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Gagner de la place avec le pot Corsica Flower Bridge

La place est vite comptée sur un balcon ou un rebord de fenêtre. La nouvelle gamme de pots Corsica Flower Bridge permet de planter et fleurir un espace jusqu’ici resté inoccupé : la rambarde !En fait ces contenants ingénieux permettent de fleurir le dessus de la rambarde et de part et d’autre, bien mieux qu’une simple jardinière, qui ne fleurit qu’un côté à la fois et en-dessous de la rambarde à laquelle elle est suspendue.

J’en ai acheté un samedi dernier (avant-hier) chez Leroy Merlin. Un seul pour tester car le côté universel, soit disant pour toutes les rambardes, je m’en méfiais un peu. Et bien j’avais tort, car le modèle est vraiment bien conçu pour être stabilisé grace à un ingénieux système que je voulais vous montrer en photos, mais mon ordinateur me joue des mauvais tours depuis quelques jours. Je suis privé de copier-coller et de transfert de photos… Réparation mercredi j’espère !

Bref, j’ai donc installé mon pot à cheval sur la rambarde du balcon, moitié sur le balcon, moitié dans le vide au-dessus de la rue (ça, ça me fait toujours très peur). Il vaut mieux viser juste du premier coup quand on adapte les deux fixations pour stabiliser le pot, car elles tiennent très bien, difficile ensuite de les modifier. Mais bon, j’y suis arrivé, donc pas de crainte à avoir car je ne suis vraiment pas bricoleur.

L’effet est très sympa… Je suis assez bluffé je dois dire. J’imagine déjà les fleurs qui vont former de grosses gerbes de part et d’autre. Car le pot fait quand même 30 cm de diamètre. Ce n’est pas petit ! Rien à voir avec la suspension demi lune bien plus petite. Mais j’ai les deux et je vais utiliser les deux, chacun ayant son rôle et ses avantages.

Un défaut ? Oui, un seul, mais il faut en tenir compte. Il n’y a pas de soucoupe. Et il y a deux trous d’évacuation qui permettent d’éliminer le trop plein d’eau (très utile par grosse pluie). Sur un balcon, cela veut dire arrosage dans la rue quand le trop plein se vide. J’entends déjà les protestations, outre le fait que c’est totalement interdit d’arroser la rue et les gens qui passent justement au moment où vous arrosez… Il est préférable de poser un feutre géotextile pour retenir la terre (l’eau boueuse qui dégouline, c’est pire que tout) et d’éviter la plantation de fleurs toujours assoiffées, vivent les plantes chameaux. Je ne mettrai donc pas d’impatiens ni d’euphorbe Diamond Frost que j’adore, mais plutôt un épicactus… Je réfléchis, suite au prochain épisode !

Ah si, j’oubliais… Ces pots sont proposés par Leroy Merlin, Jardiland et Truffaut au moins. Et la société hollandaise qui a créé ces pots ingénieux a un super site sur Internet. Je vous recommande la visite, il y a des gammes de pots en matière plastique qui laissent rêveur, avec des formes et des couleurs jamais vues pour ce type de potées. Pour le plaisir : www.elho.nl
Si quelqu’un repère dans Paris la gamme de pots à réserve d’eau Brussels, je suis intéressé !!! Rouge, orange, vert, marron glacé, j’en veuuuuuuuxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx ! À quand une large distribution de ces gammes dans les points de vente de jardinage de Paris et Île-de-France ???

Où trouver la suspension demi-lune en Île-de-France ?

J’ai souvent montré une suspension en forme de demi-lune. Mais où la trouver à Paris ou en Île-de-France ?

Question de Nadia Larina, qui ne l’a pas dénichée en surfant sur le web.
Et bien la dernière fois que j’en ai vu, c’était chez Leroy Merlin, à Ivry-sur-Seine, juste de l’autre côté du périphérique, là où j’ai acheté celle de la photo. Mais chez Truffaut sur le quai de la Seine dans le 13ème, j’en ai vu des vertes. Je n’ai pas trop fait attention dans la jardinerie Hermès de Neuilly-sur-Seine, mais l’offre de pots était importante et c’est très facile pour y aller en métro avec la ligne 1.
Pour trouver des pots ou des jardinières pour petit balcon ou rebord de fenêtre, il ne faut pas oublier non plus le Leroy-Merlin près de Beaubourg, les magasins Delbard (descendre au sous-sol) et Vilmorin sur le quai de la Mégisserie. Les magasins Bricorama en proposent également. Liste non exhaustive…
Et bien sûr toutes les jardineries situées en banlieue tout autour de Paris: Truffaut, Botanic, Delbard, Jardiland, Côté Nature, Ferme de Gally… Avec une voiture, les possibilités sont tout de suite plus importantes.
Mais à la mi juin, la grande saison des ventes du printemps s’achève dans les points de vente de jardinage. Les rayons sont moins réassortis.

