Archive journalières: 26 février 2013

Mes grenouillettes prospèrent

Limnobium laevigatum, Nano aquarium Fluval Spec, Paris 19e (75)

Les plantes installées dans mon nano aquarium Fluval Spec ont vite pris leurs aises, en particulier les grenouillettes (Limnobium laevigatum), petites plantes flottantes aux faux air de nénuphar et aux racines démesurément longues.

Limnobium laevigatum, Nano aquarium Fluval Spec, Paris 19e (75)

Les quelques plants déposés à la surface du petit bac se sont vite multipliés et ont envahi l’espace libre pour former un superbe couvert végétal, aussi joli vu de haut que d’en-dessous.

Limnobium laevigatum, Nano aquarium Fluval Spec, Paris 19e (75)

Ces fines et longues racines s’allongent jusqu’à aller s’enfoncer dans le sol au fond de l’aquarium. Elles sont très appréciées par mes crevettes ‘Sakura Red’ qui aiment picorer dessus en les escaladant ou en les descendant. Un petit ballet très agréable à observer. Moins facile à photographier 🙁

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La recherche agronomique dans votre quotidien

INRA, la recherche agronomique dans votre quotidien

À l’occasion de la 50e édition du Salon international de l’agriculture, l’Inra est au cœur du quotidien des Français. Sur son stand, 275 scientifiques de 26 unités de recherche dévoilent leurs résultats de recherche et innovations dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture et de l’environnement. L’Inra organise également un colloque scientifique « La PAC a 50 ans : le bel âge ? » et un cycle de dix rencontres professionnelles.

Sur le stand, les animations s’organisent autour de trois grands espaces thématiques où les scientifiques partagent avec le public leurs recherches :

  • Espace « santé »  : Autour de paillasses de laboratoire, les chercheurs présentent leurs travaux sur nos comportements alimentaires et notre santé (toxicité et bactéries, dépistage de l’obésité).
  • Espace « alimentation-nutrition »  : Changement de décor : dans une ambiance « cuisine », les scientifiques échangent sur les thèmes de la qualité, du goût et de la conservation de nos repas (viandes, fruits et légumes, fromages et vins).
  • Espace « jardin »  : La préservation de notre patrimoine végétal (outils de diagnostic sur les plantes, prévention des feux de forêts), de son écosystème (sauvegarde des abeilles, biodiversité des sols, lutte contre les ravageurs) mais aussi la valorisation de techniques de production innovantes et renouvelables (bio-carburants, bio-emballages)… autant de sujets qui font l’objet d’expérimentations et d’animations avec les chercheurs au cœur d’un espace « vert ».

Un pôle recrutement présente par ailleurs les différents métiers et disciplines de recherche parmi lesquels l’Inra recrute.

Le colloque : « La PAC a 50 ans : le bel âge ? »
Mardi 26 février de 14h à 18h30 – Hall 7, Salle Sirius
Programme et inscription : https://colloque.inra.fr/50anspac

Les rencontres professionnelles : 10 rencontres auront lieu sur le stand de l’Inra avec des professionnels du monde agricole.
Programmes et inscriptions aux rencontres : http://www6.inra.fr/rencontresia

  • Quelles recherches en agro-écologie ?
  • Pour une alimentation saine et durable : la complémentarité des aliments source de protéines végétales et animales
  • Éco-conception innovante pour une filière blé dur durable
  • Quelles recherches pour accompagner le développement de l’agriculture biologique ?
  • Ressources génétiques : construire et partager des valeurs
  • L’agroforesterie
  • La génétique animale au service de systèmes de production durables
  • PIClèg : Quand chercheurs, conseillers agricoles et producteurs de légumes renouvellent les pratiques de culture
  • La bio-économie : une stratégie d’avenir ?
 Nouvelle identité visuelle, nouveau site Internet
Avec une identité visuelle renouvelée, qui rend plus lisibles ses missions, un stand et un site Internet résolument tournés vers le grand public, l’INRA entend intensifier le dialogue avec la société en faisant (re)découvrir la diversité de ses recherches et de leurs impacts dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture et de l’environnement.
À l’occasion du 50e Salon International de l’Agriculture, l’Institut fait peau neuve ! Avec sa nouvelle identité visuelle, l’Institut national de la recherche agronomique entend réaffirmer
toute la pertinence de son « tripode thématique » Alimentation Agriculture Environnement, le rendant encore plus lisible auprès de ses partenaires historiques. Être identifié au premier
coup d’œil, c’est également un enjeu de reconnaissance par le grand public. C’est dans cette optique que chaque élément constitutif a fait l’objet d’une attention particulière.
Le cœur de cette identité réaffirmée, c’est tout d’abord le nom Inra lui même. Le choix a été fait de conserver l’acronyme, connu à l’international, en modernisant son design.
Le logo garde lui aussi sa forme sphérique, tout en offrant désormais des possibilités de lecture multiples : la planète considérée dans sa globalité, certains paysages agricoles vus du
ciel, mais aussi la représentation de la diversité moléculaire du vivant, qui est au cœur des recherches de l’INRA, ou encore un symbole de traçabilité, en écho aux préoccupations de notre société.
Le tripode « Alimentation – Agriculture – Environnement », clairement identifié depuis le début des années 2000, s’exprimera désormais de façon symbolique.

  • Au pictogramme représentant les silhouettes – consommateurs, citoyens – d’incarner l’alimentation et les liens à la société.
  • Au blé, céréale emblématique en France et dans le monde, d’incarner l’agriculture.
  • Enfin, au soleil, de symboliser l’environnement et ses multiples facettes.
Suivant la recommandation qui avait été faite par l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Aeres) en 2010, une ligne de base compréhensible à l’international a été accolée au logo et à l’acronyme : « Science & Impact ». L’INRA affiche ainsi sa mission d’organisme de recherche finalisée : produire des connaissances scientifiques nouvelles en réponse aux attentes de la société, en assurer le transfert dans le cadre des politiques publiques ou auprès des acteurs socioéconomiques et intégrer la diversité de leurs
impacts.

Mes campanules font de la résistance

Jardinière de campanules en pleine floraison sur mon balcon, Paris 19e (75)

Cette belle jardinière de campanules naines à fleurs doubles achetée au début du mois et aussitôt installée dehors sur mon balcon continue à fleurir malgré les épisodes de neige, de gel et de mauvais temps qui se sont succédés et déchainés sur ces pauvres fleurettes sorties de serre.

Vivement le retour du printemps et d’un temps plus clément pour pouvoir les installer dans mes grandes jardinières.

Avec la neige, de l’eau et de l’azote pour les plantes

Mon balcon sous la neige au petit matin, Paris 19e (75)

Encore de la neige sur la capitale et l’Île de France qui se sont réveillées hier matin sous un joli manteau blanc. La neige a vite fondu dans Paris, mouillant les rues et les jardins. Les averses de neige fondue hier au soir ont encore plus détrempé la ville. Les plantes ne manquent pas d’eau, une eau enrichie en azote fixée puis relâchée par les flocons de neige.

Mon balcon sous la neige au petit matin, Paris 19e (75)

Mon balcon sous la neige au petit matin, Paris 19e (75)

« Neige de février, Vaut fumier. »
Cet hiver, les jardins parisiens et franciliens auront été bien arrosés et fertilisés en douceur par les chutes de neiges successives.