Archives de mots clés: papillons

Les nouvelles semences de Caillard pour 2017

Semencier depuis 1873, Caillard n’a de cesse de se renouveler pour mieux répondre aux attentes des jardiniers. En 2017, Caillard étoffe encore ses gammes de semences pour plus de nature à portée de main.

Tomate Ikram Hybride
Précoce et vigoureuse, cette variété de tomate produit des fruits rouges, brillants et de taille homogène. La tomate Ikram se récolte en grappe.
À semer de février à mai.
Prix de vente conseillé : 5,70 €.

Pois nain Kermesse
Ce pois nain décline les qualités du pois Petit Provençal, qu’il vient encore améliorer. Cette variété demi précoce, naine de 55 à 65 cm de hauteur, permet une récolte abondante et groupée. Robuste, elle résiste aux maladies classiques des pois. Variété généreuse, chacune de ses gousses contient entre 7 à 9 grains « extra-fins », lisses et vert clair, d’excellente qualité gustative. Elle est particulièrement recommandée pour la consommation en frais et la conserve.
À semer de février à avril ou d’octobre à janvier.
Étuis 200 g. Prix de vente conseillé : 5,60 €.

Chicorée Scarole Forbes
Cette variété de chicorée scarole de type Géante Maraichère est appréciée pour son extrême vigueur, avec de larges feuilles qui offrent un beau volume et un cœur blanc serré. Résistante au froid, elle supporte aussi la chaleur. Particulièrement adaptée aux cultures de printemps et d’automne, elle séduit par ses notes goûteuses, relevées d’une légère amertume, et par le croquant de ses feuilles.
À semer de février à avril et de juillet à septembre.
Prix de vente conseillé : 5,70 €.
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Plus du tiers des papillons de jour d’Île-de-France menacé ou disparu

Liste rouge régionale des Rhopalocères et Zygènes d’Île-de-France, NatureparifPour la première fois, la démarche d’élaboration d’une Liste rouge régionale des espèces menacées a été appliquée aux papillons de jours d’Île-de-France, selon les critères définis par l’UICN. Cet état des lieux révèle une situation alarmante : sur les 135 espèces présentes sur la région, 51 (37 %) sont actuellement menacées ou disparues, soit plus d’une espèce sur trois  !

Cette Liste rouge régionale, réalisée à partir de la méthodologie officielle de l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN), dresse un état des lieux des menaces pesant sur les Rhopalocères et les Zygènes d’Île-de-France et constitue une nouvelle référence standardisée reconnue internationalement.

Piloté par l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie) et Natureparif, l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, en partenariat avec l’Association des Lépidoptéristes de France (ALF), ce travail s’inscrit dans le programme de l’Observatoire francilien des insectes et vient compléter la liste d’indicateurs de référence permettant d’apprécier l’état de santé de la biodiversité francilienne. En effet, les études portant sur les papillons de jour ayant révélé leur forte sensibilité à la qualité des milieux ouverts, ils sont devenus un indicateur incontournable pour suivre l’évolution de ces espaces.

Ainsi, sur les 135 espèces qui peuplent ou peuplaient l’Île-de-France, 18 ont déjà disparues (13%), 33 sont menacées (24%) et 10 sont quasi menacées (8 %). Ces chiffres alarmants témoignent avant tout de la disparition des habitats de prédilection des papillons (pelouses, prairies, landes), au profit d’une artificialisation du territoire par l’intensification agricole et la densification urbaine. Par ailleurs, dans un paysage de plus en plus morcelé et uniformisé, il devient difficile pour ces espèces, dont la capacité de dispersion est parfois très faible, de reconnecter des populations isolées.
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Allium sphaerocephalum, le rendez-vous des abeilles, bourdons, syrphes et papillons

Allium sphaerocephalum avec insectes butineurs, Parc floral de Paris, Paris 12e (75)

En me promenant par une journée ensoleillée très chaude dans le Parc floral de Paris (Paris 12e), j’ai photographié ces têtes d’ail d’ornement (Allium sphaerocephalum) sur lesquelles butinaient des abeilles, un papillon, mais aussi des bourdons et des syrphes que je n’ai pu saisir à temps. Et il en était de même pour les nombreuses autres fleurs d’ail à tête ronde visitées en abondance par les insectes pollinisateurs.

Non seulement la floraison de  cette espèce d’ail est très décorative (dans le jardin et en bouquets de fleurs séchées), mais elle est aussi utile pour la biodiversité. Certainement un bon bar à nectar pour ces insectes butineurs qui la fréquentent assidument.

Floratherapy de Fertiligène Naturen

Une solution alternative pour protéger efficacement son jardin en l’embellissant avec la première gamme de mélanges fleuris FLORATHERAPY de Fertiligène Naturen.