La dure vie du jardinier de ville au printemps

Avec le retour du soleil et de la chaleur, une envie irrépressible de jardiner et de planter sur mon balcon se fait plus pressente, urgente même car il plus que temps de s’y mettre pour que l’été soit fleuri. Le 8 mai étant férié, mais les jardineries étant toutes ouvertes, je décide donc de partir à la recherche des quelques plantes fleuries qui vont venir boucher les trous dans mes jardinières déjà bien remplies.
Et c’est là que l’aventure commence, car mon balcon ne reçoit le soleil que le matin. C’est un jardin d’ombre, de mi ombre plutôt. Je voulais des bégonias ‘Dragon Wing’, une variété particulièrement robuste et florifère, rien de comparable avec les petits bégonias à massifs.
Mes ballades les semaines précédentes sur le quai de la Mégisserie et l’Île de la Cité ne m’ayant pas permis d’en trouver.Je suis donc parti hier matin à 10 h, pour prendre le métro à Ourcq (ligne 5), direction Gare du Nord, correspondance avec le RER B direction Laplace à Arcueil (94). Beaucoup de monde sur le quai du RER pour un jour férié. Les valises souvent énormes trahissent les vacanciers en transit. J’arrive à monter dans la rame, le voyage se déroule assez rapidement.
Arrivée à Arcueil, petite marche dans l’avenue Laplace pour atteindre le centre commercial de la Vache-Noire, récemment ouvert avec un nouveau magasin Truffaut. Bel espace, presque désert en cette matinée du 8 mai, un peu plus de monde dans la jardinerie, mais nous n’étions pas bousculé. Et là, première déception : pas de bégonia ‘Dragon Wing’, quelques barquettes de bégonias semperflorens, quelques potées non fleuries d’impatiens… A Arcueil, les jardins sont tous ensoleillés semble-t-il ! Je regarde du côté des jardinières, étant à la recherche d’un modèle demi lune, idéal sur petit balcon. Beaucoup de pots ronds, de grands contenants design, mais pas ma petite suspension. Dépité, je repars après avoir flané dans les magasins de vêtements déserts.
Retour à la station Laplace, RER B pour revenir à Denfert-Rochereau où je change pour prendre la ligne 6, direction Nation. Je descends à la station Quai de la Gare, pour un tour dans le seul et unique Truffaut de la capitale, la plus grande jardinerie intra-muros. Là, beaucoup plus de monde, la matinée était bien avancée, les jardiniers parisiens avaient eu la même idée que moi. Une belle partie de slalom dans les allées encombrées, je tourne, je vire… Et je finis par trouver dans un coin non loin des caisses cinq pieds de ce fameux bégonias. 3 rouges, la couleur que je recherchais, 2 roses que j’ai laissé. J’en voulais 6, tant pis, je ferai avec. Au passage je trouve des petits cuphéas blancs (Cuphea hyssopipfolia), un petit arbuste au feuillage luisant et aux minuscules fleurettes blanches ou pourpre, souvent utilisé en intérieur ou en bonsaï, alors qu’il pousse très bien en pot dehors à l’abri du soleil brulant. Je ne trouve pas ma suspension, mais j’ai mes plantes. Au passage, le plant de bégonia ‘Dragon Wing’ dans un godet de 0,8 l, donc un jeune plant un peu plus développé qu’en barquette, m’a couté 4,30 euros (soient plus de 28 de nos anciens francs). Pas mal non ?
Je ressors, décidé de pousser l’aventure jusqu’au Truffaut d’Ivry-sur-Seine, de l’autre côté du périphérique au début de l’avenue François Miterrand. A pied, cela fait une trotte et il faut passer sous le périph, pas très engageant même par un soleil magnifique. Car si les arbres au pied de la bibliothèque sont joliment fleuris de lin bleu, il n’en est pas de même plus on s’avance vers les limites de Paris.J’arrive à prendre un bus, le 325, qui fort heureusement est arrivé presque en même temps que moi à l’arrêt rue Tolbiac (un jour férié, c’était une chance). Et hop, en deux temps trois mouvements, il me dépose devant le centre commercial. Quelques marches et j’arrive dans la jardinerie où il y a affluence et profusion de fleurs. Mais pas de bégonia ‘Dragon Wing’, encore moins d’impatiens Spellbound, cette super variété retombante, créée il y a deux ans maintenant… Mon tour a été rapide, décidément les jardins ensoleillés sont les grands privilégiés, les jardiniers de l’ombre devant se contenter des sempiternelles petites impatiens crevardes en été par temps trop chaud et sec ou des petits bégonias (où sont les belles variétés à grosses fleurs, à fleurs doubles ?), de quelques fuschias invariablement violet et rouge, parfois rose ou rouge et blanc, bien sûr sans aucun nom de variété. Bref, une gamme courte, miniature !
Je continue mon expédition en passant chez Leroy-Merlin, derrière le magasin Truffaut. L’offre de plantes est plus que limitée, des géraniums en grande partie, en promotion certes. Mais je trouve ma fameuse suspension demi lune. Qui me coute quand même la bagatelle de 10,50 euros (et oui, presque 70 de nos anciens francs) pour un pot de quelques litres, la soucoupe et le support !Je quitte le magasin et me pointe à l’arrêt du bus 325, au pied de l’énorme déchetterie, toute fumante de ses deux tours sur un fond de ciel azur resplendissant. Attente 13 mn annoncée, puis changement pour 33 mn. Le lieu n’est pas spécialement palpitant, je décide de rentrer dans Paris à pied, en longeant le quai de la Seine. Trottoirs cahotiques et longue distance pénible à faire au soleil. Et bien sûr, à mi chemin je me fais doubler par un bus arrivé bien avant les 33 mn affichées. Je décide donc d’attendre à l’arrêt suivant. 21 mn affichées (vivent les transports en commun ! Surtout un jour férié). Longue attente, le vent est agréable, il y a eu plus pénible. Et le bus arrive. Nous sommes deux à l’arrêt, je fais signe au chauffeur. Et le bus nous passe allègrement sous le nez sans s’arrêter !!!
Furieux, je repars à pied pour aller chercher le métro de la ligne 6, station Quai de la gare. Et commence le long retour vers le 19ème, je suis épuisé. Ce périple à la recherche du bégonia perdu m’a pris toute la matinée et le début de l’après-midi. Il faut aimer jardiner !
Je comprends maintenant pourquoi les fenêtres et les balcons parisiens ne sont pas plus fleuris. Il faut être passionné dingue pour courir autant et il faut aussi un porte-monnaie bien rempli pour se faire plaisir…