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Bilan climatique du printemps 2016

Le printemps météorologique (mars, avril et mai) est terminé. Cette saison printanière a été très arrosée, plutôt fraiche et peu ensoleillée.

Fleurs de seringat après la pluie, printemps
La fraîcheur a souvent dominé durant cette période. La fin du mois d’avril et le début du mois de mai ont notamment connu un net rafraîchissement avec de nombreuses gelées tardives. Les précipitations ont été fréquentes sur une grande partie de l’Hexagone et la fin mai a été marquée par un passage fortement pluvieux avec des cumuls de pluie exceptionnels dans le Centre, l’Île-de-France, la Picardie et la Bourgogne, provoquant crues et inondations. L’ensoleillement a quant à lui été peu généreux pour cette saison.
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Bilan du printemps météorologique 2013

Après un hiver maussade qui semblait ne pas vouloir finir, la France a connu en 2013 un printemps très agité, froid et peu ensoleillé. Il s’agit du printemps le plus froid depuis 1987 et l’un des plus pluvieux depuis 1959.

Température moyenne : printemps 2013, carte Météo France

Températures : froides !
Après un mois de mars froid notamment sur le nord, un mois d’avril proche des normales*, le froid a fait son retour en mai.
En mars et en mai, les anomalies froides ont été sensiblement plus marquées sur les températures maximales que sur les minimales, constat répercuté naturellement au niveau du printemps. Ainsi, moyennées sur la saison et sur la France, les températures sont inférieures aux normales* de 1,3 °C.
Le déficit thermique est plus marqué sur le nord de la France (–1 °C à –2 °C) que sur le sud (0 °C à –1 °C). Seule la Corse bénéficie de températures proches des normales.

Précipitations : de normales à très excédentaires
Sur l’ensemble de la saison et du pays, les précipitations, généralement plus fréquentes que la normale sont également excédentaires de plus de 30 %. Un peu moins fréquentes du Nord – Pas-de-Calais à la Picardie, elles sont proches des normales sur la pointe bretonne et le nord de l’Aquitaine. En revanche, les cumuls sont nettement excédentaires sur le Sud-Est, la Corse, la Bourgogne et le sud de Champagne-Ardenne ainsi que sur le sud de l’Aquitaine (plus d’une fois et demie supérieurs à la normale).

Ensoleillement : déprimant !
L’ensoleillement du printemps a été déficitaire sur toute la France, de manière très sensible sur un large quart nord-est où les déficits dépassent souvent 30 %. Sur ces régions, des records de faible ensoleillement des deux dernières décennies ont été battus. Le soleil y a surtout brillé par son absence. (suite…)