagère de douche ou de plantes…

Quand on manque de place, il faut avoir des idées, plein d’idées pour trouver toujours plus de coins où installer ses nouvelles plantes d’intérieur. En passant chez Leroy Merlin, j’ai acheté une étagère télescopique Manhattan, vite installée.

Initialement, cette étagère chromée est vendue pour la salle de bain, où elle s’installe dans un des coins de la baignoire ou de la douche. Le tout sans avoir à visser ou clouer quoi que ce soit. Pour moi, c’est devenu une étagère à petites plantes d’intérieur. Les quatre étagères triangulaires sont étroites et n’acceptent que des petites potées, 10 à 12 cm de diamètre au maximum, mais c’est déjà très précieux. Et surtout, l’ensemble n’occupe pas de place au sol et se loge idéalement entre mes deux battants de porte-fenêtre.

En hiver quand la fenêtre sera le plus souvent fermée, je peux même tourner l’une ou l’autre des étagères pour que les plantes reçoivent le maximum de lumière possible, sans trop gêner celles qui sont plus en arrière (ni cacher le soleil de la chatte frileuse).

Je suis assez content de mon acquisition et de mon détournement, si vite installée…

Belle floraison du Ruellia graecizans

Mes deux pieds de Ruellia graecizans fleurissent sans interruption, tout particulièrement la variété à fleurs blanches.

Ces plantes d’intérieur faciles à cultiver fleurissent presque toute l’année, mais chez moi, elles reçoivent davantage de lumière pendant la belle saison, ce qui explique la floraison plus généreuse.

Cette espèce de ruellia est rarement proposée à la vente, ce qui est dommage. Le feuillage est brillant, les fleurs se renouvellent sans discontinuer et la plante n’est pas trop volumineuse. Une belle Acanthacée, parfaite pour les petits intérieurs. Seul bémol, corvée de balayage quasi quotidienne, car autant de nouvelles fleurs, autant de fleurs fanées qui tombent sur le sol, suivies quelques temps après par les fruits qui s’ouvrent, libèrent leurs graines noires et tombent aussi. Je râle, mais je les adore mes ruellias !

Les perles de l’anthurium

Lors du dernier salon Edénia, j’ai acheté un petit plant d’anthurium, Anthurium scandens. Cette plante d’intérieur de la famille des Aracées ne paye pas de mine, mais elle a une floraison surprenante. Les fleurs ressemblent à des perles, nacrées et améthyste.

Fleur ou fruit ? Fleur et fruit ? Je ne sais…
La plante n’est pas très vigoureuse, la floraison n’est pas non plus très généreuse, mais elle intrigue. Une curiosité pour collectionneur en manque de place !

Les graines du Dorstenia brasiliensis

Mes deux pieds de Dorstenia brasiliensis (famille des Moracées) continuent à fleurir, avec des fleurs devenues énormes et surtout, les premières graines.

Les fleurs si curieuses ont beaucoup grossi, presque deux fois une pièce de 2 euros. Elles ont pris une teinte grise et portent des graines, maintenant bien visibles. Ce sont les petits grains blancs sur le dessus de la fleur.

Surprenant, non ?
Quand elles sont visibles, les graines sont mûres et bonnes à être semées. Ce que j’ai fait aussitôt, au pied même du plant mère. Les prochaines, je les récolterai et les conserverai.

Des misères peu ordinaires

Habituellement cultivées comme plantes d’intérieur, les misères sont parfaites pour les balcons et les terrasses pas trop ensoleillés. Robustes, faciles à cultiver et dotées d’une croissance vigoureuse, elles permettent de composer des potées généreuses. Au fil des années, j’ai cultivé de nombreuses espèces, voici une petite sélection plus insolite.

Aneilema aequinoctiale aux fleurs jaune bouton d’or.
Apoleina multiflora au feuillage vert foncé sur le dessus, rouge pourpre noir brillant au revers.
Gibasis aff. pellucida (= Gibasis geniculata) ou misère gypsophile, couverte en permanence de petites fleurs blanches.
Belosynapsis aux petites fleurs roses et feuilles velues.
Callisia fragrans, géante parmi les misères, aux immenses rosettes et à la rare floraison parfumée.

Streptolirion volubile, immense liane aux feuilles en forme de gros coeur.

Toutes ces espèces exotiques appartiennent à la même famille, celle des Commélinacées.

Laquelle préférez-vous ?