Archive journalières: 5 mars 2011

Arbre de Judée pleureur (Cercis canadensis ‘Lavender Twist’)

C’est une des belles révélations et surprises du dernier Salon du Végétal d’Angers (49) où cette nouvelle variété de gainier du Canada (plus souvent appelé arbre de Judée) a été présentée pour la première fois.

Arbre à floraison printanière et à port pleureur

Cercis canadensis 'Lavender Twist', arbre de Judée pleureur, photo Pépinières Ripaud

Tout l’intérêt de ce petit arbre est son port pleureur et sa floraison printanière vivement colorée (rose violacé intense), avec des petites fleurs qui apparaissent directement sur les rameaux, une caractéristique commune aux gainiers et autres arbres de Judée.

Son feuillage caduc est de couleur verte devenant jaune à l’automne.

Cet arbre apprécie une exposition chaude et ensoleillée. Il s’adapte dans beaucoup de type de sol (calcaire, sec, sableux ou argileux) et convient parfaitement dans les petits jardins. Originaire d’Amérique, il résiste bien au froid (rusticité jusqu’à -25°C) et sa taille adulte est d’environ 3 mètres de hauteur.

En toute rigueur, cet arbre devrait être dénommé gainier du Canada et non par arbre de Judée, nom commun réservé à une espèce proche, Cercis siliquastrum. Mais les plantes se ressemblent beaucoup…

Cercis canadensis ‘Lavender Twist’ a été présenté et est vendu par les Pépinières Ripaud (85390 Cheffois). Différentes tailles sont disponibles à la pépinière, les sujets commercialisés ont entre 3 et 5 ans. Cet arbre d’ornement devrait être aussi vendu chez Jardiland qui l’annonce déjà sur son site.

Ripaud pépinières
(Horticulteur et pépiniériste de France)

point de vente aux particuliers,
Route de Chantonnay
85390 Cheffois.
Tél. : 02 51 52 64 17.
Ouverture du lundi au samedi, fermeture le dimanche et les jours fériés :
– Horaires d’été du 1 mars au 15 octobre : 8h30 à 12h30 et 14h00 à 18h30.
– Horaires d’hiver du 16 octobre au 29 février : 8h30 à 12h30 et 14h00 à 18h00.

Ca pousse sur mon balcon !

Le petit coup de fraîcheur que nous connaissons depuis quelques jours ne réfrènent pas la croissance des plantes en pots ou jardinières installées sur mon balcon. Bulbes à floraison printanière et plantes vivaces pointent leurs feuilles chaque jour un peu plus.

Hosta plantaginea 'Grandiflora'

Grosse potée d'hosta sur mon balcon, 3 mars 2011, photo Alain Delavie

La touffe d’hosta est déjà bien démarrée. ll faut que je me dépêche car cette année elle a besoin d’être rempotée. Le pot est plein !
À noter le semis de sarcococca à gauche dans le pot, avec ses deux petits cotylédons arrondis.

Crocus et jacinthes : bulbes à floraison printanière

Potée de crocus et jacinthes sur mon balcon, 3 mars 2011, photo Alain Delavie

J’ai hâte de voir cette potée de bulbes printaniers couverte de fleurs. J’ai planté les bulbes très serrés, en les superposant même, mais le résultat pour le moment n’est pas aussi dense que je l’espérais. Mais tout n’est pas encore sorti.

À suivre et bon week-end !

Bilan de l’hiver 2010-2011

L’hiver « météorologique » 2010-2011, qui recouvre les mois de décembre, janvier et février, s’est révélé plutôt frais en France métropolitaine, avec une pluviométrie sensiblement déficitaire et un ensoleillement variable.

Les températures moyennes mensuelles ont été très basses en décembre avec une anomalie de -3°C par rapport à la normale. En janvier, elles ont été très légèrement au-dessus de la normale (+0,3°C). La douceur a été plus marquée en février avec une température moyenne de 1,2°C au-dessus de la normale. Sur l’ensemble de l’hiver, la température moyenne sur la France demeure inférieure à la normale avec une anomalie de -0,6°C.

La pluviométrie observée au cours de cet hiver s’est montrée déficitaire sur la plus grande partie du pays. Les déficits les plus marqués ont été observés des Pyrénées à l’Auvergne et au nord des Alpes avec des cumuls parfois inférieurs à la moitié de la normale, ainsi que de la Bretagne au Nord. A l’inverse, les précipitations ont été supérieures à la normale sur les Cévennes, en Champagne, en Alsace et sur la Côte d’Azur.

L’ensoleillement a présenté un déficit sur un large quart nord-est et sur l’extrême sud-est. Les durées d’insolation ont été plus proches de la moyenne ailleurs, avec un léger excédent de l’Aquitaine au Massif central.

Évènements marquants de l’hiver 2010-2011
Décembre exceptionnellement froid …
Avec une température moyenne inférieure de 3,0 °C à la moyenne de référence 1971-2000, décembre 2010 est le mois de décembre le plus froid de ces quarante dernières années, devançant décembre 1970 (-2,6 °C) et décembre 1975 (-2,4 °C). Le mois a été ponctué de trois épisodes froids accompagnés de chutes de neige fréquentes et parfois abondantes. Les températures déjà très basses fin novembre le sont restées les premiers jours de décembre, descendant localement jusque vers -10 °C sur la moitié nord du pays. Après un bref radoucissement autour du 7, le froid s’est ensuite installé pour une dizaine de jours avec des températures atteignant -15 °C à -16 °C en fin de période sur certaines régions. Après un nouveau et bref radoucissement autour du 22, le froid a fait son retour pour Noël. Le 26 décembre, des températures autour de -18 °C ont ainsi été relevées dans le Nord-Est.

… et neigeux :
Ces épisodes froids ayant été accompagnés d’un temps assez perturbé, les chutes de neige ont été particulièrement fréquentes et la neige a souvent tenu au sol. De telles conditions neigeuses en décembre n’avaient pas été observées depuis trente ans au moins sur de nombreuses régions, notamment en Ile-de-France. A Paris-Montsouris, il a neigé quatorze jours durant le mois et une couche de neige de plus de 1 cm a été observée à seize reprises, l’épaisseur de neige au sol atteignant même 12 cm le 8 décembre. Ces valeurs constituent toutes les trois des records pour un mois de décembre à la station de Paris-Montsouris, sur la période 1980-2010.
(Source : Météo-France)

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