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Noces Végétales aux grandes serres du Jardin des Plantes (Paris 5e)

Exposition Noces végétales, Tzuri Gueta, Grandes Serres du Jardin des Plantes de Paris, Paris 5e (75)

Du 21 novembre 2013 au 2 février 2014, la Fondation Ateliers d’Art de France et le Muséum national d’histoire naturelle présentent au coeur des Grandes Serres du Jardin des Plantes, Noces végétales, la première exposition parisienne du créateur Tzuri Gueta.

Utilisant une matière issue du silicium associée au textile pour créer des oeuvres d’inspiration organique, Tzuri Gueta sublime une nature protégée et contrôlée en proposant un parcours au coeur des serres à la fois réel et rêvé, empreint de symboles. Le monde végétal se découvre autrement, à travers l’oeil du créateur, passé sous le spectre de la modernité, de l’imaginaire, de l’engouement créatif.

Désigné lauréat du prix Le Créateur de la Fondation Ateliers d’Art de France, Tzuri Gueta s’est vu offrir la possibilité de présenter son travail sous une forme exceptionnelle dans un lieu choisi pour sa singularité et les résonances entretenues avec ses propres créations.

Inventeur d’une technique unique et brevetée de « dentelle siliconée », Tzuri Gueta révèle depuis plus de quinze ans à travers ses textiles, ses parures et ses mises en scène un univers résolument organique, végétal ou géologique qui ne demandait qu’à s’épanouir dans un lieu dédié à la nature. Avec le soutien financier et logistique de la Fondation Ateliers d’Art de France, Tzuri Gueta a choisi de présenter son exposition Noces Végétales à Paris, dans les Grandes Serres du Jardin des Plantes. Source d’inspiration pour de nombreux artistes – peintres, hommes de lettre, sculpteurs ou musiciens – le Jardin des Plantes entretien depuis sa création au XVIIe siècle une relation féconde entre les sciences naturalistes et l’art.

Noces Végétales déroule pour le visiteur un parcours initiatique dans les rites et les symboles du mariage. Les noces que l’on célèbre ici sont celles qui associent dans un troublant mimétisme la dentelle siliconée et les végétaux abrités par la serre. Un rideau de gouttes déployé comme un dais, des lustres aux drapés élégants en maille tubulaire, des fourreaux de dentelle épousant des troncs d’arbre au plus près de l’écorce, des extensions de silicone prolongeant une branche… mêlent leurs silhouettes organiques à la végétation exubérante de la serre. Où se situe la limite entre le végétal et sa prothèse de silicone ? Entre le vrai et le faux ? Les créations simili-végétales de Tzuri Gueta collaborent avec le lieu, créent un dialogue avec les plantes. Comme un terrain de jeu pour un créateur qui sait entretenir la confusion entre les matières.

Né sur le rivage d’Israël, Tzuri Gueta a gardé en mémoire les formes organiques des éléments brassés par les fonds sous-marins dont il aime reproduire dans son travail les lignes de coraux, les coloris, mais aussi l’impression de mouvement généré par le courant. C’est cette impression de vie que l’on retrouve ici. Car si ces organismes en dentelle siliconée relèvent d’une nature imaginaire et fantasmée, ils sont pourtant parfaitement vraisemblables. A contrario, la nature ne produit-elle pas elle-même des éléments d’une telle perfection, vernissés et luisants, qu’ils semblent artificiels ? La consistance du silicone, matériau naturel issu du silicium et proche du verre, permet d’autant mieux la mise en œuvre du leurre. Dans Noces Végétales, le créateur n’imite pas la végétation, il la réinvente, en manipulant les codes d’une nature protégée et ultra-contrôlée par le lieu emblématique de la serre.

Pour Tzuri Gueta, la serre devient un laboratoire, une couveuse expérimentale dont les parois vitrées n’imposent qu’une frontière fragile entre l’intérieur et l’extérieur. Ses pièces hybrides, minutieusement réalisées à la seringue dans son atelier, sont surdimensionnées pour habiller un lieu si monumental.

