Île-de-France

À propos de la région de l’Île-de-France

Nouveaux rendez-vous pour 2018 dans ma page Agenda 2018

2018, quatre saisons, four seasons, photo Fotolia / © msnobodyJe viens de commencer à compléter la liste des rendez-vous jardin pour l’année 2018, notamment pour les mois à venir à Paris et en Île-de-France. Pensez à consulter régulièrement la page Agenda 2018 de mon blog Paris côté jardin  pour rester informé et pour y découvrir les derniers événements ajoutés.

Fabrication des couronnes de Noël avec les serres municipales d’Aulnay-sous-Bois

Seine-Saint-Denis TourismeSeine-Saint-Denis Tourisme vous propose d’aller visiter le centre horticole de la ville d’Aulnay-sous-Bois et de préparer votre couronne de Noël. Rendez-vous le mercredi 20 décembre 2017.

Le centre horticole municipal d’Aulnay-sous-Bois est à la pointe de la technologie et produit chaque année 245 500 plantes. En visitant les serres municipales, vous découvrirez les plantes exotiques que vous côtoyez au quotidien. Vous connaîtrez les savoir-faire des horticulteurs qui savent si bien cultiver les plantes vertes et fleuries d’extérieur et d’intérieur.

Reconnue pour la qualité de ses Espaces, la ville d’Aulnay-sous-Bois dispose depuis 1995 du label « 4 fleurs », la plus haute distinction nationale décernée par la Comité National des Villes et Villages Fleuris. Est ainsi récompensé le fleurissement, les espaces de verdure, parcs, squares et arbres d’alignement, sans oublier les bonnes pratiques d’entretien dans le respect de l’environnement et les actions de sensibilisation au développement durable et à la biodiversité.

À la fin de la visite, vous préparerez votre couronne de Noël sur les conseils avisés des horticulteurs.

Informations pratiques
Centre horticole municipal de la Croix-Saint-Marc
72, rue Auguste Renoir, 93600 Aulnay-sous-Bois.
Mercredi 20 décembre 2017 à 14h. Durée : 2h.
Tarif : 5 euros.
Cliquer pour vous inscrire.

Atelier de conception sur la Forêt de la Corniche des Forts Romainville (Seine Saint-Denis)

Forêt de la Corniche des Forts, Romainville, photo Yann Monel
Une forêt sauvage peut-elle être considérée comme un nouveau type de jardin ? Question paradoxale quand un jardin est par définition un espace façonné par l’homme. C’est la problématique étudiée par les futures architectes dans l’atelier du Master-Lab Habiter l’Anthropocène de l’ESA, à travers l’étude de la Corniche des Forts. Les projets seront exposés à l’ESA le 21 décembre 2017.

Cette forêt méconnue, située à 2 km de Paris, est un site d’intérêt remarquable à l’échelle européenne, car il est un observatoire pour voir comment la nature a recolonisé un espace façonné par l’homme. Aujourd’hui cette forêt est une enclave entre Romainville, Pantin, Noisy-le-Sec et les Lilas, inaccessible au public à cause des cavités profondes de l’ancienne carrière. Plusieurs scénarii ont été envisagés pour son futur : parc urbain, base de loisirs ou forêt urbaine. Raser la forêt ou combler les cavités impliquerait de détruire la dimension sauvage du site et ces espaces de la carrière qui sont de véritable cathédrales souterraines.

L’enjeu de l’atelier a été d’imaginer la métamorphose de ce tiers-paysage comme catalyseur pour l’imaginaire de cette banlieue parisienne et pour l’aménagement de son tissu hétéroclite, à travers une série de micro-projets architecturaux. Il s’agit de porter une réflexion à double échelle, celle du milieu et celle de l’objet. Comment conserver la forêt tout en l’aménageant pour le public ? Quels objets programmatiques pour créer une connectivité durable entre la ville et la forêt ?

