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Mécénat : participez à la renaissance des jardins essonniens !

Logo de la Fondation Essonne MécénatÀ l’occasion des Journées européennes du patrimoine, la Fondation Essonne Mécénat, récemment créée par le Département sous l’égide de la Fondation du patrimoine, lance une grande collecte de fonds pour restaurer les joyeux culturels et environnementaux en Essonne. L’objectif : redonner sa splendeur d’antan aux jardins essonniens et enrichir ainsi l’offre culturelle de demain.

« Parrainée par Stéphane Bern, la Fondation Essonne Mécénat a pour vocation de trouver des partenaires susceptibles d’aider le Département à sauvegarder son patrimoine public, à savoir les domaines départementaux de Méréville, Chamarande et la maison-atelier Foujita à Villiers-le-Bâcle » explique François Durovray, Président du Département de l’Essonne.

Logo Département Essonne (91)
Parmi les premiers joyeux patrimoniaux que la Fondation souhaite restaurer grâce à cette collecte de fonds, on trouve le jeu de l’oie grandeur nature du Domaine départemental de Chamarande et le Pont aux Boules d’or du Domaine départemental de Méréville.

Une case de jeu de l’oie à votre nom ?
Le domaine de Chamarande, classé au titre des Monuments Historiques, est le plus grand jardin public de l’Essonne. Labellisé « Jardin remarquable », il comprend notamment un jeu de l’oie grandeur nature qui doit être restauré. Frédéric Sichet, paysagiste et historien des jardins, a imaginé pour le Département un nouveau projet, contemporain et respectueux de l’histoire avec notamment l’installation de soixante-trois cases gravées aux noms des futurs donateurs. (suite…)

Succès de la campagne #FAITESLEMUR !

Mur végétal de Patrick Blanc, musée du Quai Branly Jacques Chirac, Paris 7e (75)
Avec près de 55.000 euros collectés du 15 mai au 15 juillet 2017, le public a répondu présent à l’appel du musée du quai Branly – Jacques Chirac pour la rénovation de son mur végétal.

Une nouvelle vie va commencer pour le mur. Grâce à la générosité de près de 300 mécènes qui ont participé à l’opération « Faites le mur ! », le musée du quai Branly-Jacques Chirac va pouvoir entreprendre la replantation du mur végétal conçu en 2004 par le botaniste Patrick Blanc. Un pari réussi pour le musée du quai Branly-Jacques Chirac, qui conduisait là sa première campagne de financement participatif et qui a réuni 110% de la somme.

Musée du quai Branly. Le bâtiment Branly. Le mur végétal. Juillet 2014. © musée du quai Branly - Jacques Chirac, photo Nicolas Borel; Musée du quai Branly. Vue du chantier de construction du musée. Décembre 2005. © musée du quai Branly - Jacques Chirac, photo Ianna Andréadis; Patrick Blanc © musée du quai Branly - Jacques Chirac, photo Antonin Borgeaud
« Cette première expérience est très concluante pour le musée », se félicite Blandine Sorbe, directrice générale déléguée adjointe de l’établissement.
« L’objectif fixé a été largement atteint. Nous remercions chaleureusement les généreux donateurs qui y ont contribué, permettant ainsi de financer une partie des travaux de rénovation du mur végétal, emblème du musée du quai Branly et précieux symbole d’écologie urbaine. »

Le mur végétal connaîtra d’importantes améliorations techniques (redimensionnement des fixations et adaptation du système d’humidification) et bénéficiera d’une nouvelle création végétale, signée par Patrick Blanc. Les parisiens et les visiteurs du musée pourront découvrir ou redécouvrir 376 espèces végétales issues du monde entier, et provenant plus particulièrement des continents africain, océanien, américain et asiatique, eux-mêmes représentés dans les collections du musée du quai Branly–Jacques Chirac.

Les travaux se dérouleront par étapes. Quatre phases sont planifiées avec, pour chacune d’elle, la dépose des végétaux et de la structure, le remontage et la plantation, pan par pan. Les phases 1 et 2 s’effectueront du 17 juillet au 19 octobre 2017, les phases 3 et 4 du 1er mars au 30 mai 2018, pour une réception finale du chantier le 8 juin 2018. Ce séquençage vise à respecter le calendrier de plantation des 376 espèces végétales qu’accueillera le nouveau mur, de manière à garantir leur adaptation et un développement optimal.

