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Météo record en 2014 à Paris

Depuis le 13 décembre 2013, la capitale a connu 379 jours successifs sans aucune gelée, le premier gel ayant été enregistré le dimanche 28 décembre 2014 avec une température minimale enregistrée de -1°C à la station météorologique de Montsouris (Paris 14e). Ce record a fait tomber celui de l’année 1990 avec ses 329 jours consécutifs de températures positives.

Nombre annuel de jours de gel à Paris Montsouris entre 1900 et 2014, Météo-France
Entre 1981 et 2010, Météo France a relevé qu’il avait gelé en moyenne 25 jours par an dans Paris.
Autre record battu dans Paris qui enregistre en 2014 le plus petit nombre de jours de gelée sur une année, inférieur au précédent record obtenu en 1974 avec 5 jours de gel. Il n’a gelé que durant 2 jours en 2014 sur la station météo de Paris Montsouris (-1°C le 28 et -2,9°C le 29).

La petite gelée (-0,6°C) de la nuit du 31 décembre 2014 au 1er janvier 2015 sera enregistrée sur l’année 2015.

(Sources Météo France et Météo Paris)

Mes bonnes résolutions jardinières pour 2014 que je n’ai finalement pas tenues

Jeune pied de Begonia 'Silver Splendor' en fleur sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)

Bégonia ‘Silver Splendor’, premier essai en culture en 2014, j’espère bien le garder très longtemps !

Chaque année qui débute est l’occasion de faire de nombreux plans sur la comète et de (se) promettre tout un lot de résolutions (forcément bonnes), mais qui, pour la plupart, ne restent que des intentions plus ou moins vite oubliées… À l’heure des bilans multiples de fin d’année, petit retour sur les résolutions jardinières que j’ai abandonnées.

1 Limiter le nombre des potées et jardinières sur mon balcon et dans mon appartement
Je finis toujours par accumuler les petits pots dans les coins et les recoins, je continue à ajouter des potées en suspension accrochées à la balustrade et que j’ai ensuite beaucoup de mal à arroser sans éclabousser en dessous, je fais des boutures ou récupère des semis spontanés… Quand tout se met à pousser, cela devient un véritable casse-tête de trouver suffisamment de place, la place qui convient le mieux aux nouvelles plantes achetées sur un coup de tête ou plutôt de coeur. Et les plantes finissent par se gêner ou alors je n’arrive plus à les voir, ce qui est le comble !

2 Acheter uniquement les plantes dont j’ai besoin et pour lesquelles j’ai déjà réservé (trouvé) une place
Ça, je crois que je n’y arriverai jamais ! Quand les nouveaux catalogues de plantes arrivent (je suis plongé en ce moment dans celui de Jardin Express et de Graines Baumaux), il y a tellement de tentations. Et dans les fêtes des plantes, c’est encore pire, car il faut faire vite pour tout voir, trouver et réserver les plantes avant qu’elles ne soient déjà parties.
Les hivers rigoureux font périr quelques unes des acquisitions et permettent de retrouver un peu de place. Ce qui n’est pas le cas depuis deux ans maintenant dans Paris. Mon pied de Bidens ferulifolia ‘Pirate’s Peal’, cultivé habituellement comme une annuelle, va entamer sa troisième année sur mon balcon.

Saruma henryi au printemps sur mon balcon, Paris 19e (75)
3 Changer, renouveler plus souvent
Quand j’aime une plante et qu’elle se plaît chez moi, et bien je la garde. Et je suis très fidèle, malgré le manque cruel de place et les envies de nouveautés. Depuis 2004 (10 ans déjà), je conserve mon pied de Saruma henryi qui occupe maintenant presque une jardinière de 80 cm de longueur à lui tout seul. Et je ne m’en séparerais pour rien au monde. Il en est de même pour mes sceaux de Salomon géants qui vont bientôt faire éclater leur grande jardinière. Il va pourtant falloir que je procède à quelques divisions et repiquages pour redonner plus de vigueur aux vivaces qui finissent par être moins belles après quelques années de culture à la même place. Et je dois continuer le renouvellement des jardinières…

Mais je me suis quand même bien « calmé » au fil des années.
Je ne cède plus à la collectionnite aigüe; je délaisse les plantes trop difficiles à cultiver, trop exigeantes ou vraiment trop fragiles; entre deux fêtes des plantes, je réussis désormais à tout planter et mettre en place avant d’acheter de nouvelles plantes… Mais Paris étant de plus en plus sinistré pour les approvisionnements en plantes, cela « aide » aussi (sic !) car les tentations y sont de plus en plus rares.

