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Paysage Landscape, exposition photographique du 13 mai au 5 juin 2017

Thierry Cardot, exposition Paysage Landscape, Fabrique du 222, ParisCette exposition photographique nous propose de rencontrer le temps d’un instant, fugace ou non, un cheminement, un itinéraire que parcourt le paysagiste et photographe Thierry Cardot, bien au-delà de la simple expression du jardin : le paysage.

Le paysage
Lieu ou non lieu, parfois se déployant au regard (territoire), parfois à l’ouïe (soundscape) où encore à l’imaginaire (la rêverie), chaque être de tous les moments se porte au sein d’un paysage. Son imprégnation sensible qu’elle soit consciente où non, induit donc des pluralités de vies, de vécus, au sein de ce même espace.

Le regard
Outils perfectibles chaque jour : le regard ? Le paysagiste ? Le paysagiste se forge, au gré des rencontres, de la contemplation des natures (loci et autres topos), différentes images l’emmenant bien souvent au-delà de ses propres « paysages madeleines ».
Le paysagiste ne cesse de regarder. De regarder l’expression de nature, l’expression des hommes, l’expression des sensibles se mélangeant et formant un tout nommé paysage, et de les questionner.
Cet itinéraire involontaire qui se construit chaque jour, sorte de nourriture quotidienne, alimente l’expression du paysagiste tant dans une approche technique, culturale et botanique, qu’une démarche plus artistique. Cette recherche d’harmonie naturelle au travers du prisme de l’oeil oblige la découverte du beau et des dynamiques du vivant. Cette éducation, au fil du temps, incite de plus en plus à percevoir les riches détails qui nous entourent, qui composent cet ensemble nommé Paysage.

Le paysagiste
Qui est cet homme qui traverse les paysages, les regarde, les dessine, les fouille pour trouver une simple clef de création mais aussi de bien-être ?
Qui est ce « dit » paysagiste ? Et qui sont ces paysages qui le forment pour des essais d’expressions que seule la raison ramène au monde des hommes ?
Nature, ne l’as-tu pas sublimé, chapardé, pris aux autres pour te garantir un allié, cet homme sensible qui s’émeut face à tes multiples visages ? Ne l’as-tu pas sculpté par tes beautés ? Transfuge de deux mondes n’en formant qu’un seul.

Informations pratiques
Exposition photographique du 13 mai au 5 juin 2017
Vernissage le 16 mai à 18h30.
Fabrique du 222 – Couvent de l’Annonciation
222, rue du Faubourg Saint Honoré, 75008 Paris.

Exposition « Jardins » au Grand Palais du 15 mars au 24 juillet 2017

Affiche de l'exposition Jardins, Grand Palais, Paris 8e (75)Dimanche dernier, j’ai eu l’immense plaisir de parcourir en avant-première la nouvelle grande exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais qui va ouvrir ses portes le 15 mars 2017. Un grand rassemblement pluridisciplinaire de peintures, sculptures, photographies, dessins, films, etc. pour refléter toute la diversité des jardins. À découvrir sans plus tarder !

Le pot doré de Jean Pierre Raynaud, exposition Jardins, square Jean Perrin, Grand Palais, Paris 8e (75)Jardins se veut un modeste écho à la phrase, souvent reprise mais essentielle, de Foucault : « Le jardin, c’est la plus petite parcelle du monde et puis c’est la totalité du monde. »

150 ans après la publication de l’ouvrage fondateur d’Arthur Mangin, Les Jardins : histoire et description et quarante ans après l’exposition déterminante de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites en 1977, Jardins, 1760-1820. Pays d’illusion, terre d’expérience, l’engouement que suscite le patrimoine vert en France ne se dément pas, avec aujourd’hui 22 000 parcs et jardins présentant un intérêt historique, botanique ou paysager, dont près de 2000 sont inscrits ou classés au titre des monuments historiques.

Jardins, dont le titre entend refléter sobrement toute la diversité du sujet, considère à la fois l’histoire de l’art des jardins et l’histoire des expositions sur ce thème, qui n’a que rarement retenu l’attention des institutions culturelles. Si sa présence au musée semble fondée sur une contradiction – le jardin, monument vivant, par nature changeant, éphémère et in situ, n’est-il pas l’objet par excellence d’une exposition impossible ? – les liens entre le musée et le jardin sont en vérité étroits. Lieux de savoir et de plaisir, qui naissent, grandissent et meurent, ils sont aussi un espace que peut arpenter, à son rythme, le visiteur.
Éclair vert, PVC, feutre, eau, plantes, Patrick Blanc, exposition Jardins, Grand Palais, Paris 8e (75)Le sujet est étudié dans sa définition essentielle : comme enclos, entité délimitée au sein d’un territoire, espace mis en scène et donc miroir du monde.