Grâce à la générosité du public, le mur demeurera des décennies durant un symbole fort de paix, d’ouverture et de respect de l’environnement, fidèle au message universaliste du musée du quai Branly-Jacques Chirac.

Mécénat participatif pour rénover le mur végétal du musée du quai Branly-Jacques Chirac

Mur végétal de Patrick Blanc, musée du Quai Branly Jacques Chirac, Paris 7e (75)
Pour la première fois, le musée du quai Branly-Jacques Chirac lance un appel à la générosité du grand public avec une grande opération de mécénat participatif pour la restauration de son mur végétal, conçu en 2004 par le botaniste Patrick Blanc.

Plus de 10 ans après sa création, #Faiteslemur invite le public à participer à la restauration d’un des emblèmes du musée et véritable poumon urbanistique de la rive gauche. Surplombant la Seine depuis le quai Branly, sa présence donne une respiration à la ville, emblématique d’un nouveau rapport à l’urbanité écoresponsable. Il fait depuis 2004 le bonheur des visiteurs, des Parisiens et des touristes, qui apprécient la prouesse technique autant que la beauté de la réalisation.

D’importants travaux doivent aujourd’hui être entrepris pour renforcer techniquement le mur et continuer de garantir sa pérennité. La campagne de dons se déroule du 15 mai au 15 juillet 2017 sur la plateforme de crowdfunding sécurisée Commeon.

Mur végétal de Patrick Blanc, musée du Quai Branly Jacques Chirac, Paris 7e (75)
Le mur végétal bénéficiera des améliorations techniques (redimensionnement des fixations et adaptation du système d’humidification) et d’une nouvelle création originale botanique. Grâce à la générosité des donateurs, le mur demeurera des décennies durant un symbole fort de paix, d’ouverture et de respect de l’environnement, fidèle au message universaliste du musée du quai Branly-Jacques Chirac.

Cette campagne de mécénat participatif fait écho à la Semaine Européenne du Développement Durable, qui aura lieu du 30 mai au 5 juin 2017, puisque depuis plus de dix ans, le mur végétal du musée du quai Branly-Jacques Chirac participe au renforcement de la nature dans Paris et les travaux financés par cette campagne s’intègrent totalement dans une volonté d’optimisation de la démarche de développement durable de l’installation support. Quant au musée, il s’est engagé dès son origine dans la démarche de développement durable de ses activités

Aider l’acquisition du parterre de marguerites de Gustave Caillebotte

Peinture, huile sur toile, "Parterre de marguerites", Gustave Caillebotte
Le musée des impressionnismes Giverny fait appel à votre générosité pour rénover et acquérir une peinture réalisée par Gustave Caillebotte (1892-1893) : le Parterre de marguerites.

Cette oeuvre aux dimensions imposantes (200 x 100 cm), a été redécouverte au cours de la préparation de l’exposition Caillebotte, peintre et jardinier dont Marina Ferretti, directrice scientifique du musée, assure le commissariat et qui est présentée du 25 mars au 3 juillet 2016 à Giverny.

Resté inachevée au décès du peintre en 1894, cet imposant Parterre de marguerites témoigne d’un ambitieux projet de décoration destiné à sa salle à manger de Gustave Caillebotte au Petit Gennevilliers. Cette œuvre, une huile sur toile, qui n’était à l’origine qu’un seul grand panneau décoratif, est restée roulée dans une réserve durant plusieurs années. Sa fragilité n’y a pas résisté. Plusieurs experts ont donc décidé de découper en quatre ce panneau pour n’en présenter que le meilleur.

Cette œuvre représenterait l’une des sources d’inspiration majeures du Monet des trente dernières années. Avec sa dimension décorative et japonisante, elle fait figure de nouvel éclairage sur la démarche des Nymphéas.  Le musée souhaite faire de ce Parterre de marguerites un des fleurons de sa jeune collection.

La valeur de l’oeuvre est estimée à 360 000 euros. Le fonds d’acquisition du musée des impressionnismes Giverny est de 130 000 euros. Plusieurs entreprises mécènes soutiennent pour cette acquisition, mais le musée a encore besoin de 20 000 euros pour boucler le budget.

Participez à l’acquisition de Parterre de marguerites de Gustave Caillebotte, dernière oeuvre de l’artiste laissée inachevée : www.kisskissbankbank.com/grace-a-vous-des-marguerites

Vous pouvez donner à partir de 5 euros.