Archive journalières: 27 mai 2008

Espace EDF Electra : les racines ont des feuilles

L’espace EDF Electra (Paris 7ème) accueille l’exposition « Les Racines ont des Feuilles » jusqu’au 28 septembre.
Pascal Cribier, architecte-paysagiste, homme de plantes et de climats, propose une exposition « dedans-dehors » à visiter avec ses cinq sens, un itinéraire-découverte dans ses créations. Observateur privilégié du vivant, il propose des pistes scientifiques pour un jardin de demain en nous invitant à découvrir sa face cachée.
« Chaque lieu peut devenir le plus bel endroit du monde. »
Dans l’exposition présentée sur trois niveaux, le visiteur, amateur, néophyte, ou jeune public, plonge pour la première fois dans le fonds photographique de Pascal Cribier ; une immersion qui raconte ses nombreuses réalisations et qui contraste avec une installation spectaculaire d’éléments naturels, respectueuse des conditions climatiques de l’espace. Il y est question de forêts, de racines, de terre, de substrats, de pollution, d’échecs et de succès, de champignons, de « micros » jardins présentés in situ, du « son des arbres qui poussent » … Du visible et de l’invisible, d’hybrides et de cultivars, de la nuit et du jour, de plaisir et de passion, de l’accessoire et peut-être de l’essentiel.

Entrée libre
Ouvert tous les jours de 12h à 19h sauf lundi et jours fériés
Visites guidées sur réservation Espace EDF Electra – 6, rue Récamier 75007 Paris
Métro : Sèvres-Babylone Bus : 84, 87, 63, 70,39
Tél. : 01 53 63 23 45

Trois conférences gratuites sont organisées autour de l’exposition les 27, 28 et 29 mai à 18h.
– > Réservations au téléphone : 01 53 63 23 46.

27 mai :
La Réserve naturelle régionale du Marais de Larchant : un sanctuaire d’intérêt écologique majeur.
Avec : Sybille Friedel, gestionnaire de la réserve naturelle du Marais de Larchant, Philippe Bruneau de Miré, entomologiste, Jean-François Asmodé, directeur de L’Office de Génie Ecologique.

28 mai :
L’eau, les végétaux et le feu dans le Montana (USA)
François Macquart-Moulin, botaniste, biologiste et naturaliste,
William Kriegel, Haras de la Cense.

29 mai :
Des feuilles souterraines ?
Francis Hallé, botaniste et biologiste,
Patrick Bouchain, architecte.

Météo pourrie, les limaces attaquent !

Horreur, malheur, les limaces attaquent. Elles ont brouté l’une des belles feuilles de mon bégonia rustique (Begonia grandis ssp. evansiana). Rien d’étonnant avec cette météo de m… et ces averses à répétition. Mais au 5ème étage !
Et oui, même sur un balcon situé en hauteur dans les étages, les limaces sont à redouter. Elles n’ont pas fait de l’escalade le long du mur, elles n’ont pas emprunté l’ascenceur ou l’escalier, non, la vérité est plus effroyable. C’est moi, le jardinier, oui moi qui les a introduites dans ma petite jungle urbaine !
Tout simplement avec les petits pots achetés ou rapportés d’une jardinerie, d’une pépinière ou d’une fête des plantes. Bien cachées sous le pot, dans les rainures, ou carrément dans la terre car les limaces les plus terribles sont celles qui ne se montrent que rarement, vivant la journée enfouies dans le sol ou sous les feuillages dans l’ombre la plus humide.
Le week-end dernier en rempotant mes derniers achats, j’en ai déniché quelques unes, des petites grises visqueuses que je me suis empressées de livrer à l’appétit des oiseaux du coin. Grand saut du 5ème, splach silencieux sur le macadam, le meurtre de limace a été rapide… Je n’ai pas poussé le vice jusqu’à les emporter pour les jeter dans le canal, livrées à la voracité des nombreux poissons qui frétillent dans les eaux vertes. Ah, si j’avais une petite poule sur le balcon, je n’aurai plus de problème… Mais il y aurait du pugilat avec Iris la chatte qui ne supporte pas de représentant de la gente ailée. Tant pis, je vais guetter, pister les traces baveuses pour remonter jusqu’au coupable vorace !