Archives de mots clés: Spatiphyllum

Nouvelles plantations sur mon Canopus

Sur les six plantes qui composaient ma colonne végétale Canopus, deux ont périclité, une par pourriture, l’autre au contraire par manque d’eau. Et depuis plusieurs mois je n’arrivais pas à me décider pour deux nouvelles plantes de remplacement. Le week-end dernier, j’ai enfin trouvé et je me suis lancé dans la rénovation de mon mini mur végétal.

Ma colonne végétale (Canopus) avec deux plantes manquantes

Mon Canopus avec deux plantes manquantes, août 2011, photo Alain Delavie

La colonne végétale avec ses deux trous inoccupés, en attente de nouvelles plantations. Les autres plantes sont celles d’origine, qui ont résisté à mes erreurs initiales d’arrosage. D’abord un peu trop d’eau, ensuite vraiment pas assez… J’ai vite appris à contrôler l’arrosage et depuis les végétaux se sont développés sans problème, la petite fougère devenant une belle touffe retombante. Le chlorophytum s’est aussi refait une santé car il a eu soif le pauvre. En fait, dans les deux trous du haut, il faudrait planter des espèces qui montrent facilement qu’elles ont soif, ce qui n’est pas le cas de la phalangère qui meurt de soif quand ses feuilles finissent par pâlir et s’effondrer. Enfin, maintenant, j’assure 😉

Ma colonne végétale (Canopus) avec deux plantes manquantes

Mon Canopus avec deux plantes manquantes, août 2011, photo Alain Delavie

Donc il y avait deux trous sans plante. J’ai trouvé un saintpaulia à fleurs blanches et une touffe de mini spatiphyllum, dans les teintes vert et blanc comme les autres plantes, parfait !
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Spatiphyllum à feuillage panaché

Depuis une visite aux Floralies internationales de Gand il y a maintenant fort longtemps, je n’ai eu de cesse de trouver les superbes spatiphyllums aux feuillages panachés de blanc ou de crème que j’avais alors découverts. Mais les années ont passé, les arrivages se sont succédés, mais hormis une variété mouchetée de blanc par vraiment folichonne, rien. Jusqu’à dimanche dernier, où la surprise m’attendait dans la jardinerie Truffaut de Paris.

Spatiphyllum à  feuillage panaché, Aracées

Spatiphyllum à feuillage panaché, Aracées, juillet 2011, photo Alain Delavie

Enfin un spatiphyllum aux feuilles panachées de blanc pur, certaines complètement blanches, d’autres partiellement, avec des striures, et quelques unes sans blanc du tout. Un ensemble vert et blanc qui s’accorde très bien avec les grandes spathes blanches (le pot que j’ai acheté ne porte pas de fleurs).

Spatiphyllum à feuillage panaché, Aracées

Spatiphyllum à feuillage panaché, Aracées, juillet 2011, photo Alain Delavie

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L’astuce pour faire refleurir un spatiphyllum

Je vais en faire hurler certains qui vont crier au bourreau de plantes d’intérieur. Mais pour faire refleurir un spatiphyllum, il faut le faire un peu manquer d’eau. Tout simplement attendre que le feuillage commence à s’affaisser avant d’arroser une nouvelle fois. Quelques semaines après ce coup de soif, la plante donne des boutons floraux. Si elle est bien exposée, ça marche à tous les coups !

Faire refleurir un spatiphyllum en l'assoiffant

Grosse potée de spatiphyllum assoiffée, photo Alain Delavie

Bon, je dois reconnaître que ma plante a souvent manqué d’eau… Mais elle fleurit beaucoup !

Elle est pourtant installée dans un bac à réserve d’eau. Hors le spatiphyllum ne supporte pas d’avoir les racines toujours dans l’eau (non, ce n’est pas une plante d’aquarium même si des petits plants sont proposés pour décorer les aquariums). Aussi j’attends que le substrat sèche avant de faire un nouvel apport d’eau. Mais comme le feuillage cache le pot, je ne m’en aperçois que lorsque les feuilles commencent à sérieusement fléchir, et là ça urge. À ce stade (photo), il est fortement conseillé d’arroser très vite, sans plus attendre, sinon c’est la catastrophe !

