Pavots et myosotis

Pavots (Papaver nudicaule) et myosotis blanc, École du Breuil, Paris 12e (75)

L’association de très grosses fleurs et de petites en grande quantité donne souvent d’excellents résultats que ce soit en pleine terre dans le jardin ou en pot ou jardinière. Quelques exemples de duos printaniers de pavots d’Islande (Papaver nudicaule) et de myosotis.

Pavot d'Islande (Papaver nudicaule) et myosotis blancs, ɉcole du Breuil, Paris 12e (75)

Un brouillard épais de myosotis en tapis surmonté de quelques pavots d’Islande, un mariage très simple et facile à réaliser en fin d’été ou au début de l’automne pour un effet garanti au printemps suivant.

Pavot d'Islande (Papaver nudicaule) et myosotis, ɉcole du Breuil, Paris 12e (75)

Pavot d'Islande (Papaver nudicaule) et myosotis, ɉcole du Breuil, Paris 12e (75)

Mon duo préféré reste le blanc sur blanc ou le jaune sur blanc. Mais le blanc sur bleu c’est très bien aussi.

Pavot d'Islande (Papaver nudicaule) et myosotis, ɉcole du Breuil, Paris 12e (75)

Par |2012-05-12T21:40:17+00:00mai 13th, 2012|fleur, plante bisannuelle|0 commentaire

À propos de l'auteur :

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste, spécialisé dans le jardinage et la météorologie. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Rustica Hebdo et conseiller éditorial du site www.rustica.fr

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