2014 devrait être l’année la plus chaude depuis 1900

Selon Météo France, seule une dernière quinzaine de décembre 2014 particulièrement froide avec des températures largement inférieures à la normale pourrait empêcher 2014 de devenir l’année la plus chaude qu’est connue la France depuis le début du 20ème siècle. Selon les dernières prévisions météorologiques, 2014 devrait être une année record.

Carte de la température moyenne en 2014, écart à la moyenne de référence 1981-2010, 16 décembre 2014, Météo FranceDepuis le début de l’année, les températures ont été remarquablement chaudes sur la France. Elles ont été nettement supérieures aux normales sur la plupart des mois de l’année, exceptions faites de mai et juillet qui ont connu des valeurs proches des normales et d’août qui a été particulièrement frais. La température moyenne annuelle en 2014 sur la France devrait dépasser de plus de 1,2 °C la normale (période de référence 1981-2010), positionnant vraisemblablement l’année 2014 au premier rang des années les plus chaudes depuis 1900, devant 2011 (+ 1.1 °C au-dessus de la normale) et 2003 (+ 1.0 °C).

Plusieurs évènements remarquables se sont produits en 2014 :

  • Tempêtes à répétition en février sur le nord-ouest de la France
  • Un début d’année très pluvieux accompagné d’inondations dans de nombreuses régions
  • Sécheresse record dans le Nord-Est d’avril à juin
  • Juillet-Août : cumul de précipitations record, faible ensoleillement et fraîcheur généralisée
  • Un nombre record d’épisodes pluvieux intenses accompagnés d’inondations sur les régions méditerranéennes en 2014

Une tendance globale
D’après l’OMM, l’année 2014 pourrait également devenir l’une des plus chaudes, si ce n’est la plus chaude, jamais observée, à l’échelle de la Terre. Dans le communiqué de presse publié le 3 décembre dernier, l’OMM indiquait en effet que la température moyenne de l’air à la surface du globe avait dépassé de près de 0,6 °C la moyenne de référence (normale 1961-1990) sur la période de janvier à octobre 2014. 2014 pourrait devenir l’année la plus chaude jamais enregistrée, devant 2010, 2005 et 1998. Les dernières projections réalisées par la NOAA à l’échelle planétaire vont dans le même sens : elles montrent que 2014 pourrait devenir l’année la plus chaude de la période 1880 à nos jours, devant 2010.

2014, une année à prunes

Quetsches, prunes bleues, © Barbara Pheby / Fotolia.comSelon l’Association d’Organisations de Producteurs nationale (AOPn) Prune, 2014 est une bonne année pour la production des prunes françaises. Quantité et qualité sont au rendez-vous !

Créée en janvier 2009, l’AOPn Prune regroupe des producteurs et des expéditeurs au sein d’une même structure dont l’objectif est de défendre et promouvoir la production de prunes et de dynamiser leur consommation. L’AOPn Prune regroupe plus de 700 producteurs. Leurs récoltes représentent 25 000 tonnes de prunes.

La production de prunes en France
Les pruniers ont besoin de soleil mais n’aiment pas les vents forts. En revanche, ils ne craignent pas le froid (jusqu’à -17°C) et peuvent être cultivés en altitude, jusqu’à 1 000 mètres. C’est pourquoi, on en trouve beaucoup en région Midi-Pyrénées. Selon le degré de précocité des variétés, la récolte peut s’étendre de début juillet à fin septembre. La saison de la prune est relativement courte, il faut vite en profiter.

La France produit environ 65 000 tonnes de prunes par an, avec trois grands bassins de production :

  • Le Sud-Ouest : 50 % de la production, avec une gamme variétale très large où la reine-claude occupe une place de choix.
  • L’Est : 20 % de la production avec essentiellement la mirabelle de Lorraine et la quetsche.
  • Le Sud-Est : environ 15 % de prunes de différentes variétés.

