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Les achats des Français en végétaux d’intérieur pour la Saint-Valentin 2010

Sur 176 millions d’euros dépensés par les Français pour acheter des végétaux d’intérieur en février 2010, 108 millions d’euros l’ont été pour offrir. La part de la Saint-Valentin a représenté 30,6 % de ces achats, soit 33 millions d’euros.

Les achats des Français en végétaux d’intérieur sont mesurés par un panel, réalisé par Tns Sofres, constitué de 10 000 individus qui décrivent leurs achats dans un questionnaire mensuel. Ce panel est cofinancé par FranceAgriMer et Val’hor.

Qu’achètent les Français pour la Saint-Valentin ?
En % des quantités achetées

Plantes fleuries en pot 15,4%
Compositions florales 6,8%
Coupes ou bacs de plantes 3,9%
Plantes vertes ou grasses 1,5%
Fleurs coupées à la pièce 30,0%
Bottes toutes préparées 41,6%

En % des sommes dépensées
Bottes toutes préparées 30,5%
Plantes fleuries en pot 16,4%
Compositions florales 12,3%
Coupes ou bacs de plantes 3,8%
Plantes vertes ou grasses 1,8%
Fleurs coupées à la pièce 34,1%

Les fleurs coupées à la pièce ont représenté 34,1 % des sommes dépensées pour 30 % des quantités achetées, devant les bottes toutes préparées (30,5 % des sommes dépensées pour 41,6 % des quantités achetées) et les plantes fleuries en pot (16,4 % des sommes dépensées pour 15,4 % des quantités achetées).

À la Saint-Valentin, les roses sont très majoritairement offertes (87,2 % des quantités et 90,5 % des sommes dépensées pour ce qui concerne les fleurs).

Pour la Saint-Valentin, des achats chez le fleuriste
En 2010, comme lors des années précédentes, les fleuristes demeurent le lieu privilégié des achats de fleurs ou de plantes pour la Saint-Valentin avec 61,3 % des volumes et 74,8 % des dépenses. Viennent ensuite les GMS avec 18 % des volumes et 9,1 % des dépenses et les achats sur les marchés avec 10,8 % des volumes et 6,4 % des dépenses.

(Source : Tns Sofres, élaboration FranceAgriMer)

Mes 5 plantes d’intérieur préférées

J’ai beaucoup plus que cinq plantes d’intérieur chez moi… Cela se compte en dizaines de potées auxquels s’ajoutent les neuf terrariums ! Mais après tant d’années à cultiver des plantes exotiques dans mes maisons ou appartements successifs, après avoir beaucoup écrit sur les plantes vertes et fleuries que l’on cultive chez soi, je trouve amusant de faire un arrêt sur image pour essayer de donner le top 5 de mes plantes d’intérieur.

Cinq plantes, rien que cinq plantes d’intérieur, le choix est terrible pour un amateur de plantes exotiques !

  1. Zamioculcas zamiifolia ‘Zamicro’ (je suppose que vous aviez déjà deviné, non ?)
  2. Spatiphyllum wallisii, plutôt la variété So Sweet car les fleurs sont parfois parfumées
  3. Mini saintpaulia et plus particulièrement la variété ‘Rob’s Twinkle Blue’ (le plus petit des saintpaulias hybrides miniatures, adorable et si florifère)
  4. Cactus de Noël (Schlumbergera truncata et ses innombrables hybrides)
  5. Peperomia prostrata (ou P. rotundifolia)

Cinq espèces que je cultive et qui se portent plutôt très bien chez moi. J’ai éliminé les rêves incultivables ou introuvables.  Car je rêve des fameux Rhapis miniatures (Kannonchiku), des clivias compacts panachés (mini Daruma) ou bien encore de l’énorme Begonia x ‘Ricinifolia’…

Et vous, quelle est votre top 5  ?

Zamioculcas zamiifolia ‘Zamicro’

Dix ans après l’introduction de Zamioculcas zamiifolia, qui a connu un succès extraordinaire, son petit frère ‘Zamicro’ est arrivé en 2007 sur le marché des plantes d’intérieur. Une copie en tous points conformes, mais avec un format plus réduit.

