août 312009
 

L’approche de la rentrée marque l’arrivée de nouveaux arrivages de plantes d’intérieur dans les jardineries qui font le plein. Avec souvent un rapport qualité/prix intéressant. J’ai flashé sur une belle vigne-vierge d’intérieur, Cissus amazonica.

Ses feuilles lancéolées présentent une teinte vert grisé ou argentée surtout au niveau des nervures très marquées. Une couleur assez étrange en fait…
La potée est conduite sur tuteurs, mais j’ai bien envie de l’accrocher en haut d’un mur et de laisser les tiges retomber en rideau. Ca pourrait être pas mal… Et je pourrai vaporiser plus facilement le feuillage, car il semble que cette belle liane exotique exige une hygrométrie élevée. On verra bien cet hiver…

Je l’ai trouvé dans le magasin Delbard, sur le quai de la Mégisserie (Paris 1er). Il y avait des Dorstenia brasiliensis énormes !

août 312009
 

Pour commencer cette semaine de rentrée, un joli trio de fleurs d’hibiscus (Hibiscus coccineus ‘Alba’) d’un blanc très pur.

Passez une bonne journée, qui s’annonce chaude après la nuit fraîche. Et une excellente semaine à tous ceux qui reprennent… ou continuent ;-)))

août 302009
 

Alors que de nombreuses fleurs annuelles montrent des signes de fatigue à l’approche de la rentrée, les rudbeckias annuels sont au maximum de leur forme, resplendissants.

Quelques belles fleurs dans des teintes de bronze, jaune, rouge cuivré et chocolat de la variété ‘Autumn Colors’ vues dans le jardin d’exposition de Jardin Express (Bouvincourt, 80).

Rayonnante et lumineuse à souhait, la variété ‘Prairie Sun’.

Ces fleurs sont superbes en fin d’été dans les jardins où elles n’ont pas manqué d’eau car elles aiment une terre fraîche et riche pour bien prospérer.

août 292009
 

Un « hôtel à insectes » ouvre ses portes dans le parc de l’Ile de Saint-Germain, à Issy-les-Moulineaux (92).

(Photo CG92 / Jean-Luc Dolmaire)

Depuis plusieurs années, le Conseil général tente de combattre l’effet de la forte urbanisation sur les nombreuses espèces animales présentes dans les parcs et jardins des Hauts-de-Seine. À cet effet, il met en place plusieurs mesures de conservation des habitats, afin de préserver et développer la diversité biologique. Ainsi, un « hôtel à insectes » a été installé dans le « Jardin des découvertes », dans le parc de l’Ile Saint Germain à Issy-les-Moulineaux (92). Il s’agit d’une maisonnette comprenant plusieurs étages. Refuge idéal pour les insectes utiles aux jardins, les différents matériaux utilisés lors de la sa construction leur permettent d’établir la totalité de leur cycle de reproduction au sein de l’édifice. Cet « hôtel à insectes » est une réserve locale de prédateurs des ennemis du jardin (pucerons, doryphores, chenilles…).

Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’entretien des espaces selon un mode plus naturel. Il s’agit de respecter les cycles biologiques de la faune et de la flore, afin d’enrichir les cortèges floristiques et de permettre aux insectes et à la faune de trouver une zone de refuge propice à leur alimentation et leur reproduction.

août 282009
 

J’ai un gros pied de rhipsalis que j’avais acheté en pleine floraison au printemps dernier et qui me donne maintenant de superbes baies roses. Comme des groseilles !

Le séjour à l’extérieur semble plaire à cette espèce peu exigeante en soleil. Les baies grossissent à vue d’oeil, des nouvelles pousses pointent un peu partout sur les tiges les plus anciennes.

C’est un anonyme. Je l’ai acheté sans aucune étiquette et je ne sais toujours pas son petit nom botanique. Quelqu’un a-t-il une idée de son identification ?

août 282009
 

Au début du printemps dernier, j’ai taillé légèrement mon pied de Sarcococca un peu trop dégarni à la base. J’ai repiqué immédiatement quelques pousses dans un pot en espérant que certaines boutures prendraient racines. C’est réussi !

Des jeunes pousses sont apparues sur les tiges ainsi qu’à la base, la reprise est assurée.
Et pourtant, je n’ai rien fait de particulier. J’ai juste enfoncé la base des tiges défeuillées dans le substrat sur à peu près la moitié de leur longueur. En les collant toutefois contre la paroi du pot car cela facilite la reprise. Quant au substrat, c’est un terreau pour balconnières on ne peut plus classique, riche en tourbe. J’ai arrosé régulièrement pour maintenir le sol toujours frais. Et la nature a fait le reste. Le sarcococca se bouture donc facilement, il n’y a que la reprise qui est un peu longue puisque il a fallu tout le printemps et une bonne partie de l’été pour voir les premières pousses se former.