Noces Végétales est une expérience visuelle et sensorielle propre à perturber le visiteur qui imaginait admirer une multitude de plantes. En s’immergeant dans le silence d’une végétation en trompe-l’œil qui bouscule ses perceptions, il est invité à découvrir la nature autrement, à travers le regard d’un artiste textile qui s’approprie à loisir le rôle de « Créateur ».

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Foire aux plantules de la SAJA le dimanche 3 juin 2012

Foire aux plantules de la SAJA

Dimanche 3 juin 2012, de 11h30 à 18h, la Société des Amateurs de Jardins Alpins (SAJA) organise une Foire aux Plantules, au Muséum National d’Histoire Naturelle à Paris.

Plus de 2000 plantules cultivées avec soin par les adhérents de la SAJA seront en vente à des prix attractifs.

Ouverte au public de 11h30 à 18h,
Cour de la Serre de la Nouvelle Calédonie,
57, rue Cuvier,
75005 Paris
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Renseignements :
Site Internet de la Société des Amateurs de Jardins Alpins (SAJA)
Métro : lignes 5 et 10, station Gare d’Austerlitz; lignes 10 et 7, station Jussieu; ligne 7, station Censier-Daubenton
Bus : 24, 57, 61, 63, 67, 89 et 91.

Prolongation jusqu’au 18 juin 2012 de l’exposition « Zarafa, la véritable histoire »

En raison de son vif succès auprès du public, l’exposition « Zarafa, la véritable histoire » est prolongée jusqu’au 18 juin 2012. Encore une chance de venir découvrir ou redécouvrir l’épopée de la première girafe de France !

Un cadeau pour Charles X, photo DR

L’exposition raconte l’histoire invraisemblable de la girafe Zarafa, offerte en 1826 par le Pacha d’Égypte au roi de France Charles X : une fabuleuse aventure, depuis son voyage rocambolesque du Soudan à Paris, son incroyable succès populaire au Jardin des Plantes, jusqu’à sa fin dans l’indifférence générale.

Une sélection des plus précieux manuscrits et ouvrages, ainsi qu’un ensemble de pièces conservées à la Bibliothèque centrale du Muséum, évoquent cette épopée. Elles dressent le portrait des initiateurs du départ de l’animal et de ses accompagnateurs. L’exposition témoigne de l’intérêt des scientifiques et de l’engouement suscité par cet animal jusqu’alors inconnu en France.
Zarafa débarque à Marseille le 23 octobre 1826, avant de regagner à pied la capitale lors d’un périple de plus d’un mois, accompagnée notamment par Etienne Geoffroy Saint-Hilaire, éminent professeur de zoologie du Muséum et ancien de la campagne d’Egypte. Après 880 km à pattes, elle arrive le 30 juin 1827 à Paris, où un immense triomphe l’attend : installée dans la Rotonde de la Ménagerie, elle reçoit 600 000 admirateurs durant le seul été 1827. Sa célébrité est telle qu’elle inspire poèmes, vêtements, jouets, vaisselle, nommés « à la girafe » – une véritable « girafomania ». Zarafa passera 18 ans à la Ménagerie, jusqu’à sa mort le 12 janvier 1845.

Infos pratiques :
Cabinet d’histoire du Jardin des Plantes,
57, rue Cuvier,
75005 Paris
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Tous les jours sauf le mardi de 10 h à 17h.
De 10h à 18h les samedis, dimanches et fêtes à partir du 7 avril.
Dernier accès aux caisses 45 min avant la fermeture.
Tarifs : 3€ / 1€.
Accessible aux visiteurs en situation de handicap moteur.

Redécouvrez les grandes serres du Jardin des Plantes de Paris

Les grandes serres du Jardin des Plantes, Muséum national d’Histoire naturelle, entièrement rénovées et réaménagées, sont ré-ouvertes au public depuis juin 2010. Plus d’un an et demi et 450 000 visiteurs après, beauté, exotisme et connaissance sont plus que jamais au rendez-vous ! La vitesse de croissance des plantes, plus d’un millier, a été spectaculaire et ce sont des serres très luxuriantes qui accueillent les visiteurs les invitant à un voyage unique au cœur de la biodiversité.