Plante verte d'intérieur

Zamioculcas zamiifolia ‘Zamicro’, photo DR

Le lancement du minicultivar ‘Zamicro’ a eu lieu en août 2007. La plante a connu immédiatement un immense succès dû principalement à son format compact et son look très graphique. Les tiges ne dépassent pas 40 centimètres de hauteur, la croissance est plutôt lente. La plante possède les mêmes caractéristiques que son grand frère (feuillage persistant brillant, tiges renflées à la base, port en touffe évasée, aspect très exotique et graphique), hormis son feuillage plus fin.

Plante verte d'intérieur

Zamioculcas zamiifolia ‘Zamicro’, photo DR

Les soins à porter au ‘Zamicro’ sont aussi simples que pour la forme type :
– Installer la potée dans un emplacement lumineux non ensoleillé, éventuellement dans un endroit moins lumineux, mais dans ce cas la croissance est beaucoup plus lente voire pratiquement nulle.
– Arroser d’un peu d’eau quand la surface de la terre du pot sèche en surface. Sauter ou oublier un arrosage ne pose pas de problème avec cette espèce, bien au contraire. Le Zamioculcas est une plante succulente, possédant des réserves d’eau dans la tige renflée à la base qu’elle utilise afin de survivre en période sèche. Un excès d’arrosage provoque la pourriture des racines et du collet. Sinon la tenue de cette plante verte robuste est excellente.
– Une fois par an, doucher la plante pour ôter la poussière qui finit par ternir le joli feuillage vernissé.

Le Zamioculcas zamiifolia ‘Zamicro’ est le plus souvent vendu dans des pots de 10,5 cm de diamètre avec quatre à cinq tiges feuillées qui évoquent des plumes. La hauteur de la plante est d’environ 40 cm. J’ai acheté un pied il y a maintenant plus de deux ans. La plante s’est très lentement étoffée en poussant à peine plus en hauteur.

Plante verte d'intérieur facile à cultiver

Ma potée de Zamioculcas zamiifolia 'Zamicro', janvier 2011, photo Alain Delavie

Je l’ai rempotée il y a moins d’un mois maintenant car les grosses racines occupaient tout le volume du pot. Mais l’encombrement de ma potée reste très limité, contrairement à l’espèce type que j’ai cultivée pendant de nombreuses années et dont j’ai du me séparer car la potée occupait une surface d’un mètre carré, ce qui était bien trop dans mon petit appartement parisien. Avec le Zamicro, la place n’est plus un problème !

Si je ne devais garder qu’une seule plante d’intérieur (j’aurai vraiment énormément de mal à me limiter à une plante !), ce serait sans hésiter le Zamicro.
Facile à cultiver, jamais malade, élégant, original, très graphique… Que des qualités.

Les plantes d’intérieur souffrent de l’air trop sec

La vague de froid de ces dernières semaines nous a conduit à pousser davantage le chauffage dans les pièces de la maison ou de l’appartement. Une chaleur bien agréable, sauf pour les plantes d’intérieur qui doivent résister à un air bien trop sec pour elles. Inventaire des solutions pour remédier à ce désagrément.J’ai testé un petit brumisateur à une cellule, qui s’installe dans une coupe remplie d’eau. Un léger brouillard est produit, qui humidifie l’air environnant et le feuillage des plantes à proximité. Joli, original, efficace sur un rayon assez limité. Gros inconvénient, le parquet est vite trempé ! Je le conseille donc dans une salle de bain, une cuisine ou toute pièce carrelée. Et puis il faut aussi prévoir la réserve d’eau douce sans calcaire (Volvic par exemple), sinon l’appareil est vite obstrué par le calcaire qui se dépose.

La brumisation avec un vaporisateur est assez contraignante. Pour bien faire, une application journalière est nécessaire, voire deux quand la température est supérieure à 18 °C. Déconseillée sur les feuillages velus (saintpaulias, gloxinias, etc.), elle permet d’apporter de l’humidité aux grandes plantes vertes comme les ficus, les philodendrons et les spatiphyllums. Il faut vaporiser tout le feuillage, sans excès, sinon les gouttes d’eau dégoulinent vite sur le sol… Parquet taché à tous les coups !