Gamme de mélanges fleuris FLORATHERAPY de Fertiligène Naturen

Naturen de Fertiligène lance une nouvelle gamme de mélanges fleuris, directement inspirée de la nature : Floratherapy ou comment protéger son jardin en semant de magnifiques fleurs. Ainsi, avec cette gamme constituée de 8 mélanges fleuris, Naturen de Fertiligène opte pour une protection naturelle du jardin et offre plusieurs solutions :

  • pour limiter les pucerons des rosiers,
  • pour limiter les pucerons du potager,
  • pour limiter les mauvaises herbes près des talus et aux pieds des arbres,
  • pour limiter les mauvaises herbes le long des murs et des grillages,
  • pour attirer les papillons et les insectes utiles,
  • pour attirer les coccinelles,
  • pour attirer et nourrir les oiseaux,
  • pour fertiliser le sol.

L’ensemble de la gamme est composée de :

  • mélanges de qualité concentrés en fleurs (3g par m²) et composés de 12 à 30 variétés pour une floraison « longue durée » de 2 à 4 mois,
  • mélanges d’annuelles, bisannuelles et vivaces pour une floraison 2 années de suite (selon les mélanges),
  • cosses de sarrasin mélangées aux semences de fleurs qui permettent de faciliter et d’homogénéiser le semis.
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Sécheresse : des papillons moins nombreux cette année ?

L’Observatoire de la Biodiversité des Jardins lance un grand appel à témoins ! L’année 2011 s’annonce comme une année particulière pour l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins (OBJ) piloté par le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Noé Conservation. À conditions exceptionnelles, mesures exceptionnelles, l’OBJ compte sur vous !

Les spécialistes des papillons parlent de 2011 comme d’une année vraiment exceptionnelle tant la sécheresse a été intense et longue, sauf peut-être dans le Midi. Ils témoignent d’une situation contrastée : on observe, pour la période, une grande diversité d’espèces mais une faible abondance dans les milieux secs, alors que les papillons semblent plus abondants en milieu forestier. Il est possible que la sécheresse ait un impact négatif, en particulier parce que les plantes nourricières des chenilles seraient moins abondantes. Par ailleurs, plusieurs espèces du début d’été ont déjà éclos alors que subsistent encore de nombreuses espèces printanières expliquant ainsi la diversité des papillons observés. D’autres espèces présumées disparues de certaines régions ont même été découvertes comme le demi-argus en Ile-de-France, et des espèces peu communes sont observées plus fréquemment que les autres années à l’instar de l’azuré des cytises… !

Toutefois, les données transmises au Muséum national d’Histoire naturelle sur les papillons observés dans les jardins ne mettent pas en évidence une diminution des espèces communes par rapport aux périodes précédentes. Les nombres de papillons comptés dans les jardins au début de l’année 2011 sont comparables à ceux du début des années 2006 à 2010.

En revanche, on observe, depuis le lancement de la saison 2011, une participation des observateurs moins importante que les autres années. Cela pourrait traduire le fait qu’effectivement, les papillons sont moins abondants cette année : lorsqu’il y a peu de papillons dans le jardin, il est moins motivant d’observer, ce qui se traduit par une baisse de la participation. Les données qui nous parviennent proviendraient alors des jardins les mieux lotis, où le suivi est motivant, et donneraient une représentation biaisée de la réalité.

Pour en avoir le cœur net, une seule solution : effectuer des observations, y compris dans les jardins pauvres en papillons et transmettre ces données au Muséum national d’Histoire naturelle. Aussi l’OBJ compte fortement sur une mobilisation accrue des observateurs, même si le nombre de papillons rencontrés peut sembler faible. Les données montrant une absence de papillons sont aussi importantes pour comprendre l’évolution des populations que celles montrant une forte abondance !

Quoi qu’il en soit, les conditions actuelles sont remarquables, et méritent des observations continues. En effet, avec le réchauffement climatique, de tels épisodes météorologiques exceptionnels pourraient être plus fréquents, et avoir un impact sur la biodiversité. Les suivis comme l’OBJ sont alors des outils irremplaçables pour comprendre ces effets.

Pour observer les espèces de votre jardin et participer à l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins, inscrivez votre jardin et découvrez la démarche à suivre pour le relevé et le comptage via le site Noé Conservation ou sur le site Vigie Nature. Pas besoin d’être spécialiste, de nombreux outils sont en ligne pour vous aider à déterminer l’espèce que vous avez sous les yeux ! À la fin du mois, saisissez vos données en remplissant un formulaire en ligne, elles seront transmises aux scientifiques du Muséum.