études et statistiques

Études ou statistiques sur le monde du jardin, la nature ou l’environnement.

Le point sur les achats de muguet en 2010 en France

FranceAgriMer a fait le point sur les achats de muguet pour le 1er mai 2010. Voici les données issues du panel TNS Sofres :

Stabilité des achats de muguet en 2010 : 25 millions d’euros
Selon les données issues du panel TNS Sofres, les Français ont dépensé près de 30 millions d’euros pour offrir des fleurs et des plantes d’intérieur à l’occasion du 1er mai 2010.
Sur ces 30 millions d’euros, les dépenses des particuliers pour l’achat de muguet à l’occasion de la fête du travail 2010 se sont élevées à 25 millions d’euros (montant identique à celui de l’année précédente).
Les achats de pots ont représenté 13,2 millions d’euros et ceux de brins 11,8 millions d’euros.
Ces chiffres ne comprennent pas les dépenses effectuées hors circuit commercial (vente sur la voie publique par les particuliers ou les associations, …).

Pour 2011, le printemps précoce et très ensoleillé aura probablement pour conséquences une réduction des quantités offertes et une augmentation du prix de vente moyen. La vente du muguet en pot devrait voir sa part de marché augmenter, au détriment de la vente en brins.

Le fleuriste reste le premier lieu d’achat du muguet, en brins comme en pots.
En 2010, les particuliers ont effectué leurs achats pour offrir à l’occasion du 1er mai en premier lieu chez les fleuristes (46,7 % des ventes en valeur), puis sur les marchés (21,3 %) et dans les GMS (20,4 %).
(Source : panel TNS Sofres (10 000 individus déclarant leurs achats chaque mois) cofinancé par FranceAgriMer et Val’hor)

Les achats de muguet en 2009 en France

Les Français et la consommation durable (baromètre annuel Ethicity)

Le thème de la Semaine du Développement Durable souligne cette année la nécessité d’un changement de comportement dans notre manière de consommer. Dans un contexte de défiance vis-à-vis d’un système économique mondialisé et de l’utilisation des arguments environnementaux, où en sont les Français en matière de consommation durable ? C’est l’objet du baromètre annuel « Les Français et la consommation durable », élaboré par Ethicity, cabinet de conseil en développement & marketing durable, en partenariat avec l’ADEME.

  • 62% considèrent que les produits « Développement Durable » ne sont pas assez facilement/rapidement repérables.
  • 60% seraient davantage convaincus d’acheter ces produits s’ils avaient des preuves concrètes de leur meilleure qualité.
  • 51% associent la consommation durable à la fabrication locale.

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, du logement et des transports : « Cette étude conforte la nécessité d’apporter aux consommateurs des informations complètes, claires et lisibles sur l’impact environnemental des produits. C’est tout l’enjeu de l’affichage environnemental qui sera expérimenté dès juillet prochain ». (suite…)

1 Français sur 3 rêve d’un jardin nourricier (enquête Unep-Ipsos 2011)

Plus d’un Français sur trois rêve d’un jardin potager ou fruitier. Ce retour au « jardin nourricier » témoigne d’un désir d’authenticité, d’un plus grand respect de la nature et des saisons, et rejoint les attentes de la société pour un développement durable. Tels sont les résultats de la dernière enquête Unep-Ipsos 2011.

L’enquête a été menée par l’institut Ipsos pour le compte de l’Unep-les entreprises du paysage, les 28 et 29 janvier 2011 sur un échantillon de 639 personnes, représentatif de la population française âgée de 25 ans et plus. L’échantillon a été interrogé par téléphone selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille, catégorie d’agglomération et région).

1 Français sur 3 rêve donc d’un jardin « nourricier ».
Ce résultat est à rapprocher d’un des principaux enseignements de l’enquête Unep-Ipsos 2009, qui montrait que le jardin est le lieu d’apprentissage et d’application de « gestes verts » essentiels tels que l’utilisation de techniques de traitement naturelles (binage, désherbage manuel), la récupération des eaux de pluie ou encore le compostage des déchets végétaux – des pratiques plébiscitées par plus de la moitié des Français.

Comme Michelle Obama à la Maison Blanche, les femmes (55%) et les plus de 35 ans sont les plus enclins à rêver d’un jardin fruitier et/ou potager, à la maison comme au travail. Etonnamment, cette aspiration est beaucoup plus fortement exprimée par les habitants du Sud-Est (40%) que leurs voisins du Sud-Ouest (28%).

16% désirent un jardin à l’aspect sauvage, les hommes en tête.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce concept de jardin n’est pas synonyme de friche ou de terrain abandonné : innovant, il met en œuvre des aménagements paysagers qui préservent la biodiversité. Aujourd’hui, les solutions se multiplient : plantation d’essences locales, lutte biologique intégrée, gestion différenciée… Ce type de jardin à un bel avenir devant lui : il représente un compromis qui permet à la nature de « reprendre ses droits » tout en préservant la vocation esthétique du jardin, avec des besoins en entretien limités.

