divers

Recevoir des plantes par la poste, quelle galère !

Ne trouvant pas les plantes que je recherche en région parisienne, j’ai de plus en plus recours à des commandes et aux livraisons par courrier postal. J’ai profité de mes grandes vacances pour me faire livrer diverses commandes chez moi en me disant que je serai là pour réceptionner le colis dès son arrivée. Mais les livraisons effectuées par les services de la Poste se sont révélées particulièrement fantaisistes.La Poste, logoCela a commencé par un petit colis venant de Pologne et envoyé en recommandé international. En deux jours, il était en France, arrivé dans le centre postal d’Aubervilliers, donc très près de mon domicile dans le 19e arrondissement de Paris. Et bien le colis ne m’a jamais été livré et je n’ai pas été informé de son arrivée… Presque à destination le 23 août, je n’ai découvert son existence que cinq jours plus tard suite à un message de l’expéditeur qui s’étonnait que je n’aille pas récupérer mon colis. Avec la référence du recommandé et le suivi du courrier sur Internet, j’ai pu constater où il se trouvait sans possibilité d’avoir la moindre explication concernant son blocage. Et le lendemain je suis allé à tout hasard réclamer auprès du bureau de la Poste le plus proche de chez moi dans Paris. Et bien le colis était sur place, mais je n’en avais pas été informé (ni mail, ni avis de passage). Les pauvres plantes sont restées 8 jours enfermées, mais elles sont sauves, une a perdu la moitié de ses feuilles mais devrait repartir.

Pendant ce temps là, j’ai reçu trois autres avis de passage pour une lettre en recommandé avec accusé de réception et pour deux nouveaux colis. À chaque fois, la mention indiquée sur l’avis était mon absence. Hors à chaque fois, j’étais chez moi quand l’avis a été déposé !!! Si le livreur avait seulement sonné chez moi, j’aurai récupéré immédiatement les colis ou le courrier sans être obligé de me déplacer le lendemain… Je vous laisse imaginer mon humeur en descendant de chez moi et en ouvrant ma boite aux lettres avec l’avis de passage m’indiquant que j’étais absent.

En quinze jours, quatre envois, quatre problèmes. C’est beaucoup, beaucoup trop pour un service qui est loin d’être gratuit. Et pour la petite histoire, j’ai bien sûr manifesté mon mécontentement au guichet de la Poste où je suis allé récupérer mes lettres et colis. La réponse ? « Cela se produit dans 90 % des cas malheureusement »…

Sur ce, je dois encore aller chercher un colis de plantes aujourd’hui, car hier matin un avis de passage m’a été déposé alors que j’étais bien présent. Ça continue !!!

« Au quotidien, la Poste vous simplifie la vie. » Euh, pas vraiment, c’est plutôt tout le contraire.

Vendredi 1er septembre : et ça continue ! Ce matin, je suis resté chez moi toute la matinée, mais quand je suis allé chercher mon courrier à 14h, j’ai trouvé un nouvel avis de passage dans ma boite aux lettres avec le motif « absent du domicile ». Pas un coup de sonnette pour m’avertir. Et je ne pourrai récupérer ce colis que le lundi 4 septembre à partir de 17h. Mais de qui se moque-t-on ???

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L’esprit végétal jusque sur le slip ou le boxer avec Hom

Boxer ligne jungle, Hom, rentrée 2017La mode vestimentaire n’est pas un des thèmes que j’aborde sur mon blog Paris côté jardin, mais je fais une exception car la nouvelle ligne Jungle proposée par la marque Hom pour la rentrée et l’hiver 2017 met en avant des motifs végétaux, très tendances paraît-il.

Boxer ligne jungle, Hom, rentrée 2017Pour la marque Hom, « Jungle, feuille ou checks, l’automne sera floral ou ne sera pas ! »
La nouvelle ligne Jungle est disponible en boxer, slip, pyjama court et pantalon. (suite…)

Mécénat participatif pour rénover le mur végétal du musée du quai Branly-Jacques Chirac

Mur végétal de Patrick Blanc, musée du Quai Branly Jacques Chirac, Paris 7e (75)
Pour la première fois, le musée du quai Branly-Jacques Chirac lance un appel à la générosité du grand public avec une grande opération de mécénat participatif pour la restauration de son mur végétal, conçu en 2004 par le botaniste Patrick Blanc.