Les 15 % restants représentent les prunes issues des jardins familiaux. Il s’agit du deuxième fruit le plus cultivé en superficie en France.

Le saviez-vous ?

  • 71% des ménages français consomment en premier des mirabelles, puis des reines-claudes, suivies par les quetsches et les prunes américano-japonaises.
  • 2,4 kg de prunes ont été achetés en moyenne par foyer en 2013.
  • 92% des Français estiment que le critère de choix le plus important pour la prune est sa couleur.
  • Les prunes se récoltent à maturité, car une fois cueillies, elles ne mûrissent plus.
  • Peu calorique (52 kcal/100g), très riche en fibres et pleine de vitamines, la prune est par excellence le fruit à croquer pour être au top cet été ! Constituée à 80 % d’eau, elle vous apporte quantité de minéraux et oligo-éléments. C’est le petit fruit idéal pour se désaltérer.
  • Il existe plus de 400 variétés de prunes. Les variétés les plus populaires sur nos marchés sont au nombre de 12, avec 4 couleurs différentes.

J’avoue avoir un faible pour la Mirabelle de Lorraine, la Reine-Claude et la quetsche. Jaune, verte et bleue ! Et vous ?

Une journée hors du temps sur le Canal de l’Ourcq

Bassin de la Villette, départ de la croisière sur le Canal de l'Ourcq
Le 19 juillet dernier, je me suis embarqué pour une croisière d’une journée sur le canal de l’Ourcq, en partant du Bassin de la Villette côté quai de la Loire (Paris 19e) pour terminer à l’usine élévatoire de Trilbardou qui pompe les eaux de la Marne et les rejette dans le canal. Cette excursion au fil de l’eau était proposée par Seine-Saint-Denis Tourisme. Une longue et belle croisière que je vous propose de découvrir en photos.

Bassin de la Villette, anciens magasins généraux, pont de Crimée, croisière sur le Canal de l'Ourcq
Embarquement au niveau du 13 du quai de la Loire, devant Canauxrama, et départ à 8h30 en commençant par la traversée du grand Bassin de la Villette, qui se termine au niveau du pont levant de la rue de Crimée (Paris 19e). Pas très loin de chez moi !

Au passage, on peut admirer l’hôtel situé dans un bâtiment construit par les célèbres architectes Chaix et Morel, à qui on doit entre autres le Zénith de Paris, ou la rénovation du Petit Palais. Le bâtiment remplace un des deux entrepôts des Magasins Généraux du Bassin de la Villette, détruit par un incendie en 1990. Il est ainsi un reflet contemporain de son jumeau situé juste de l’autre côté du pont-levant de la rue de Crimée. Il abrite, dans son aile Est, un hôtel, alors qu’une auberge de jeunesse est située dans l’aile Ouest (au bord de l’eau).

Place de Bitche avec l'église Saint-Jacques et Saint-Chistophe, Paris 19e (75), croisière sur le Canal de l'Ourcq
Passé le pont levant de la rue de Crimée (une des plus longues de Paris), nous arrivons dans le canal de l’Ourcq, avec d’un côté le quai de l’Oise et la place de Bitche, située devant l’église Saint-Jacques et Saint-Christophe de la Villette, construite entre 1841 et 1844. Une place entourée de paulownias, tous bleus au printemps.

(suite…)

Jimmy C / In Situ Art Festival

Jimmy C, street art, Festival In Situ, Fort d'Aubervilliers, Auvervilliers (93)
Connaissez-vous la « drip painting » ? En voici un bel exemple réalisé par l’artiste australien Jimmy C qui utilise cette technique picturale pointilliste et qui a présenté cette oeuvre dans le Fort d’Aubervilliers à l’occasion du In Situ Art Festival.

La technique de « drip painting » employée par Jimmy C est faite de taches et de coulures de peintures réalisées à la bombe. Un pointillisme inspiré de l’art aborigène et du réalisme figuratif.

Jimmy C, street art, Festival In Situ, Fort d'Aubervilliers, Auvervilliers (93)
L’artiste a peint un paysage urbain, un homme qui marche le long d’un fleuve. La multitude de lignes qui composent le paysage partent du coeur de l’homme.

The Artwork of James Cochran