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Dernier achat : une belle impatiens à fleurs jaunes

Journée de samedi passée dans les très beaux jardins du château du Lude (72) pour la fête des plantes, la remise du prix P.-J. Redouté et les rendez-vous aux jardins.
Temps difficile, énorme orage en début d’après-midi avec des trombes d’eau, mais cela ne m’a pas empêché de trouver une petite plante nouvelle pour mon jardin suspendu.
Une belle impatiens à port retombant et grosses fleurs jaune d’or. Elle m’a été vendue pour Impatiens repens, mais les fleurs sont vraiment trop grosses je trouve…
Qu’importe le nom, la plante me plaît énormément ! Une nouvelle recrue vivement colorée qui va rejoindre mon balcon.

Balcons et terrasses : osons, osez d’autres plantes !

La gamme des plantes pour les potées d’été s’enrichit de nouvelles variétés chaque année, mais nos fenêtres, nos balcons et nos terrasses s’ornent presque toujours des mêmes plantes.
Géraniums, pétunias, gazanias et sauges pour le plein soleil; petits bégonias à massifs, impatiens et fuchsias pour les endroits ombragés. Et pourtant, ce ne sont pas les espèces qui manquent parmi les plantes vivaces ou annuelles pour décorer ces minis jardins entre terre et ciel. Comme le Saruma dont je vous ai déjà parlé.
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’une misère extraordinaire : Gibasis geniculata (à gauche sur la photo, en compagnie d’un plectranthus panaché).
Feuillage vert foncé et brillant, petites feuilles ovales et pointues, tiges grêles et innombrables petites fleurs blanches : rien de spectaculaire, mais une grace infinie associée à une excellente vigueur.
Si vous allez dans une jardinerie, vous la trouverez dans le rayon des plantes d’intérieur, le plus souvent proposée en suspension. C’est une excellente plante d’intérieur, mais aussi d’extérieur ! Je la cultive sur mon balcon depuis que je suis revenu vivre dans Paris, cela fait déjà dix ans. Et bien elle a supporté la plupart des hivers, même sans protection. Son feuillage disparaît si les gelées sont un peu fortes, mais elle repousse souvent au printemps, plus ou moins tôt selon la rigueur de la mauvaise saison. Et sa croissance rapide lui permet de reformer une belle touffe, jamais trop encombrante, dans une jardinière ou dans une suspension.Il faut l’installer à l’ombre ou à la mi ombre, car elle n’aime pas le chaud soleil du midi. Seules ou en compagnie de bégonias, d’impatiens, de fuchsias ou de plantes vivaces rustiques aimant l’ombre comme les hostas ou les fougères.
Comme toute les misères, elle se bouture facilement, dans l’eau ou même directement dans du terreau, le printemps et l’été étant les meilleures périodes pour cette opération.
De toutes les misères les plus fréquemment proposées, c’est certainement la plus florifère que je connaisse. Elle se couvre en permanence de petites fleurs simples blanc pur, si fine que l’on dirait du gypsophile. Je ne m’en lasse pas…

Grosse séance de jardinage sur balcon

Avec ce temps splendide, il est grand temps d’installer les fleurs d’été dans les potées et les jardinières. Après deux fêtes des plantes et mon périple à la recherche du bégonia perdu, j’ai réussi à réunir tout ce qu’il me fallait pour effectuer mes plantations. Levé de très bon matin (tombé du lit en fait), je me suis donc lancé dans les rempotages, petits ou grands. Un travail de Romain, sans parler du nettoyage ensuite sur le balcon et dans l’appartement.

J’ai installé les 3 prestimottes de Begonia Fragrance ‘Apple Blossom’, une variété de bégonia tubéreux à fleurs très doubles et surtout très parfumées. Une exclusivité Jardin Express, reçue en parfait état. Les plants sont superbes, sains et déjà bien poussés pour des très jeunes plants. Aussitôt reçus, aussitôt plantés, dans la fameuse et couteuse suspension demi lune !
Je me suis aussi attardé sur les semis spontanés de l’impatiens à fleurs bleues (Impatiens namchabarwensis). Le pied mère acheté au printemps dernier lors des Journées des plantes de Courson n’a pas résisté aux gelées hivernales, mais il s’est abondamment ressemé dans sa suspension. Dès les gelées terminées, les graines ont vite germé, avec celles de l’impatiens de Balfour (Impatiens balfouri) qui devient un peu trop envahissante à mon goût. J’ai pu compléter mes jardinières et potées avec quelques beaux pieds, tout en préparant une petite douzaine de godets de jeunes plants que j’amènerai au Troc Vert de Montreuil-sous-Bois dimanche 18 mai.
Il devrait y avoir des amateurs pour cette superbe impatiens, mérite de Courson 2007 et surtout très florifère et facile à cultiver. Voici une photo prise l’an dernier… Superbe non ?

En regardant de plus près mes grandes jardinières de plantes vivaces, j’ai arraché de nombreux pieds de l’impatiens de Balfour, qui s’est ressemée partout, mais vraiment partout, une vraie peste. Mais une bien jolie peste !
Une surprise aussi, j’avais oublié d’arracher un tubercule de bégonia à l’automne dernier dans une des grandes jardinières. Et bien il a résisté au froid et à l’humidité hivernales et il est déjà bien poussé !
Mon jardinage n’est pas encore fini. Je suis en manque de terreau et je n’en ai pas trouvé dans le quartier. Je vais donc attendre un peu pour terminer mes plantations le temps de renflouer mon stock de terreau en porspectant plus loin. La semaine prochaine, cela devrait être bon. Et vous, avez-vous bien jardiné pendant ces premiers jours de très grand week-end ?

Bouffée printanière à Chatenay-Malabry (92)

En passant à Chatenay-Malabry, ville fleurie où ont été plantés 4500 bulbes à floraison printanière, je n’ai pas résisté à cette belle potée printanière, fièrement plantée dans un rond-point.
Tout le printemps dans un pot !

Fritillaires couronnes impériales, pensées à grosses fleurs et tulipes pour un joli bouquet fleuri. Et un peu de ciel bleu en prime pour ce dimanche…

Que faire des potées de bulbes à floraison printanière ?

La belle petite potée si craquante sur l’étal du fleuriste ou dans le rayon de la jardinerie ne dure guère. Achetée déjà bien fleurie, les fleurs se fanent les unes après les autres, que ce soient des narcisses, des muscaris, des jacinthes ou des tulipes forcées.
Au fur et à mesure que les fleurs sèchent, la potée devient très moche, surtout quand elle trône sur le rebord de la fenêtre ou sur un petit balcon.
Qu’en faire ?
. La jeter comme un bouquet défraichi si vous ne voulez pas vous embêter. Mais vous pouvez aussi la donner à des jardiniers d’un des jardins partagés parisiens, qui seront ravis de récupérer des fleurs pour le printemps prochain.
. Si vous n’avez pas de jardin, déplacez la dans un coin ensoleillé moins en vue du balcon ou de la terrasse. Et arrosez dès que la terre du pot sèche, tant que les feuilles ne jaunissent pas. Il faut arrêter les apports d’eau quand toutes les feuilles sont jaunes. Et tout laisser reposer jusqu’en septembre, période pour le rempotage.
. Si vous avez un jardin, dépotez la touffe sans casser la motte et replantez les bulbes pour qu’ils terminent leur cycle de croissance, comme les autres bulbes à floraison printanière plantés à l’automne dernier. Attention, il ne faut pas trop enfouir la motte, la base du feuillage vert devant rester à l’air libre.
Alors, qu’allez-vous faire de vos potées défleuries ?