C’est la révélation 2011 : 15% des Français rêvent d’un jardin zen.
Véritables invitations au voyage, ces jardins japonais associant subtilement jeux d’eau, sable, rochers, graviers et mousses, font davantage rêver les plus jeunes, la moitié de leurs adeptes ont entre 25 et 34 ans !

Avec le Chelsea Flower Show, les Anglais sont connus pour leur folie des jardins. Il semblerait qu’ils aient fait quelques émules en France car 13% des sondés rêvent d’un jardin à l’anglaise. Une aspiration synonyme de position sociale privilégiée : la moitié d’entre eux ont un revenu mensuel supérieur à 3 000 €, 1/4 habitent Paris ou sa proche banlieue et la plupart sont des hauts-diplômés.

En 2007, 16% des Français déclaraient avoir comme idéal un jardin « à la française ». En 2011, ce type de jardin structuré et géométrique n’est plus plébiscité que par 11% de nos concitoyens et reste plutôt l’apanage de la gent masculine à 54% et des plus âgés (45% de ses adeptes ont plus de 65 ans).

Pour 2 Français sur 3, ce sont les éléments naturels (végétal, eau) qui doivent primer dans un jardin.
Pour 1 Français sur 6, la vocation première d’un jardin est d’embellir et de mettre en valeur leur habitation.

1 Français sur 5 rêve, à titre personnel, d’un jardin qui protégerait la nature et la biodiversité.

(Source : enquête Unep-Ipsos 2011, « Le jardin rêvé des Français »)

Top 10 du contenu des potagers en Île-de-France

L’étude sur les Français et le végétal, demandée fin 2010 par le Groupe J et dévoilée lors du dernier Salon du Végétal d’Angers en février dernier, met en évidence un intérêt croissant des Français pour le potager, avec une nette préférence pour les tomates et les salades, qui arrivent en tête du top 15 des légumes les plus cultivés. Tendance qui se confirme pour Paris et l’île-de-France.

Chaque automne depuis quelques années, un échantillon de deux mille ménages, représentatif de la population française, est questionné à la demande du Groupe J par Efficience3 sur le détail de l’ensemble des végétaux présents dans l’habitat principal de nos concitoyens.

Ce baromètre annuel fait apparaître cette année une stagnation, voir un recul, d’une majorité d’espèces possédées, il met en avant la tendance qui s’affirme actuellement d’un néo jardinage potager. Ainsi la culture des légumes concerne à ce jour 37 % des ménages français, contre 27 % il y a cinq ans.

Voici les 10 légumes préférés des jardiniers en Île-de-France :
tomate (74 %),
salade (41 %),
fraise (37 %),
courgette (36 %),
persil (30 %),
haricot (28 %),
carotte et ciboulette (24 %),
radis et pomme de terre (21 %).
(Sources : Efficience 3/Groupe J/Salon du Végétal)

Les achats des Français en végétaux d’intérieur pour la Saint-Valentin 2010

Sur 176 millions d’euros dépensés par les Français pour acheter des végétaux d’intérieur en février 2010, 108 millions d’euros l’ont été pour offrir. La part de la Saint-Valentin a représenté 30,6 % de ces achats, soit 33 millions d’euros.

Les achats des Français en végétaux d’intérieur sont mesurés par un panel, réalisé par Tns Sofres, constitué de 10 000 individus qui décrivent leurs achats dans un questionnaire mensuel. Ce panel est cofinancé par FranceAgriMer et Val’hor.

Qu’achètent les Français pour la Saint-Valentin ?
En % des quantités achetées

Plantes fleuries en pot 15,4%
Compositions florales 6,8%
Coupes ou bacs de plantes 3,9%
Plantes vertes ou grasses 1,5%
Fleurs coupées à la pièce 30,0%
Bottes toutes préparées 41,6%

En % des sommes dépensées
Bottes toutes préparées 30,5%
Plantes fleuries en pot 16,4%
Compositions florales 12,3%
Coupes ou bacs de plantes 3,8%
Plantes vertes ou grasses 1,8%
Fleurs coupées à la pièce 34,1%

Les fleurs coupées à la pièce ont représenté 34,1 % des sommes dépensées pour 30 % des quantités achetées, devant les bottes toutes préparées (30,5 % des sommes dépensées pour 41,6 % des quantités achetées) et les plantes fleuries en pot (16,4 % des sommes dépensées pour 15,4 % des quantités achetées).

À la Saint-Valentin, les roses sont très majoritairement offertes (87,2 % des quantités et 90,5 % des sommes dépensées pour ce qui concerne les fleurs).

Pour la Saint-Valentin, des achats chez le fleuriste
En 2010, comme lors des années précédentes, les fleuristes demeurent le lieu privilégié des achats de fleurs ou de plantes pour la Saint-Valentin avec 61,3 % des volumes et 74,8 % des dépenses. Viennent ensuite les GMS avec 18 % des volumes et 9,1 % des dépenses et les achats sur les marchés avec 10,8 % des volumes et 6,4 % des dépenses.

(Source : Tns Sofres, élaboration FranceAgriMer)