Le grand plateau remplie de billes d’argile expansée et d’eau est parfait pour les petites potées qu’il suffit de réunir. Le choix des plateaux bien hermétiques est maintenant suffisamment vaste dans les rayons déco de la maison pour se passer de ceux proposés dans les jardineries, souvent noirs ou d’un marron terre cuite pas très joli. Cette méthode est conseillée pour les saintpaulias, les petites fougères dont les capillaires si fragiles, et de nombreux bégonias à feuillage décoratif. Il faut veiller à maintenir le niveau de l’eau dans le bac, mais cela n’a rien de contraignant. Si je devais trouver un inconvénient, c’est peut être la place nécessaire pour installer ce plateau prêt d’une fenêtre…

Il faut rentrer les plantes d’intérieur installées dehors en été

Il est temps de rentrer les plantes d’intérieur installées pendant l’été sur le balcon, la terrasse, dans la cour ou le jardin. Il ne faut plus traîner !

Les nuits sont très fraiches, beaucoup trop même pour la majorité des plantes d’intérieur. J’ai relevé 13°C samedi matin, 12 °C dimanche matin et 11 °C lundi en début de journée. Quand on sait qu’à 12 °C, les Hibiscus x rosa-sinensis attrapent un sérieux coup de froid, il y a péril sur le balcon… Aussi j’ai rentré ma petite orchidée malgache, Angraecum compactum, échangée au Troc Vert de Montreuil et qui a fait trois nouvelles feuilles pendant son séjour estival sur le balcon. J’ai aussi mis à l’abri mon autre petite orchidée, un pied de Masdevallia qui, ô surprise, à un bouton de fleur prêt à s’ouvrir. Retour à l’intérieur aussi pour mes rhipsalis et mes deux dorsténias, qui auront ainsi moins de mal à s’habituer à l’intérieur des pièces qui ne sont pas chauffées pour le moment. Les deux vases de boutures d’impatiens (Impatiens namchawarbensis et I. sodenii subsp. sodenii) et de bégonias préparées en juillet et août dernier ont aussi trouvé le chemin de l’appartement. Le clivia à feuillage panaché a réintégré sa place. Pour une fois, j’ai pu trouvé un emplacement pour chacun et chacune, sans trop tasser, ouf !!!

Plus tôt les plantes exotiques sont remises à leur place dans l’appartement ou la maison, plus facile sera leur adaptation à leur nouvelle situation, car elles retrouvent des températures douces constantes pas trop élevées et l’air des pièces n’est pas encore trop asséché par le chauffage central.
Allez courage, c’est la rentrée des plantes d’intérieur !

Gally met à l’honneur les plantes dépolluantes

Du 8 septembre au 10 octobre, la Ferme de Gally propose une sélection de plantes d’intérieur choisies pour leurs propriétés dépolluantes.
. Une exposition vente de plantes d’intérieur dépolluantes adaptées à chaque pièce de la maison est mise en place. Pour votre cuisine, adoptez un anthurium, un Ficus Alii, un Dracaena marginata. Pour votre salon et votre salle à manger, préférez une potée de gerbéra, de sansevière, de Phoenix roebelenii, de fougère (Nephrolepis exaltata), des lierres ou un rhapis. Côté chambre, sélectionnez des aglaonémas, des spatiphyllums, un Ficus benjamina ou une phalangère (Chlorophytum comosum ‘Variegatum’).
. Vous pouvez aussi découvrir une exposition sur la dépollution par les plantes.
. Un concours permet de gagner 100 livres « Les plantes dépolluantes« , collection Planète Jardin, Rustica Editions.

La Ferme de Gally,
D7, route de Bailly,
78210 Saint-Cyr-L’Ecole.
Tél. : 01 30 14 60 60.
Ouverture 7 jours sur 7, de 9 h à 19 h.

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