Fleur verte, fleur fanée…

Je devrais plutôt dire spathe verte, spathe fanée. Car ce que nous appelons les « fleurs » d’un anthurium sont en faite des inflorescences composées d’un spadice (la tige au coeur) et d’une spathe, qui entoure plus ou moins le spadice. Tout ça pour dire que lorsque vous achetez une potée d’anthurium, il ne doit pas y avoir de spathe verte, car cela signifie la fin de la floraison.

Plante fleurie d'intérieur

Potée d'anthurium avec les spathes verdissantes en fin de floraison, photo Alain Delavie

Entre les primevères bleu canard, les poinsettias jaune vanille ou les anthuriums noirs, pourquoi n’y aurait-il pas des potées à « fleurs » vertes après tout ? On pourrait se laisser prendre, perdu dans l’assortiment des fleurs hybridées.  Mais quand les potées avoisinantes ont des belles spathes rouges ou roses, méfiance… En vieillissant, les inflorescences changent de couleur et ont souvent tendance à verdir. Comme les belles langues blanches des spatiphyllums qui finissent complètement vertes. Un vert qui signe la fin d’une floraison, c’est dommage quand on achète la plante.

Plante fleurie d'intérieur

Potée d'anthurium avec une spathe verte en fin de floraison, photo Alain Delavie

Compte tenu de la très longue tenue des inflorescences d’un anthurium, ce vert signifie souvent que la potée est en magasin depuis un certain temps, pour ne pas dire un temps certain. Ce n’est pas le dernier arrivage ! Ce que les nombreuses marques blanchâtres sur les feuilles vernissées démontrent aussi. Résultat des arrosages à l’eau du robinet chargée en calcaire qui se dépose un peu plus à chaque aspersion d’eau.

Mais là où les choses se compliquent, c’est avec les potées ou les bouquets à fleurs bicolores normalement teintées d’un peu de vert. Rouge et vert, rose et vert ou blanc et vert…

Fleurs coupées

Spathes bicolores d'anthurium, photo Alain Delavie

La première potée on laisse, les fleurs coupées on achète. Quand la chlorophylle nous affole, aïe, aïe, aïe !

Art floral de Noël à la SNHF : création d’Annie Lerebour

L’exposition Tempête de neige qui se déroule encore aujourd’hui à la SNHF est composée de trois espaces successifs. Dans le deuxième, plus coloré et dans l’esprit châlet de montagne, se trouve la cheminée décorée par Bruno Lamberti et les bougies réalisées par Annie Lerebour et son école.

Cheminée décorée par Bruno Lamberti, Art floral de Noël, exposition Tempête de neige à la SNHF, décembre 2009, photo Alain Delavie

Bougies d'Annie Lerebour et son école sur la cheminée décorée par Bruno Lamberti, Art floral de Noël, exposition Tempête de neige à la SNHF, décembre 2009, photo Alain Delavie

Les fausses bougies sont composées de petits piments rouges et de spathes blanches de Spatiphyllum. Le tout sur un tapis de mousse et de rameaux de sapin.

Bougie de piments et spathe de spatiphyllum, création de Bruno Lamberti, Art floral de Noël, exposition Tempête de neige à la SNHF, décembre 2009, photo Alain Delavie

Bougie de piments et spathe de spatiphyllum, création d'Annie Lerebour et son école sur la cheminée décorée par Bruno Lamberti, Art floral de Noël, exposition Tempête de neige à la SNHF, décembre 2009, photo Alain Delavie

Art floral de Noël par Bruno Lamberti, exposition Tempête de neige à la SNHF, décembre 2009, photo Alain Delavie

Art floral de Noël, bougies d'Annie Lerebour et son écolet sur la cheminée décorée par Bruno Lamberti, exposition Tempête de neige à la SNHF, décembre 2009, photo Alain Delavie

Quelle patience pour accoler tous ces petits piments !

Si vous avez le temps aujourd’hui lundi, visitez l’exposition d’Art floral de Noël de la SNHF, au 84 rue de Grenelle, 75007 Paris. C’est le dernier jour…