Archives de mots clés: Paris 6ème

Exposition Jardins en fête à la Galerie-librairie Jardins en Art à Paris (7 décembre 2017-15 février 2018)

Galerie Jardins en Art, Paris 6e (75)Dans le cadre de la 4ème édition de l’exposition Jardins en Fête, Jardins en Art, l’unique librairie-galerie des jardins de Paris, présentera une sélection d’objets d’art et de mobilier exclusif, ainsi que des sculptures, peintures et photographies inspirées par la nature ou le jardin.

L'Arc de cœur, création Françoise Bissara-Frereau, librairie galerie Jardins en Art, Paris 6e (75)
À cette occasion, l’artiste plasticienne Françoise Bissara- Fréreau présentera ses œuvres récentes (peintures et sculptures en bronze et en verre).

Hortus conclusus, les litanies du jardin, Gabrielle de Lassus Saint-Genies, Erick Bonnier éditions
Côté librairie, les amateurs trouveront une sélection d’ouvrages sur l’histoire des jardins, la botanique, le paysage et l’art des jardins. Parmi les nouveautés de l’automne sera mis à l’honneur Hortus Conclusus, l’herbier littéraire de Gabrielle de Lassus Saint-Geniès (Erick Bonnier éditions) préfacé par Jean-Paul Guerlain. Chaque poème est illustré par une aquarelle de Pascal Brault, membre de la Société Française d’Illustration Botanique. Les auteurs dédicaceront leur ouvrage le jeudi 7 décembre à partir de 19 heures.

Informations pratiques
JARDINS EN FÊTE
Objets d’art, mobilier exclusif, sculptures, peintures, photographies, sélection de livres sur le paysage et l’art des jardins
7 décembre 2017 – 15 février 2018, vernissage le jeudi 7 décembre de 18h à 22h
Jardins en Art
19, rue Racine, 75006 Paris.
Tel : + 33 (0)1 56 81 01 23.
Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 13h et de 14h à 19h30.

Conférence « L’optique des jardins, élargir l’espace, libérer l’esprit » par Robert Mallet

L’association Vivaces et Cie organise une nouvelle conférence avec Robert Mallet le lundi 27 novembre 2017 au Forum 104 à Paris (6ème).

Robert Mallet a passé plus de 20 ans à faire renaître le remarquable parc du Bois des Moutiers créé par son grand-père à Varengeville sur mer. Il y a quelques années, il a réuni, dans un ouvrage intitulé ‘L’Optique des Jardins’, le fruit de ses observations et de son expérience sur la perception visuelle de l’espace environnant, perception à la fois objective et subjective. Au cours de la conférence, il indiquera comment utiliser les effets d’optique, essentiels dans la création d’un jardin, en jouant sur les lignes, les échelles, la distance, les formes, textures et couleurs . À l’aide d’exemples, Robert Mallet montrera ce qui donne un résultat ou pas.

Robert Mallet et son épouse Corinne, grande spécialiste du genre Hydrangea, ont réuni depuis 20 ans la remarquable Collection nationale d’Hydrangea Shamrock (CCVS) à Varengeville sur mer.   Avec aujourd’hui plus de 1500 taxons différents, c’est la plus importante collection actuellement connue dans le monde.

L'Optique des jardins Élargir l'espace, libérer l'esprit, Robert Mallet, Éditions Ulmer
Robert Mallet est l’auteur de « Renaissance d’un Parc » (1996 ) et de « L’Optique des jardins, élargir l’espace, libérer l’esprit » (2009) aux éditions Ulmer.

Informations pratiques
Conférence organisée par Vivaces et cie «L’Optique des jardins, Elargir l’espace, libérer l’esprit» par Robert Mallet
Lundi 27 novembre 2017 à 15 heures
FORUM 104
104, rue de Vaugirard, 75006 Paris.
Métro : stations Montparnasse ou St Placide.

Conférence « Proust à Fleur de peau » et rencontre avec Dane Mc Dowell chez Jardins en Art

Conférence "Proust à Fleur de peau" et rencontre avec Dane Mc Dowell, Jardins en Art, Paris (75), novembre 2017Les Éditions Flammarion et la librairie galerie Jardins en Art organisent la conférence « Proust à Fleur de peau » qui sera suivie d’une rencontre avec Dane Mc Dowell à l’occasion de la sortie de son livre L’herbier de Marcel Proust.

Des fleurs de l’innocence aux fleurs du mal, cet herbier subtil et poétique entraîne le passionné de Marcel Proust comme l’amateur de plantes dans une palette inédite de couleurs et senteurs. Ce livre transporte le lecteur dans une promenade enchantée dans laquelle y découvre ou redécouvre les fleurs et les plantes évoquées dans les pages de Marcel Proust telles que l’aubépine, le seringat, le sedum, la ronce et l’iris.

L'herbier de Marcel Proust, éditions FlammarionDane McDowell est journaliste et universitaire. Elle enseigne à l’Université d’Oklahoma et collabore régulièrement avec des magazines de décoration. Elle est l’auteure de Jardins secrets de Méditerranée et des ouvrages d’Alberto Pinto et de Pierre-Yves Rochon. Les collages de l’artiste Djohr viennent illustrer 65 fiches de plantes proposées par l’auteure. L’ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon a rédigé la préface de cette œuvre.

Le mardi 14 novembre 2017 à 18h, Jardins en Art, 19, rue Racine, 75006 Paris.

Le Jardin du Luxembourg voit rouge !