Platycerium wandae © F-G Grandin / MNHN

Bichonnés par les jardiniers, arbres, arbustes, palmiers, plantes du sous-bois, lianes et autres épiphytes se sont parfaitement adaptés à leur nouvel environnement et chacune des quatre serres a ainsi pu développer sa spécificité.

Dans la serre des forêts tropicales humides, la liane de Mysore envahit l’espace avec ses superbes fleurs jaunes et rouges, certains platycériums, d’étonnantes fougères épiphytes appelées aussi « cornes de cerf », atteignent des proportions impressionnantes. Les palmiers, de toutes sortes, de tous continents, abondent et parfois fleurissent et fructifient. Le Muséum a récemment acquis des plantes exceptionnelles de la collection de l’orchidéïste Marcel Lecoufle qui a cessé son activité. Les orchidées les plus spectaculaires, encore en fleurs, ont trouvé une place de choix près d’un bassin ombragé à l’entrée de la serre.

Angræcum madagascar © F-G Grandin / MNHN

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Le bestiaire de la Fontaine Cuvier (Paris 5e)

La Fontaine Cuvier, rue Cuvier, Paris 5e (75)

L’imposante fontaine Cuvier située à l’angle des rues Cuvier et Linné dans le 5e arrondissement de Paris est décorée de nombreuses têtes d’animaux. Elle a été réalisée en 1840 par l’architecte Alphonse Vigoureux.

La statue est une allégorie de l’histoire naturelle. Elle a été sculptée par Jean-Jacques Feuchère. Elle représente une jeune femme portant des tablettes sur lesquelles est inscrite la devise de Cuvier : Rerum cognoscere causas (d’après un vers de Virgile).

Serpent, poisson et langouste sur la Fontaine Cuvier, rue Cuvier, Paris 5e (75)

Crocodile sur la Fontaine Cuvier, rue Cuvier, Paris 5e (75)

Serpent, étoile de mer, poisson, langouste, crocodile menaçant. Le jeu consiste à reconnaître toutes les espèces.

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3 journées pour changer de regard sur la forêt française et les chauves-souris

Trois journées pour changer de regard sur la forêt française et les chauves-souris, avec spectacle, projections et échanges avec des experts au Muséum national d’Histoire naturelle, à Paris, du vendredi 11 au dimanche 13 février 2011.


2011 est l’Année internationale des Forêts, ainsi que l’Année de la Chauve-souris. À cette occasion, le ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement organise au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), trois journées de sensibilisation à destination du grand public.

Saviez-vous que…
• les forêts françaises occupent 30% du territoire métropolitain et représentent 13% des forêts de l’Union européenne, faisant ainsi de la France le troisième pays européen pour sa surface forestière après la Suède et la Finlande ?
• qu’en France, 31% des mammifères, 19% des oiseaux nicheurs et 7% des amphibiens sont des espèces exclusivement forestières ?

Saviez-vous que…
• sur 1 000 à 1 200 espèces de chauves-souris recensées dans le monde, la moitié sont en danger d’extinction ?
• qu’en France métropolitaine, les 34 espèces répertoriées sont protégées ?

Pour le découvrir, le ministère du Développement durable vous invite du 11 au 13 février 2011 :
– représentations théâtrales,
– projections de films,
– échanges avec des experts pour, d’une façon ludique, découvrir ou redécouvrir les chauves-souris, groupe d’espèces protégées encore trop souvent méconnu et mal perçu, et pour tout savoir sur les forêts métropolitaines.

Informations pratiques :
Quand ?
Du 11 au 13 février 2011
Vendredi 11 février : Journée pour les scolaires.
Samedi 12 et Dimanche 13 février : Journées grand public.

Où ?
Au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), Jardin des Plantes
• Spectacle « L’Enfant de la Nuit »
Grand Amphithéâtre du Muséum national d’Histoire naturelle, 57, rue Cuvier, 75005 Paris.
Projections de films et échanges avec des experts
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution, 36, rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 Paris.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.