Paris 19ème – Paris côté jardin

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La délicate floraison de la dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura)

Floraison de la dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura), Marantacées, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Le jeune plant de dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura) acheté à petit prix l’hiver dernier se plaît chez moi et le manifeste en poussant et en fleurissant souvent. Sa floraison est discrète, mais quand on s’approche pour observer les fleurs très petites il est vrai, ces dernières se révèlent très jolies et délicates.

Floraison de la dormeuse (Maranta leuconeura var. erythroneura), Marantacées, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Mais il faut de bons yeux pour admirer ces beautés végétales ! Heureusement qu’il y a une position macro sur les appareils photos…

Nouveaux arrivants : un couple de Nannacara Neon Blue

Nannacara Neon Blue, Cichlidés, aquarium Juwel Lido 120 litres, Paris 19e (75)
La population de mon grand et désormais unique aquarium a changé récemment. Après m’être séparé de mes petits Cichlidés africains, j’ai refait la décoration et aménagé l’espace pour accueillir une espèce de Cichlidés plus grande et colorée. J’ai choisi un couple de Nannacara sp. Neon Blue, arrivé il y a quelques jours seulement.

J’aimais bien mes petits Cichlidés conchylicoles, mais avec leur couleurs assez neutres et passe partout et surtout leur très petite taille, j’avais du mal à les voir dans le décor et parmi toutes les coquilles d’escargots et de coquillages. Je leur ai trouvé un nouveau gîte et je me suis mis en quête d’une espèce colorée, pas trop grosse quand même pour mon aquarium.

J’ai hésité à reprendre des Cichlidés bijoux, Hemichromis lifalilii (ou supposés tels car les dénominations des poissons vendus sont souvent erronées pour cette espèce), mais leur caractère épouvantable m’a finalement dissuadé. Je me suis décidé pour un couple de Nannacara sp. Neon Blue. Là encore, l’appellation est peut-être (certainement ?) erronée car ils ressemblent beaucoup à des Andinoacara pulcher Neon Blue, une espèce obtenue par hybridation. Mais chez le fournisseur chez qui je les ai achetés, il y a les deux espèces proposées à la vente, et les prix pour des poissons de mêmes dimensions sont radicalement différents. Les Nannacaras sont huit fois plus chers !

Selon les informations que j’ai pu trouvées sur internet, le mâle devrait mesurer jusqu’à 14-15 cm à l’âge adulte, la femelle 10 cm. Sur la photo, madame est à gauche, monsieur à droite.

En attendant d’éclaircir ce mystère des origines de mes poissons, mes deux nouveaux venus, après un voyage par transporteur de 24 heures sans encombre, ont immédiatement adopté leur nouvel aquarium, entièrement réservé pour eux. En quelques jours, ils se sont enhardis et viennent plus fréquemment sur le devant, même quand je m’active à proximité. Mais ils ont aussi vite compris que je leur donnais à manger chaque jour et ce sont des gloutons.

En principe, j’ai un couple. La forme de la nageoire dorsale semble le confirmer. Je les ai donc appelés Blue Boy et Blue Lady. Ce qui est plutôt inutile car je ne vais pas aller me promener avec eux en ville ni les appeler pour les caresser ou jouer avec eux. Mais ce sera plus facile de parler d’eux sur mon blog plutôt que de redire à chaque fois le mâle ou la femelle…

À suivre !

Mes cultures de saintpaulias se portent bien

Mes cultures de saintpaulias (Gesnériacées) sous une rampe d'éclairage, plante d'intérieur, Paris 19e (75)Quand la collectionnite des saintpaulias m’a gagné, j’ai d’abord cultivé les jeunes boutures achetées aux enchères sur eBay en les installant dans des terrariums sous éclairage artificiel. Mais les plantes ont tellement bien poussé que j’ai du très vite sortir les plus vigoureuses pour les installer à l’air libre, toujours sous éclairage artificiel. Et certaines variétés ont désormais pris de belles proportions.

En voici une partie installée sous une rampe d’éclairage à tubes fluorescents. Tous les autres sont sous des lampes Led. Et ça pousse à vue d’oeil ! Imaginez que j’ai à chaque fois reçu un très jeune plant avec trois ou quatre feuilles seulement… Les plus âgées ont une année au grand maximum. J’attends maintenant les floraisons…

Ma grosse potée champêtre

Grosse potée de Kalimeris incisa 'Alba' et fougère aigle 'Lady in Red' en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
J’ai cette potée depuis trois ans, mais son nouvel emplacement lui réussit particulièrement bien et j’ai maintenant un énorme bouquet de fleurettes avec une grande masse de feuillage vert qui donne à mon balcon parisien un aspect plus champêtre, plus naturel.

Fleurs de Kalimeris incisa 'Alba' en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)

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Lierre à la belle panachure blanche

Lierre à feuillage panaché de blanc en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
J’ai acheté ce beau lierre (Hedera helix) pour sa panachure blanche remarquable qui ne cesse de s’affirmer au fur et à mesure que la plante se développe et allonge ses tiges le long de la jardinière. Un bel inconnu car il n’y avait aucun nom de variété sur la potée lorsque je l’ai achetée.

J’habille de plus en plus l’arrière de mes grandes jardinières avec des lierres, choisis pour leurs petites feuilles très découpées ou leur panachure, blanche de préférence. Il faut être patient car la croissance est lente, mais régulière dès que la plante est bien reprise. Et j’obtiens des cascades toujours vertes (ou vertes et blanches) qui cachent les contenants de plus en plus. Quand les tiges touchent le sol, j’effectue une petite taille pour les raccourcir juste au-dessus, cela permet au lierre de se ramifier davantage et moi je peux nettoyer mon balcon toujours facilement.

Je ne choisis que des lierres à petites feuilles pour éviter d’être envahi comme cela est le cas avec les variétés à grandes feuilles qui poussent énormément. En général, j’en trouve en passant dans les jardineries ou chez des fleuristes assez souvent, en petits godets, cela me suffit et je patiente pour obtenir une belle plante.

Mais celui-ci, je l’aime vraiment beaucoup !

Petit calament by night

Potée de petit calament (Calamintha nepeta ssp. nepeta) en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)La chaleur de la nuit m’a fait sortir sur mon balcon à 5h ce matin, avant le lever du soleil. Avec les éclairages de la ville, ce n’est jamais l’obscurité complète dans Paris et grâce à mon appareil photo numérique, j’ai photographié ma potée de petit calament (Calamintha nepeta ssp. nepeta) dans la fin de nuit parisienne.

Je ne comprends pas pourquoi cette plante n’est pas mise plus en avant… Vivace, très rustique, insensible aux fortes températures comme aux plus froides, capable de supporter un sol relativement sec, un joli port en boule naturel, des feuilles au fort parfum de menthe et une adorable floraison qui se prolonge pendant tout l’été. Sa croissance rapide permet une culture en pot pour un décor estival, qui se renouvellera ensuite chaque année. Et elle n’est pas envahissante, aucun stolon ou rhizome traçant. Moi, j’adore !

Et cette année, elle montre son incroyable robustesse en fleurissant comme une folle en plein cagnard. Et pas besoin d’arroser tous les jours !