Une forêt née des carrières de gypse, un bien commun pour le climat et l’Île-de-France
Cette forêt moderne et improbable, est une friche urbaine qui doit son existence à son passé industriel. Elle est situé sur une ancienne zone d’exploitation de gypse qui servait à extraire du plâtre pour la construction de Paris. Suite à la fermeture des carrières, la nature a pris le dessus en recouvrant intégralement le site d’un nouveau biotope.

La sous-face invisible de cette forêt, est donc sa raison d’être, mais aussi son défi. L’accès est interdit au public en raison des risques d’effondrement. Pourtant des chemins y sont tracés, des riverains pratiquent ce lieu et les 20 hectares déjà aménagés en parc à ses abords. Des associations de sauvegarde de la Forêt se sont crées lorsque la ville puis la Région annonçaient leur projet de créer un parc public et une île de loisirs. En effet, ces projets signifient le comblement des carrières pour sécuriser le site et par conséquence le défrichement d’une partie de la forêt.

À l’heure d’un dérèglement climatique accéléré, de l’extinction massive des espèces et d’une pollution atmosphérique urbaine persistante, ne faut-il pas changer de récit ? Ne faut-il pas donner une valeur supérieure à cette forêt comme cela se fait à Tokyo, Rio, Singapour ou Toronto qui abritent, préservent et valorisent leurs forêts urbaines ? Ne faut-il pas la considérer comme un écosystème autonome et bénéfique non seulement pour l’homme mais aussi pour toutes les espèces qui y vivent ? (suite…)

Le sapin de Noël a la côte en Île-de-France

Sapin de Noël floqué rouge, magasin Gamm Vert d'Ormoy (Essonne)
ManoMano.fr, premier site de e-commerce européen de bricolage et de jardinage, a réalisé une étude sur les choix des Français en matière de sapin. Durée de vie, couleurs, essences, différences entre régions… une infographie pour tout savoir sur les Français et les sapins de Noël.

Cette étude a été réalisée à partir des données de 5 millions de visiteurs uniques mensuels sur la période du mois de septembre 2016 à novembre 2017 ainsi que plus de 500 000 clients répartis sur toute la France.

Infographie spécial Noël, consommation de sapins par région, étude ManoMano.fr
C’est en Ile-de-France que l’on achète le plus de sapin chaque année avec plus de 30% des foyers. Cette région est suivie par la Normandie, le Centre-Val-de-Loire et la Bourgogne-France-Comté (environ 20% d’achats).

Le sapin, qu’il soit naturel ou artificiel est renouvelé chaque année par 25% des Français. En moyenne, ils dépensent 25 euros pour cet élément incontournable du réveillon.

Plus de 85% des consommateurs plébiscitent un arbre 100% naturel.

75% des Français peuvent attendre jusqu’au 18 décembre pour acheter leur sapin naturel. En revanche, ils sont un peu plus prévoyants s’ils optent pour un modèle artificiel et ne dépassent pas le 14 décembre pour se le procurer.

50% des Français ont une légère préférence pour les sapins naturels de taille moyenne entre 1 mètre et 1 mètre 50. Seulement 35% optent pour un modèle naturel supérieur à 1 mètre 50. Pour ce qui est du sapin artificiel, ils sont plus nombreux (45%) à préférer les petites tailles (inférieurs à 1 mètre). C’est dans la moitié supérieure du Nord de la France, que les sapins artificiels sont les plus appréciés. En effet, les régions Hauts-de-France, Grand-Est et Bourgogne-France-Comté arrivent en tête des ventes avec environ 7% de représentativité.

Sapin de Noël floqué blanc, magasin Gamm Vert d'Ormoy (Essonne)Pour la couleur de sapin, il existe de profondes différences entre chaque région. Ainsi, l’Auvergne-Rhône-Alpes préfère le vert, quand la région PACA et la Corse choisissent le rouge. La Bretagne et la Bourgogne-France-Comté aiment particulièrement le rose. Mais la plupart des autres régions plébiscitent le blanc.

