Archives de mots clés: jardinières

Jardinières fleuries à Suresnes (Hauts-de-Seine)

Jardinières avec pétunias, calibrachoas, coleus, Ipomoea batatas, Pennisetum, Suresnes en été, Hauts-de-Seine

Les décorations florales estivales ont maintenant pris une belle ampleur. C’est le moment de se promener dans les parcs et jardins des villes fleuries, mais aussi dans leurs rues où les parterres et les jardinières d’été sont à leur apogée. Voici quelques exemples de minis jardins suspendus en jardinières photographiés dans le centre ville de Suresnes (92).

Jardinières avec pétunias, calibrachoas, coleus, Ipomoea batatas, Pennisetum, Suresnes en été, Hauts-de-Seine (suite…)

La façade rouge géranium de l’hôtel Plaza Athénée

Palace luxueux de l’avenue Montaigne (Paris 8e), l’hôtel Plaza Athénée se repère de loin par son imposante façade généreusement fleurie de pélargoniums d’un rouge flamboyant.

Façade fleurie avec des pélargoniums de l'Hôtel Plaza Athénée, Paris 8e (75)

Façade fleurie de l'Hôtel Plaza Athénée, Paris 8e (75), juin 2011, photo Alain Delavie

Géraniums lierres rouge vif et stores tous aussi rutilants… Un rouge vibrant qui attire l’oeil.

Façade fleurie avec des pélargoniums de l'Hôtel Plaza Athénée, Paris 8e (75)

Façade fleurie de l'Hôtel Plaza Athénée, Paris 8e (75), juin 2011, photo Alain Delavie

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Semis spontanés de Saruma henryi

Ma touffe de Saruma henryi est ressortie de terre et à peine poussée s’est déjà remise à fleurir, se couvrant de charmantes petites fleurs de pavots jaune pâle. Cette belle plante vivace pour coins ombragés s’est abondamment ressemée dans sa jardinière et les proches voisines. Une véritable pépinière de jeunes plants de Saruma

Semis spontanés dans une jardinière

Semis spontanés de Saruma henryi dans une des jardinières de mon balcon, fin mars 2011, photo Alain Delavie

Le nombre des jeunes plants est impressionnant cette année… (suite…)

Les merles jardinent dans mes jardinières…

Les abeilles s’en sont données hier à coeur joie sur mon balcon, mais elles n’étaient pas toutes seules. Les merles sont venus terminer les baies de Sarcococca et comme cela ne suffisait pas à leur appétit vorace, ils ont un peu beaucoup labouré les jardinières en quête de vers et autres vermisseaux.

Dégâts des oiseaux sur balcon

Grande jardinière avec le terreau retourné par les merles, sur mon balcon, 16 janvier 2011, photo Alain Delavie

C’est une bonne chose dans un sens, car les merles se délectent notamment des larves d’othiorhynques, des insectes parasites qui poinçonnent les feuilles des arbustes d’ornement pendant la belle saison et qui prolifèrent dans la capitale.
Les oiseaux peuvent aussi trouver des chenilles qui hivernent dans le sol et des petites limaces, les plus terribles d’ailleurs pour les jeunes pousses. Donc rien à dire sur le principe…

Dégâts des oiseaux sur balcon

Grande jardinière avec le terreau retourné par les merles, sur mon balcon, 16 janvier 2011, photo Alain Delavie

Mais sur la forme, ce n’est pas pareil ! Bonjour les dégâts. Quels petits cochons ces oiseaux !
D’un coup de bec vigoureux, ils balancent le terreau partout autour d’eux et autour de la jardinière. Déjà que le balcon n’avait pas vraiment bel aspect avec l’hiver, maintenant, c’est… dégueulasse. Et ça ne fait que commencer, car les plantes ne vont pas recouvrir le terreau avant quelques mois encore, sic !

Pas d’hiver sans jasmin d’hiver…

Même s’il n’est pas toujours très joli ni bien touffu, le jasmin d’hiver (Jasminum nudiflorum) apporte des petites touches de couleurs et de lumière dans la grisaille de l’hiver. C’est toujours un plaisir de découvrir ses fleurettes au hasard d’une promenade dans la ville.

Jasminum nudiflorum, floraison hivernale

Jardinière de jasmin d'hiver au 6 de la rue des Hospitalières St-Gervais, Paris 4e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

Dans une des ruelles pittoresques du Marais, au coeur de la capitale, un peu de couleur réjouissante !

Jasminum nudiflorum, floraison hivernale

Jardinière de jasmin d'hiver au 6 de la rue des Hospitalières St-Gervais, Paris 4e (75), janvier 2011, photo Alain Delavie

On pardonne le côté un peu fouillis de cet arbuste liane, aux longs rameaux souples qui partent dans tous les sens.

Ces deux petites jardinières me laissent penser que ce jasmin serait décidément le bienvenu sur mon balcon car il ne semble vraiment pas difficile à faire fleurir. Et les fleurs en hiver, on n’en a jamais assez !
Qu’importe s’il retombe et prend des airs penchés, il n’en sera que plus visible de la rue sans gêner les autres plantes à l’intérieur du balcon. Et je pourrai toujours palisser quelques branches le long de la rambarde…

Galinsoga en jardinière…

Le galinsoga est une mauvaise herbe particulièrement prolifique et tenace qui a vite fait d’envahir un jardin. Au hasard d’un semis spontané, j’ai découvert quelques jardinières abondamment plantées de cette adventice aux mignonnes petites fleurs. Des jardinières « nature »…

Mauvaise herbe décorative

Jardinière de Galinsoga cilié, cimetière de Montmartre, Paris 18e (75), octobre 2010, photo Alain Delavie

Avec ses petites fleurs étoilées, cette mauvaise herbe en est presque charmante installée toute seule dans cette petite jardinière. Les fleurs rappellent celles des fraises des bois, en beaucoup plus petit.

Mauvaise herbe décorative

Galinsoga cilié, cimetière de Montmartre, Paris 18e (75), octobre 2010, photo Alain Delavie

Une « fleur » et une jardinière pas difficiles à entretenir, car la mauvaise herbe s’y est installée toute seule et survit avec l’eau tombée du ciel.

Mauvaise herbe décorative

Jardinière de Galinsoga cilié, cimetière de Montmartre, Paris 18e (75), octobre 2010, photo Alain Delavie

Comme toute mauvaise herbe, le galinsoga cilié (Galinsoga ciliata) s’adapte à la nourriture qu’il trouve. Petite jardinière, peu de terre et la plante sera petite. Grande jardinière mieux arrosée, l’adventice va prendre ses aises et former de belles touffes couvertes de dizaines de fleurettes.

Mauvaise herbe décorative

Galinsoga cilié, cimetière de Montmartre, Paris 18e (75), octobre 2010, photo Alain Delavie

De quoi ensemencer tout un quartier de Paris ! Un pied peut donner jusqu’à 10 000 graines.
Mais je lui trouve un petit air séduisant et charmant à cette redoutable mauvaise herbe. Qui ne pousse en fait qu’en plein soleil, là où la terre est laissée à nu. Après tout, dans les jardinières abandonnées, elle est du plus bel effet 😉