travaux – Paris côté jardin

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3 mois à sec pour le canal Saint-Martin

Canal Saint-Martin en hiver, Paris 10e (75)
Dès le début de l’année 2016, le canal Saint-martin sera asséché. Cette mise à sec durera trois mois et permettra de réaliser des travaux d’entretien, de réparation et d’amélioration de la voie d’eau et de ses écluses.

Les travaux se dérouleront entre la première écluse du canal, située place de la Bataille de Stalingrad, et la huitième écluse au niveau de la rue du Faubourg du Temple. Afin de réaliser l’ensemble des travaux d’entretien, de réparation et d’amélioration des ouvrages et équipements habituellement mouillés, le canal doit être entièrement vidé. La dernière grande opération de mise à sec du canal a été effectuée pendant l’hiver 2001-2002.

Le 4 janvier, les travaux commenceront par la mise en place d’un barrage étanche en acier en amont (côté bassin de la Villette) et en aval (côté voûte du temple) et seront suivis par la vidange partielle du canal et des écluses. Du 5 au 7 janvier, une pêche de sauvegarde des poissons sera réalisée et ces derniers seront relâchés en amont ou en aval du canal. Viendra ensuite la vidange totale du canal et de ses écluses. Du 8 janvier à début avril, évacuation des déchets récupérés au fond du canal et dévasage, réparation et nettoyage du canal et des écluses puis remise en eau complète. (suite…)

Le Panthéon encapuchonné

Vue du Panthéon enveloppé d'une bâche et de la statue d'Henri IV, Paris (75)
Le Panthéon fait l’objet de travaux de restauration très importants, la première partie concernant la coupole, le lanternon et le tambour avec sa colonnade. Une grande bâche recouvre l’édifice qui a pris des allures de grosse meringue ou d’énorme fusée.

 

C’est un des plus grands chantiers de restauration en Europe. S’échelonnant sur une dizaine d’années, la campagne de restauration concernera successivement les parties hautes, le péristyle, les intérieurs de l’édifice, les parements extérieurs et enfin les sols extérieurs. Ce chantier résoudra de façon pérenne les problèmes structurels de l’édifice. La première étape de la campagne de restauration actuellement mise en oeuvre porte sur la coupole, le lanternon et le tambour avec sa colonnade. Elle devrait s’achever en février 2015.

Un nouveau service pour faciliter les déclarations de travaux dans les jardins

Le nouveau site DéclarerMonChantier.fr a été créé dans l’objectif de simplifier cette démarche : cette plate-forme hyper-intuitive permet, en 3 minutes seulement, de saisir le formulaire et de l’adresser aux exploitants concernés sans avoir besoin de multiplier les procédures administratives.

Depuis le 1er juillet 2012, la réglementation DT-DICT a changé et de nouveaux formulaires sont entrés en vigueur, alors même que beaucoup ignorent encore l’existence de cette démarche administrative. Qu’il s’agisse de prévoir l’extension de sa maison, de creuser une piscine ou plus simplement d’installer une nouvelle clôture, la démarche est obligatoire pour tous les travaux qui impliquent une emprise sur le sous-sol. Désormais, toute entreprise ou particulier doit, avant d’entreprendre des travaux, adresser aux exploitants de réseaux une Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux (DICT), dont l’objectif est d’assurer la sécurité des personnes lors des travaux et d’éviter tout dommage sur les ouvrages existants.

 Pourquoi déclarer ses travaux ?
DéclarerMonChantier.fr s’adresse aux particuliers ou artisans qui effectuent occasionnellement des travaux à proximité de réseaux souterrains, aériens ou subaquatiques situés sur le domaine public ou privé. Ces travaux peuvent être de différentes natures :

  • Construction d’une piscine, d’un garage, réalisation d’une extension…
  • Pose d’une clôture, d’un portail…
  • Élagage d’arbres, plantation de végétaux, installation d’un arrosage enterré…
  • Réalisation d’une cave, d’un puits, d’un étang…

La France compte 4 millions de kilomètres de réseaux d’eau, de gaz, d’électricité, de déchets et de télécommunications qu’il est parfois difficile de localiser avec précision. Cette méconnaissance entraîne plus de 100 000 incidents par an, dont certains peuvent être dramatiques, aussi bien techniquement qu’humainement. Sans compter que l’absence de DICT est passible de sanctions pénales et d’amendes pouvant atteindre 25 000 €, y compris pour les travaux réalisés sur le domaine privé (selon la loi n°2006-1537 du 7 décembre 2006). (suite…)

Des nouvelles du front… sur mon balcon

Mon balcon en cours de rénovation, Paris 19e (75)

Exit le béton gris de la dalle, me voici avec un balcon brillant comme un miroir avec une couleur gris perle. Je ne compte plus les couches de résine et de peinture de sol qui ont été appliquées, encore une hier… Et la balustrade attend encore sa dernière couche de peinture ou plusieurs encore, qui sait.

Mon balcon en cours de rénovation, Paris 19e (75) (suite…)

Souvenirs, souvenirs… et dépit !

Aster x frikartii '€˜Wunder von Stäfa'€™ sur mon balcon, en début d'été. Paris 19e (75). 30 juin 2011

Il y a un an à la même époque, mon balcon était foisonnant et fleuri. Cette année, c’est l’horreur ! Avec les travaux de ravalement qui ont débuté début avril et n’en finissent toujours pas… de ne pas finir, les plantes que je dois mettre pendant la semaine à l’abri à longueur de journée périclitent de plus en plus. Et pour cause, ce ne sont pas des plantes d’intérieur.

Curieusement, certaines plantes résistent très bien (enfin pour l’instant). C’est le cas notamment d’un gros pied d’hosta plantain (Hosta plantaginea ‘Grandiflora’) qui ne bouge pas, toujours aussi volumineux et vigoureux. Il en est de même pour la potée de corète du Japon (Kerria japonica ‘Pleniflora’) et le pied de sarcococca qui supportent vraiment bien leur condition provisoire (mais qui dure !) de plantes d’intérieur. Les liriopes tiennent bien le coup aussi, quelle que soit la variété, panachée ou non. Mon abutilon ‘Ines’, mon pavonia ‘Miski’ et l’hibiscus trouvés lors des dernières Journées des Plantes de Courson supportent relativement bien l’épreuve qui n’en finit pas. Mon beau pétunia au coloris si chaud et inhabituel survit, mais au fil des semaines, les fleurs puis les boutons ont disparu et l’aspect est de moins en moins reluisant.

Par contre le piéris, les vergerettes (Erigeron karvinskianus), tous les asters d’été et le petit fraisier des bois pourtant si vigoureux, tous ont dépéri à vue d’oeil en deux semaines à peine, malgré le retour au grand air chaque week-end.

Les travaux devaient durer trois mois, avec le mois de retard pris dès le début plus quelques erreurs flagrantes (peintures faites avant la réfection du toit et bonnes à refaire ensuite), ils ont l’air parti pour au moins quatre dans le meilleur des cas. Comme je ne peux pas déplacer les grosses jardinières (chacune 80 cm de longueur quand même) que j’ai du rentrer dans ma salle à manger depuis la fin avril, chaque jour supplémentaire met en péril un peu plus la vie des plantes qui y sont installées. Manque d’air, de lumière et d’arrosage mais dans une moindre mesure… Bref, la cata ! (suite…)