Présenté dans les Galeries nationales du Grand Palais, ce rassemblement pluridisciplinaire de peintures, sculptures, photographies, dessins, films, etc., n’est ni une histoire complète de l’art des jardins, ni un état des lieux qui prétendrait à l’exhaustivité. Des notions connexes, comme celle de nature, seront tenues à l’écart d’un propos fermement centré sur son sujet mais qui entend néanmoins montrer, comme dans un grand collage, le jardin comme œuvre d’art totale, qui éveille tous les sens, et poser la question essentielle de la représentation.

Le parcours thématique, où s’entremêlent l’histoire de l’art et celle des sciences, est construit comme une promenade où le jardin « réel » – ni littéraire, ni symbolique, ni philosophique – est entendu à la fois comme ensemble botanique et construction artistique. Cette exposition « jardiniste », un mot d’Horace Walpole repris par Jean-Claude-Nicolas Forestier, entend défendre le jardin comme forme d’art et ses créateurs comme artistes.

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Création florale du fleuriste Baptiste Pitou pour le Royal Monceau Raffles Paris

Création Baptiste Pitou pour le Royal Monceau Raffles Paris, Gloriosa et roses, fleurs de Aoyama Flower Market, Paris 8ème (75)
Il y a quelques jours je vous annonçais la décoration florale exceptionnelle installée dans le Royal Monceau Raffles Paris avec les fleurs de la boutique Aoyama Flower Market. Je suis allé la découvrir à l’occasion d’une rencontre avec Tomoji Hakuno, directeur artistique de la boutique et Hideaki Inoue, président du groupe Park Corporation et d’Aoyama Flower Market.

Création Baptiste Pitou pour le Royal Monceau Raffles Paris, Gloriosa et roses, fleurs de Aoyama Flower Market, Paris 8ème (75)
L’installation florale a été réalisée par Baptiste Pitou avec des centaines de fleurs de Gloriosa et des roses rouges.

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Passage à la nouvelle année sur les Champs-Élysées (Paris 8e)

Célébrer le passage à la nouvelle année sur la plus belle avenue du monde, Mairie de Paris et Les Petits Français, affiche DecauxCette année encore, les Parisiens et les amoureux de la capitale vont pouvoir célébrer le passage à la nouvelle année sur la plus belle avenue du monde.

Ce spectacle, offert par la Ville de Paris et réalisé par Les Petits Français, prendra la forme de projections lumineuses sur l’Arc de Triomphe. Afin de célébrer le passage à la nouvelle année, un spectacle haut en couleur illuminera l’avenue des Champs Élysées et le ciel de Paris le 31 décembre, pour la plus grande joie des Parisiens et des amoureux de la capitale.

À partir de 23h30, ce spectacle, offert par la Ville de Paris et réalisé par Les Petits Français, prendra la forme de projections lumineuses sur l’Arc de Triomphe. Cette année, il mettra particulièrement à l’honneur « Paris 2024« , la candidature de la ville aux Jeux Olympiques et Paralympiques.
L’événement sera retransmis en direct sur BFM TV et sur BFM Paris (canal 30 sur la TNT IDF), partenaires et diffuseurs exclusifs de cette édition.

Duo estival en rouge et vert

Géranium (Pelargonium) zonal, bette à cardes rouges, Rond-point des Champs-Élysées, Paris 8e (75)Marier une bette à cardes rouges avec un géranium zonale tout aussi rutilant, ce n’est pas un duo auquel on pense immédiatement quand on installe ses pélargoniums. C’est pourtant ce qui a été fait dans les massifs du Rond-point des Champs-Élysées (Paris 8e) pour les décorations florales estivales.

Le rouge vif est bien mis en valeur par les verts des feuillages qui adoucissent la scène. Un ensemble tonique qui n’est pas pour me déplaire. Mais j’aime le rouge (moins il est vrai quand il est en association monochrome).

Je retournerai voir ces massifs courant septembre pour les photographier quand ils auront pris toute leur ampleur. Car il n’y a pas que de rouge avec le vert, par endroit le blanc pur est très présent.