Parterre de fleurs d'été à dominante rouge, Jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75)
Une dominante rouge a été choisie pour les fleurs d’été et les feuillages décoratifs qui composent les grands parterres du Jardin du Luxembourg. Sous le soleil parisien, l’effet est torride !

Si vous n’aimez pas le rouge, inutile de continuer à regarder les photos car cette couleur chaude est vraiment partout, avec des mariages d’espèces et de variétés végétales variées. Parterre de fleurs d'été à dominante rouge, Jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75) (suite…)

Deux grands palmiers quittent le Jardin du Luxembourg pour la ville de Sète

Deux palmiers conservés au Jardin du Luxembourg à Paris depuis 1999 ont atteint des dimensions trop imposantes qui ne leur permettent plus d’être conservés dans l’Orangerie en hiver. Ils vont faire un grand voyage vers la ville de Sète.

Le Jardin du Luxembourg dispose d’une orangerie dans laquelle elle conserve durant l’hiver quelque 180 arbres en caisses qui l’été ornent les parterres autour du grand bassin. La gamme végétale, limitée aux agrumes au XVIIème siècle, s’est enrichie au fil du temps avec l’introduction de lauriers roses, de grenadiers et de palmiers, notamment au XIXème siècle. Certains antiques orangers sont ainsi les pensionnaires du jardin depuis plus de 200 ans. Quant aux palmiers, plus fraichement arrivés, ils ne sont souvent que de passage.

Palmiers dans le jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75)En effet, s’il est possible de tailler agrumes, grenadiers et lauriers roses afin de les maintenir quasi indéfiniment dans des volumes limités, tel n’est pas le cas avec les palmiers. Car ces plantes préhistoriques, apparues il y a plus de 80 million d’années, ont un mode de développement très particulier. Ils se développent grâce à un bourgeon terminal unique qui chaque année produit le bouquet de feuilles palmées que l’on apprécie tant. Mais si ce bourgeon est abimé, la plante meure, incapable d’en fabriquer un nouveau. Ainsi les palmiers sont-ils condamnés à grandir en hauteur chaque année, de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètre selon les espèces. Aujourd’hui 2 d’entre eux ont atteints, avec leur caisse, la taille de 9 m, soit la hauteur du plafond de l’Orangerie du Jardin du Luxembourg. Tous deux sont des palmiers de Californie, ou palmiers à jupon (Washingtonia filifera). Ces 2 magnifiques exemplaires de 3,5 tonnes chacun encadrent habituellement l’entrée de l’Orangerie de leur haute silhouette. Leur histoire est récente, puisqu’ils ne sont arrivés à Paris qu’en 1999, à l’occasion d’une exposition organisée aux serres d’Auteuil. Faute d’Orangerie, la Ville de Paris n’a pas pu les conserver – ils faisaient déjà plus de 6 mètres de haut- et les a confiés au jardin du Luxembourg. Les soins attentifs des jardiniers ont fait merveille et les voici maintenant trop grands pour entrer pour un hiver supplémentaire dans l’Orangerie.

Il fallait donc trouver une solution pour leur assurer un avenir durable. Les Questeurs du Sénat ont souhaité faire don de ces 2 palmiers à une structure publique en mesure d’assurer leur pérennité. Mais aucune ne possède une orangerie d’une hauteur suffisante, d’autant que ces palmiers sont susceptibles d’atteindre 20 mètres. Leur choix s’est donc porté sur la ville de Sète, qui développe depuis des années une politique volontariste de fleurissement et de végétalisation de l’espace urbain. Pour François Commeinhes, sénateur-Maire de la ville, « il s’agit aussi de créer un lien entre la collectivité et le Sénat, faire découvrir que ce dernier détient, grâce au Jardin du Luxembourg dont il assure la gestion, un patrimoine vert d’une grande richesse et s’engage dans une démarche de proximité et de partage avec les Français par cette opération ».

Les deux palmiers voyageurs seront plantés en pleine terre, ce qui leur permettra de poursuivre leur croissance pendant encore de nombreuses années. Ils seront plantés, face à la plage de la Corniche, si chère à Georges Brassens, au carrefour du chemin des quilles et de la corniche de Neubourg, en un square dont la future dénomination rendra hommage au Sénat. (suite…)

Exposition « Sculptures en paysage » de Robert Arnoux à la galerie Jardins en Art

Sculptures de Robert Arnoux, photos Yann MonelDans le cadre officiel de l’événement Arts Saint-Germain-des-Prés, la librairie-galerie Jardins en Art présente, du 11 mai au 29 juillet 2017, Sculptures en paysage », son exposition d’été autour d’une trentaine d’œuvres, certaines inédites, de Robert Arnoux, sculpteur en paysages.

Robert Arnoux, portrait, photo Yann MonelL’unique librairie-galerie parisienne dédiée au jardin a revisité ses espaces intérieurs et sa cour-jardin, comme un « jardin de sculptures », pour accueillir les personnages mystérieux de Robert Arnoux, éternels amoureux, familles ou bien encore femmes à l’enfant. Tous promènent en plein air, depuis plus d’une dizaine d’années, leurs silhouettes élancées dans les plus beaux jardins, villages de France et de Belgique (Bagatelle, Séricourt, Megève, le Point du Jour, Annevoie). Aux côtés d’œuvres en bronze, en fresque, mica blanc ou doré, corindon noir, cette saison l’artiste a arpenté jardins et forêts afin d’habiller ses personnages de parures de feuilles d’érable, de tulipier, de liquidambar mais aussi d’humus et de lichens. (suite…)