Plus de 10 ans après sa création, #Faiteslemur invite le public à participer à la restauration d’un des emblèmes du musée et véritable poumon urbanistique de la rive gauche. Surplombant la Seine depuis le quai Branly, sa présence donne une respiration à la ville, emblématique d’un nouveau rapport à l’urbanité écoresponsable. Il fait depuis 2004 le bonheur des visiteurs, des Parisiens et des touristes, qui apprécient la prouesse technique autant que la beauté de la réalisation.

D’importants travaux doivent aujourd’hui être entrepris pour renforcer techniquement le mur et continuer de garantir sa pérennité. La campagne de dons se déroule du 15 mai au 15 juillet 2017 sur la plateforme de crowdfunding sécurisée Commeon.

Mur végétal de Patrick Blanc, musée du Quai Branly Jacques Chirac, Paris 7e (75)
Le mur végétal bénéficiera des améliorations techniques (redimensionnement des fixations et adaptation du système d’humidification) et d’une nouvelle création originale botanique. Grâce à la générosité des donateurs, le mur demeurera des décennies durant un symbole fort de paix, d’ouverture et de respect de l’environnement, fidèle au message universaliste du musée du quai Branly-Jacques Chirac.

Cette campagne de mécénat participatif fait écho à la Semaine Européenne du Développement Durable, qui aura lieu du 30 mai au 5 juin 2017, puisque depuis plus de dix ans, le mur végétal du musée du quai Branly-Jacques Chirac participe au renforcement de la nature dans Paris et les travaux financés par cette campagne s’intègrent totalement dans une volonté d’optimisation de la démarche de développement durable de l’installation support. Quant au musée, il s’est engagé dès son origine dans la démarche de développement durable de ses activités

L’installation de plantations dans une cour commune peut être assimilé à une annexion

Service-public.fr, site de l'administration françaiseSuite à la décision de la Cour de cassation du 26 janvier 2017, le fait qu’un copropriétaire installe dans des parties communes de nombreuses plantations de grandes dimensions, constitue désormais de sa part une volonté d’appropriation illicite de parties communes.

Les faits : un copropriétaire avait installé dans une cour commune de l’immeuble de nombreuses plantations de grande taille, avec un point d’arrosage fixe et un abri de jardin. Le syndicat des copropriétaires lui demandait de déposer la construction édifiée et de débarrasser l’ensemble des plantes.

La décision de la justice : elle a considéré que cet aménagement paysager traduisait de la part de ce copropriétaire une volonté de privatisation d’un espace commun par la présence d’un système de toiture en partie fixe, de très nombreuses plantations de végétaux dont la dimension ne permettait pas qu’ils puissent être déplacés sans intervention extérieure et d’un robinet d’arrosage fixé sur le mur de façade.

Le jugement : cet aménagement constituait un acte d’appropriation. Décision qui fait désormais jurisprudence.

Abris de jardin et taxe d’aménagement : les tarifs au mètre carré pour 2017

Abri de jardin en bois Garlaban, 4x3-m, épaisseur 28mmLes nouveaux tarifs au mètre carré de la taxe d’aménagement qui peut concerner notamment certaines cabanes de jardin ont été fixés par un arrêté publié au Journal officiel du 15 novembre 2016.

Le montant de la taxe est calculé selon la formule suivante : surface taxable (construction ou aménagement) x valeur forfaitaire (sauf valeur fixe pour certains aménagements) x taux fixé par la collectivité territoriale.

Le montant de la valeur forfaitaire fixé pour 2017 est de :

  • 705 € le mètre carré hors Île-de-France (contre 701 € en 2016) ;
  • 799 € le mètre carré en Île-de-France (contre 795 € en 2016).

Le taux fixé par la collectivité territoriale est composé de trois parts (communale, départementale et régionale), chaque part étant instaurée par délibération du conseil municipal, du conseil départemental et du conseil régional (uniquement en Île-de-France).

Bon à savoir
La taxe d’aménagement s’applique lors du dépôt d’un permis de construire (y compris lors d’une demande modificative générant un complément de taxation) ou d’une déclaration préalable de travaux.
Les abris de jardin dont la surface est inférieure ou égale à 5 m2 ne sont pas soumis à la taxe d’aménagement. Lorsqu’ils sont soumis à une autorisation préalable de travaux, les abris de jardin peuvent également être exonérés de la taxe d’aménagement si la commune, le département ou, en Île-de-France la région, en a décidé ainsi par délibération.