Si les fabricants conseillent de conserver un sapin artificiel seulement 3 ans, les Français les gardent beaucoup plus longtemps. Ainsi, seulement 35% ne le gardent pas plus de 5 ans quand 45% peuvent les conserver jusqu’à 10 ans et 20% encore au-delà.

A propos de ManoMano.fr (anciennement monEchelle.fr)
Officiellement lancée en juin 2013 sous l’identité monEchelle.fr, ManoMano.fr est la première place de marché française spécialisée dans le bricolage et le jardinage. Cofondée par Christian Raisson et Philippe de Chanville, ManoMano.fr rassemble la plus grande offre de produits de bricolage en ligne : électricité, plomberie, quincaillerie, huisserie, mobilier intérieur et extérieur, outillage, etc.  Sur un marché de 30mds€ en France, ManoMano.fr ambitionne de devenir la référence online du bricolage et de rassembler le plus grand choix de produits au meilleur prix.

ManoMano.fr c’est également SuperMano.fr, le premier site de jobbing entre bricoleurs et particuliers lancé le 2 novembre 2015 en Ile-de-France avec 1 259 inscrits et 200 bricoleurs franciliens certifiés et confirmés.

Plus d’informations : https://www.manomano.fr et https://www.supermano.fr/

Lundi bien venté

Palmier secoué par le vet, tempête Ana, magasin Gamm Vert d'Ormoy (Essonne)Il y a longtemps que je n’avais vu mon baromètre aussi bas ! Paris et l’Île de France ont été bien éventés par la tempête Ana, avec des pointes à 100 km/h dans la capitale. Ça décoiffait !

Je suis allé visiter le magasin Gamm Vert d’Ormoy dans l’Essonne ce matin, les palmiers à l’entrée de la jardinerie étaient en plein vent. Les pauvres !

44 jardins franciliens labellisés EcoJardin au palmarès de la 11ème session de labellisation Ecojardin

Logo du label ÉcoJardin, la référence de gestion écologiqueFin novembre 2017, 34 nouveaux sites se sont vus décerner le label national EcoJardin, référence de gestion écologique des espaces verts et 36 ont été renouvelés.

Aux 17 sites déjà labellisés au mois de juin 2017, ce sont 34 nouveaux qui viennent s’ajouter pour cette session de novembre. Dix nouveaux gestionnaires, publics et privés, se sont engagés dans la démarche : 5 communes (Bassens, Cenon, Floirac, Lormont et Nice), 3 entreprises (Efidis, Humanis et I3F), l’université Paris-Diderot et la fondation Alain de Rosanbo.

Les villes de Besançon, Dijon, Grenoble, la Métropole de Bordeaux et les entreprises Batigère, ICADE, Suez Eau France et Véolia Eau, déjà engagées dans la démarche, ont quant à elles profité de cette session pour faire labelliser de nouveaux espaces verts.

L’intérêt du renouvellement se confirme avec 61 sites labellisés cette année. Après un taux de renouvellement de 95% pour les labellisés de 2012, 94 % pour ceux de 2013, les trois-quarts des sites labellisés en 2014 ont déjà été renouvelés. Le dernier quart sera analysé à la première session 2018. Les rapports montrent que tous les gestionnaires ont amélioré ou maintenu leurs pratiques dans les différents domaines du référentiel. En trois ans, les équipes ont pu progresser sur les points faibles identifiés lors du premier audit grâce aux préconisations des auditeurs.

Depuis le lancement du label en 2012, 392 sites, répartis sur 12 des 13 régions métropolitaines, ont obtenu la labellisation EcoJardin qui vise à encourager l’adoption de pratiques de gestion respectueuses de l’environnement. Ce label valorise le travail des jardiniers gestionnaires des espaces verts et sensibilise les usagers aux problématiques du développement durable ainsi qu’aux pratiques écologiques des espaces verts. Les informations sur les sites labellisés sont accessibles à tous sur www.label-ecojardin.fr (suite…)